du 03 octobre 2017
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Gigabyte et l'histoire de la Radeon RX Vega qui n'existe pas (mais en fait si)

Comme nous avons déjà eu l'occasion de le relater au sein de notre enquête sur les tarifs des Radeon RX Vega 56/64 dans le marché français, la position de cette génération de GPU est loin de faire l'unanimité, même chez les partenaires. Il faut dire que le travail sur la conception des modèles personnalisés ne se passe pas aussi bien que prévu et certains commencent à perdre patience. Ce, alors que la GeForce GTX 1070 Ti va bientôt montrer le bout de son nez.

Dans ce genre de cas, il arrive que ce mécontentement parvienne jusqu'à la presse qui s'empresse de le relayer, entrainant une pression sur le constructeur (ici AMD). C'est ce qui s'est semble-t-il passé ces derniers jours : des sites ont annoncé que Gigabyte ne proposerait tout simplement pas de RX Vega maison, préférant se concentrer sur le prochain modèle de NVIDIA.

Comme par magie, quelques jours plus tard, Videocardz nous apprend, photo à l'appui, que le Taïwanais a bien une RX Vega 64 avec un design et un ventirad personnalisés dans ses cartons, et que sa position a changé « suite à la livraison d'une série de puces de la génération Vega ». C'est fou comme tout peut parfois s'arranger rapidement lorsque le linge sale se nettoie, malencontreusement, en public.

Reste à voir quand cette carte sera mise en vente, à quel tarif et dans quelles quantités...

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À découvrir dans #LeBrief
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Comme prévu, c'est aujourd'hui que le remplaçant de l'iPhone 8 fait son entrée dans la boutique Apple. Il faudra par contre attendre le 26 octobre pour la livraison et la disponibilité dans les magasins physiques.

Il est pour rappel disponible en six couleurs (blanc, noir, bleu, jaune, corail et rouge), avec 64 (855,28 euros), 128 (917,68 euros) ou 256 Go (1 027,68 euros) de stockage. Pour certaines versions, l'expédition commence déjà à glisser « sur une à deux semaines ».

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La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a remporté un procès contre le créateur d'une pyramide de Ponzi promettant monts et merveilles à quiconque lui confierait quelques bitcoins. Le système aurait fait 80 victimes pour un préjudice total de 600 000 dollars.

Le principe de l'arnaque était vieux comme le monde. Nicholas Gelfman, PDG de Gelfman Blueprint, proposait à ses clients d'investir dans le bitcoin et de faire confiance à ses algorithmes de trading pour réaliser de gros bénéfices. Problème, l'argent des nouveaux clients servait à payer les profits des anciens…

La CFTC a reconnu l'homme et son entreprise coupables d'escroquerie. Ils ont été condamnés conjointement à rembourser 2,8 millions de dollars aux clients lésés. L'agence américaine précise cependant qu'il y a peu d'espoir que les victimes touchent bien cette somme au vu des liquidités dont dispose le coupable.

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Hier, le fabricant organisait la sixième édition de son rendez-vous annuel Summit (lire notre dossier). François Sterin (directeur industriel) est monté sur scène pour donner quelques chiffres sur l'hébergeur.

Depuis la création de l'entreprise en 1999, OVH annonce avoir produit un million de serveurs. Pour rappel, il assemble lui-même ses composants, notamment à Croix dans les Hauts-de-France.

La société possède aujourd'hui 28 datacenters sur 12 sites pour un total de 356 000 serveurs. Elle dispose de 34 points de présence et d'une capacité réseau de 15 Tb/s.

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Microsoft et Valve annoncent avoir ajouté quatre nouveaux titres à la liste des jeux Xbox 360 profitant d'améliorations graphiques sur Xbox One X : Half-Life 2: The Orange Box, Portal: Still Alive, Left 4 Dead et Left 4 Dead 2.

Les deux sociétés ne donnent guère de détails sur les conditions exactes dans lesquelles les jeux tournent, se contentant de préciser que les images comptent 9 fois plus de pixels que dans leur version originale.

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Le géant de l'imagerie vient d'annoncer ce modèle de 27 x 25,2 x 16,6 mm et a décidé de surfer sur la vague du « Edge computing » en s'associant à Intel pour utiliser l'un de ses VPU.

Firefly proposera de l'inférence locale, sans avoir besoin de faire appel à des serveurs. Elle vise ainsi des marchés comme les drones, le médical, l'analyse de panneau solaire, les solutions d'eye tracking et autres appareils portables.

Son capteur (monochrome) SONY IMX296 (CMOS, 1/2,9") dispose d'une définition de 1 456 x 1 088 pixels et peut grimper à 60 ips (Global shutter). La caméra pèse seulement 20 grammes et exploite une connectique de type USB 3.1 (Gen 1). L'alimentation nécessaire est de seulement 1,5 watt (5 V).

La disponibilité est attendue pour 2019, sans plus de détails pour le moment.