du 03 octobre 2017
Date

Choisir une autre édition

Gigabyte et l'histoire de la Radeon RX Vega qui n'existe pas (mais en fait si)

Comme nous avons déjà eu l'occasion de le relater au sein de notre enquête sur les tarifs des Radeon RX Vega 56/64 dans le marché français, la position de cette génération de GPU est loin de faire l'unanimité, même chez les partenaires. Il faut dire que le travail sur la conception des modèles personnalisés ne se passe pas aussi bien que prévu et certains commencent à perdre patience. Ce, alors que la GeForce GTX 1070 Ti va bientôt montrer le bout de son nez.

Dans ce genre de cas, il arrive que ce mécontentement parvienne jusqu'à la presse qui s'empresse de le relayer, entrainant une pression sur le constructeur (ici AMD). C'est ce qui s'est semble-t-il passé ces derniers jours : des sites ont annoncé que Gigabyte ne proposerait tout simplement pas de RX Vega maison, préférant se concentrer sur le prochain modèle de NVIDIA.

Comme par magie, quelques jours plus tard, Videocardz nous apprend, photo à l'appui, que le Taïwanais a bien une RX Vega 64 avec un design et un ventirad personnalisés dans ses cartons, et que sa position a changé « suite à la livraison d'une série de puces de la génération Vega ». C'est fou comme tout peut parfois s'arranger rapidement lorsque le linge sale se nettoie, malencontreusement, en public.

Reste à voir quand cette carte sera mise en vente, à quel tarif et dans quelles quantités...

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Après avoir étudié 238 propositions provenant des États-Unis, du Canada et du Mexique, le géant de la vente en ligne vient de publier la liste des 20 finalistes. Ce nouveau siège social viendra épauler celui de Seattle.

19 villes se trouvent aux États-Unis et une au Canada : Toronto. Chacun des 20 sites fera désormais l'objet d'une étude plus approfondie afin de sélectionner le vainqueur. La décision devrait être prise cette année selon Amazon.

La société prévoit d'investir plus de 5 milliards de dollars dans son quartier général, qui pourra accueillir jusqu'à 50 000 employés. Si le choix devait être Toronto, ce serait certainement un coup dur pour Donald Trump qui pousse les sociétés américaines à investir massivement dans le pays.

Copié dans le presse-papier !

La messagerie instantanée explique que cette nouvelle application doit « faciliter la réponse des entreprises à leurs clients, en séparant les messages professionnels des messages personnels par exemple et en créant une présence officielle sur WhatsApp ».

Disponible sur Android uniquement pour l'instant (et via la version Web), WhatsApp Business propose des profils professionnels précisant l'activité, l'adresse physique ou encore le site Internet, des messages d'accueil, d'absence ainsi que des réponses automatiques, des statistiques, etc.

Des comptes vérifiés pourront arriver dans un second temps, lorsque le service aura vérifié que le numéro de téléphone correspond bien à celui de l'entreprise. Pour le moment, il n'est disponible qu'en Indonésie, en Italie, au Mexique, au Royaume-Uni et aux États-Unis. D'autres pays suivront dans les semaines qui viennent. Rien n'est précisé pour iOS.

Copié dans le presse-papier !

Nos confrères de TechCrunch relatent un souci rencontré par plusieurs utilisateurs de l'application sur un mobile Apple (voir ici par exemple). Après avoir tapé quelques mots, l'application plante et il faut la relancer… pour de nouveau saisir quelques mots et recommencer la même opération afin de pouvoir envoyer des messages.

Contactée par nos confrères, Facebook confirme le problème, mais ajoute qu'il est d'ores et déjà corrigé avec la dernière mouture de l'application (dont les notes de version ne sont toujours pas explicites).

Copié dans le presse-papier !

Tavis Ormandy, du Project Zero chez Google, a publié récemment les détails d'une faille dans Transmission permettant à un utilisateur distant de prendre le contrôle du client BitTorrent.

En dépit de la politique habituelle des 90 jours, le chercheur n'a attendu que 40 jours pour révéler les détails de la brèche Pourquoi ? Parce qu'il fournissait cette fois la solution complète, avec le patch à appliquer au code. Plusieurs semaines après son envoi à l'équipe de Transmission, il n'avait aucune réponse, regrettant le manque de réaction.

La publication des détails permet au patch associé d'être récupéré notamment par toutes les distributions GNU/Linux, Transmission étant très utilisé sur ces dernières (et sous macOS). Chez Ars Technica, l'équipe de Transmission répond cependant qu'une mise à jour sera publiée aussi rapidement que possible, mais que la faille nécessite que l'accès distant ait été activé (inactif par défaut) et qu'aucun mot de passe n'ait été défini.

Dans un tweet, Ormandy ajoute qu'il ne s'agit que de la première d'un lot de failles de type DNS rebinding, exploitables dans plusieurs clients BitTorrent, car l'exploitation dans Transmission peut être reproduite ailleurs. Les noms des autres programmes n'ont toutefois pas été dévoilés, les 90 jours n'étant cette fois pas écoulés.

Copié dans le presse-papier !

La société est en grande difficulté depuis ses déboires dans le nucléaire avec sa filiale Westinghouse. L'année dernière, elle avait repoussé à plusieurs reprises la publication de ses résultats et avait été placée « sous surveillance » par la bourse de Tokyo. Si Toshiba devait finir son exercice 2017-2018, qui se termine fin mars, avec des actifs nets négatifs, elle en serait alors radiée. Une humiliation supplémentaire potentielle pour la société.

Mais l'horizon s'éclaircit puisqu'un consortium a accepté de racheter ces créances, lui permettant de se séparer complètement de Westinghouse. Pour rappel, elle a tout de même perdu dans la bataille Toshiba Memory, une activité très rentable, qu'elle a vendue afin de renflouer ses caisses.