du 17 janvier 2019
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La vidéo dure moins d'une minute, mais tout est en place pour faire plaisir aux fans : la musique, l'ambiance mystérieuse, des « effluves » et la fameuse voiture Ecto-1 qui se découvre sous une bâche.

La sortie est prévue pour 2020, avec Jason Reitman aux commandes, le fils d'Ivan Reitman qui a réalisé les deux premiers SOS Fantômes (1984 et 1989). Ce dernier est présent puisqu'il est un des producteurs.

Ce nouvel opus sera la suite selon son réalisateur, comme le rapporte Première : « Je me suis toujours considéré comme un fan de Ghostbusters, depuis que j’ai pu visiter le plateau à l’âge de six ans. Là, ce sera un nouveau chapitre de la saga, pas un reboot. Il y a ce qui s’est passé dans les années 80, et ce film se situera aujourd’hui ».

Ghostbusters 2020 : un premier teaser pour le troisième opus de la saga SOS Fantômes
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À découvrir dans #LeBrief
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À travers deux billets de blog, Mozilla retrace certains développements récents ou en cours pour son navigateur.

Dans le premier, l’éditeur explique comment des pans de code ont été réécrit pour renforcer Firefox contre les injections de code, particulièrement dans les pages internes du type about:config.

Une bonne partie du travail a manifestement consisté à faire du ménage, pour supprimer toute ligne de code n’étant pas strictement nécessaire, afin de réduire la surface d’attaque. Sont notamment cités les scripts intégrés et les fonctions de type eval().

Autre création récente et prévue pour Firefox 70 (attendu pour le 22 octobre), le WebSocket Inspector. Selon Mozilla, cette fonction a été longuement réclamée par les développeurs, qui peuvent l’essayer via la Developer Edition, basée sur la branche Nightly.

L’Inspector se trouve dans le panneau Réseau des DevTools. Il permet de surveiller les transferts de données via WebSocket et est pour l’instant compatible avec les bibliothèques Socket.IO et SockJS, en plus de pouvoir travailler directement avec l’API WebSocket si besoin. D’autres seront prises en charge à l’avenir.

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L'annonce est tombée hier soir à l'occasion de la présentation de Google de ses nouveaux produits, sur lesquelles nous reviendrons. 

Le service de Cloud Gaming sera activé dès 18h pour ceux qui auront déjà reçu leur pack Founder's Edition, mis en précommande début juin, ou la Premiere Edition qui a pris le relais depuis. 

Les livraisons sont organisées dans l'ordre des commandes, promet le géant américain.

Google met en avant des titres comme Red Dead Redemption 2, Mortal Kombat 11 ou Kine, parmi ceux annoncés sur la plateforme. Mais aussi Destiny 2 : The Collection, inclus dans les trois mois d'abonnement Stadia Pro.

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La société d'Elon Musk a déposé 20 demandes à l'International Telecommunication Union (ITU) pour 1 500 satellites à chaque fois, comme le rapporte SpaceNews qui a pu obtenir une confirmation d'un officiel de l'ITU.

Il est prévu qu'ils restent tous sur une orbite basse, entre 328 et 580 kilomètres. Ils croiseront donc potentiellement l'orbite de la Station Spatiale Internationale qui est aux alentours de 400 km d'altitude.

Ces demandes d'autorisations ne signifient pas nécessairement que SpaceX déploiera 30 000 satellites dans les années à venir, mais elles montrent les ambitions toujours aussi grandes de la société pour Starlink, son réseau mondial d'accès à Internet par satellites. Pour le moment, une soixantaine de satellites ont été envoyés dans l'espace, sur les 12 000 que compte le plan actuel.

SpaceX confirme le dépôt des demandes à nos confrères et s'explique : « Face à la demande croissante d’Internet rapide et fiable dans le monde entier, en particulier pour ceux où la connectivité est inexistante, trop chère ou peu fiable, SpaceX prend des mesures pour adapter de manière responsable la capacité du réseau Starlink ».

Se pose encore et toujours la question des débris et de l'encombrement de l'espace avec ces nouvelles demandes. Selon l'United Nations Office for Outer Space Affairs repris par SpaceNews, environ 8 500 engins ont été placés en orbite depuis 1957. À lui seul, SpaceX pourrait donc multiplier ce chiffre par cinq…

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Le système mobile était depuis peu sous les feux des projecteurs. Dans la description de la protection contre les sites frauduleux dans Safari, on pouvait lire que des données étaient envoyées à Google ou Tencent.

Dans une réponse envoyée à Mark Gurman (Bloomberg), la firme explique que Safari reçoit de Google une liste de sites frauduleux connus. Le navigateur compare donc l’adresse visitée avec cette liste, sans jamais partager toutefois l’URL réelle et complète.

Pourquoi la mention de Tencent dans les explications du fonctionnement de cette protection ? Parce que pour les utilisateurs chinois, la liste est transmise par Tencent.

Tout irait donc bien, et la réponse est « logique ». On fera remarquer cependant que le texte dans iOS mériterait d’être nettement plus précis, puisque la confusion et les interrogations liées sont nées d’une phrase généraliste.

En outre, Apple n’aborde pas la question des adresses IP éventuellement transmises. Mais la firme ajoute que la fonction peut, évidemment, être coupée.

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« Concernant les messages des dirigeants mondiaux sur Twitter, nous reconnaissons qu’il s’agit en grande partie d’un terrain nouveau et sans précédent », explique le réseau social dans un nouveau billet de blog

Il fait suite à un autre en juin dernier, expliquant qu'un nouvel « Avis » était en préparation pour les tweets de politiciens abusant des règles. La société l'affirme désormais : « les comptes des dirigeants mondiaux ne sont pas totalement au-dessus de nos règles »… un peu, mais pas trop donc.

Dans certains cas, même les tweets des politiciens seront supprimés : promotion du terrorisme, menaces et/ou violence envers une personne, publication de données personnelles, promotion de l'automutilation, exploitation sexuelle d'enfants, publication ou partage de photos/vidéos intimes sans autorisations.

Ce n'est pas tout. Il ne sera pas possible d'aimer, répondre, partager ou retweeter un message placé derrière un « Avis » car jugé d'intérêt public par Twitter, même s'il est « controversé » ou « pourrait contrevenir aux conditions d'utilisations ».