du 30 avril 2018
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Dire que cette mouture de GIMP était attendue relève de l'euphémisme : la dernière révision majeure stable (2.8) datait de 2012.

Les changements sont particulièrement nombreux, tant sous le capot que dans les fonctionnalités. La nouvelle version se veut ainsi nettement plus performante grâce au passage à GEGL Ce dernier permet d'exploiter les GPU pour la plupart des opérations, ainsi que les coeurs multiples des CPU, tout en apportant le support des couleurs haute résolution.

Une majorité d'outils ont été améliorés, la gestion des couleurs est pleinement intégrée dans GIMP, la prévisualisation est disponible pour les filtres portés vers GEGL, l'import des PSD est plus fiable, de nouveaux formats (OpenEXR, RGBE, WebP, HGT) sont pris en charge, les métadonnées (Exif, XMP, IPTC et DICOM) peuvent être lues et modifiées et un début de support est présent pour le HiDPI.

De nouveaux thèmes sont en outre disponibles (Light, Gray, Dark et System), accompagnés par des icônes symboliques remaniées. Objectif de l'équipe, rendre le contenant plus discret, au bénéfice du contenu.

Pour l'instant, seuls les téléchargements pour Linux et Windows sont disponibles. La version macOS arrivera « plus tard ».

GIMP 2.10 enfin disponible, de nombreuses nouveautés
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À découvrir dans #LeBrief
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L'annonce a été faite aux États-Unis, mais n'est pas présente dans les notes de version qui nous concernent.

Le service musical d'Amazon est donc enfin proposé sur la Shield TV. On imagine qu'il ne devrait pas tarder en France, puisqu'il est déjà disponible séparément.

En attendant, le contrôle depuis Google Home est renforcé et de nouveaux jeux sont proposés. Amazon Prime Video gère le Dolby Atmos, YouTube passe au 5.1, et les podcasts et routines font leur entrée dans Google Assistant.

Outre les mises à jour de sécurité, de nombreux correctifs sont de la partie. On note par exemple la mise à jour automatique et la personnalisation des paramètres rapides.

D'autres éléments pourraient plaire, comme le support de SMBv3, de l'HDMI-CEC depuis Amazon Echo ou une meilleure réactivité en Wi-Fi. Les télécommandes ont aussi été mises à jour.

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Conformément à ce que prévoyait la récente loi adaptant le droit français au RGPD (voir notre article), le gouvernement a publié ce matin au Journal officiel l’ordonnance procédant à la réécriture intégrale de la loi dite « CNIL » de 1978.

L’exécutif a expliqué hier, à l’issue du Conseil des ministres, que ce texte apportait, dans une optique de simplification, les « corrections formelles » et « adaptations nécessaires » aux nombreuses modifications induites par le RGPD. Il entrera en vigueur en « au plus tard le 1er juin 2019 », en lien avec un (long) décret paru en août dernier suite à l’adoption du projet de loi sur les données personnelles.

Un projet de loi de ratification de cette ordonnance devra être déposé devant le Parlement dans un délai de six mois, ce qui permettra éventuellement aux députés ou sénateurs d’amender certaines dispositions.

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Le réseau social revoit cette fonctionnalité, accessible depuis son profil, censé distinguer les événements importants des publications classiques, comme la perte d’un proche ou une nouvelle relation.

Le réseau social intègre de nouvelles options, dont des photos et vidéos animées. La fonction permet aussi d’Intégrer des photos de personnes et Pages citées. Les amis peuvent être notifiés de certains événements comme le changement de ville, d’entreprise, d’école ou de statut amoureux. Enfin, Facebook peut envoyer une notification spécifique aux amis.

La mise à jour sera déployée partout dans le monde dans les applications mobiles et sur le site web, dans les prochains jours.

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Microsoft a officialisé hier soir un nouveau service à destination des développeurs web. Nommé Clarity, il veut aider à comprendre comment les internautes se servent des sites web.

Au cœur du service, on trouve Session Replay. La fonction enregistre les interactions d’un internaute puis les sauvegarde pour être examinées plus tard. En clair, le concept de « heatmap » mais en version dynamique et « intelligente ».

Clarity prend en charge les mouvements et clics de souris, les touchers tactiles, les frappes au clavier et autres, qui servent comme autant de métriques aux développeurs. Ces derniers pourront notamment se pencher sur les goulets d’étranglement, comme les zones où les utilisateurs semblent passer trop de temps.

Microsoft donne son propre cas d’utilisation, Clarity servant sur Bing. L’outil a mis en évidence chez certains un nombre accru de publicités ne faisant pas partie de Bing. Elles ont permis de découvrir un malware capable de modifier la page. Microsoft a par la suite renforcé les défenses de Bing.

À peine disponible, Clarity a déjà une feuille de route chargée, l’éditeur comptait lui ajoute de nombreuses fonctions, dont une bonne partie alimentée par le machine learning. Le service sera alors capable de lui-même de pointer des problèmes, tels que des interactions qui n’auraient en temps normal pas lieu d’être.

Microsoft insiste : le service est utilisable avec n’importe quelle page HTML (classique ou mobile) après ajout d’un code JavaScript particulier.

Il suffit de s’inscrire sur le site dédié avec son compte Microsoft, le projet étant alors mis en liste d’attente. Une fois la demande traitée, le développeur reçoit son code, les résultats étant disponibles sur le site de Clarity.

Notez que la bibliothèque JavaScript chargée de l’instrumentation des pages est open source (licence MIT) et a son propre dépôt GitHub. Microsoft accueillera volontiers les participations.

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Il vient d'apparaître sur ARK et semble basé sur une ancienne génération dont le nom aurait changé. Comparé au B360 il dispose en effet de 20 lignes PCIe, de 14 USB, mais d'aucun USB 3.1 Gen 2. Son Management Engine passe de la version 12 à 11 et l'intégration du Wi-Fi n'est plus de la partie.

Il est ainsi en tous points identique à un H270, sans les avantages principaux de la série 300. C'est sans doute ce qui a poussé Intel à rester sur une dénomination en série B, plutôt que H (même si cela n'a pas plus de sens).

Alors qu'une partie de la communication du constructeur consiste à montrer qu'il apprend de ses erreurs pour un meilleur avenir, on voit ici que dans la pratique, les mauvaises habitudes perdurent.

Reste à voir ce que les partenaires feront de ce chipset, dont le seul intérêt est de proposer un « nouveau » modèle en réutilisant de vieilles puces en 22 nm, et ainsi contourner la pénurie actuelle en 14 nm.