du 29 novembre 2018
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GearBox : les cartes graphiques externes de Sapphire arrivent en France

La marque expose son boîtier Thunderbolt 3 depuis des années. Il a été évoqué à plusieurs occasions, notamment lors de Computex, mais avec peu de concret.

La situation évolue enfin : Sapphire vient de nous confirmer l'arrivée de plusieurs produits sur le marché français, notamment chez LDLC. Les fiches n'étant pas encore disponibles, nous n'avons ni tarifs ni date de disponibilité.

Le constructeur nous a néanmoins indiqué que le tarif public recommandé était de 339 dollars. Pour ce prix, le boîtier de 300 x 138 x 204 mm intègre une alimentation de 500 watts et propose un port Thunderbolt 3, un RJ45 (Gigabit) et deux USB 3.0 (le support de Power Delivery n'est pas évoqué).

Il est possible d'y intégrer une carte graphique (avec un GPU AMD ou NVIDIA) occupant un ou deux emplacements, sans dépasser 266 x 125 mm et une consommation de 300 watts.

Des packs seront également proposés avec des Radeon RX 580 : Nitro+ 4 Go pour 538 dollars, Pulse 8 Go pour 558 dollars et Nitro+ 8 Go pour 578 dollars. Soit un surcoût de 199 à 239 dollars, ces cartes étant proposées entre 250 et 290 euros en France.

Sapphire met en avant la reconnaissance par Apple et vise bien entendu les adeptes de la marque, mais pas seulement. Il évoque les utilisateurs de Mini PC qui peuvent effectivement être intéressés par de telles solutions. À condition d'y mettre le prix.

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À découvrir dans #LeBrief
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Dans le cadre la nouvelle lecture du projet de loi de finances pour 2019, le député Pierre Person propose de mettre en place « un tarif réduit de la taxe intérieure de consommation d’électricité au bénéfice des centres de minage d’actifs numériques, ou crypto-actifs », installés sur le territoire national.

L’élu LREM, suivi notamment par Laure de La Raudière (UDI-Agir), s’est visiblement inspiré de l’amendement, adopté lors de la première lecture, qui permettra aux datacenters français de bénéficier d’un tarif réduit de 12 euros par mégawattheure (contre 22,5 euros/MWh pour le tarif plein) de TICFE à partir du 1er janvier 2019.

Objectif : participer au développement de la filière, mais aussi favoriser « l’indépendance nationale en matière d’hébergement de données ».

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L'annonce a été faite par Paul Berberian, directeur général de Sphero, à nos confrères de The Verge. Les robots aux couleurs de Star Wars (et des autres licences Disney/Pixar) ont en effet disparu du site du fabricant et ne seront plus fabriqués. Néanmoins, le support des applications sera assuré pendant « au moins deux ans, si ce n'est plus » affirme le dirigeant.

Paul Berberian explique que les jouets se vendent bien lorsqu'un film sort, mais que le soufflé retombe rapidement. De plus, les statistiques internes montrent qu'une fois l'excitation du moment passé, les jouets ne sont quasiment plus utilisés.

Dans le même temps, les robots éducatifs de Sphero prennent de l'importance. Décision a donc été prise de recentrer les ressources sur ce marché, visiblement porteur pour la société.

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Le constructeur ajoute encore une référence à sa gamme déjà bien remplie de moniteurs de 31,5 pouces. La dalle IPS du 32QK500-W affiche 2 560 x 1 440 pixels avec un temps de réponse de 8 ms (gris à gris), une luminosité de 300 cd/m² et un contraste de 1 000:1.

Point intéressant, elle est compatible AMD FreeSync et peut monter jusqu'à 75 Hz. Quatre entrées vidéos sont présentes : deux HDMI, un DisplayPort et un mini DisplayPort. Dommage par contre d'avoir fait l'impasse sur l'USB Type-C. Enfin, une sortie jack est aussi présente.

LG annonce un tarif recommandé de 350 dollars pour son 32QK500-W, mais ne donne pas d'indication pour le prix en euros.

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Début décembre, un pirate s'attaquait à des imprimantes pour demander aux gens de s'abonner à la chaîne du youtubeur. En coulisse, se déroule en effet une « guerre » des fans voulant que leur idole conserve la couronne du « roi » de la plateforme avec le plus grand nombre d'abonnés. Il est pour le moment en tête avec 77,3 millions, mais talonné de près par T-Series (75,9 millions).

Aujourd'hui, la BBC explique que de nouvelles imprimantes ont été piratées, de nouveau pour demander de s'abonner à la chaîne de PewDiePie et se désabonner de T-Series. Dernière recommandation (et la plus importante) : boucher la faille de sécurité sur l'imprimante.

Ce n'est pas tout : un sous-domaine du Wall Street Journal a aussi été piraté, comme le rapporte The Verge. La page a rapidement été supprimée, mais elle est toujours visible sur Internet Archive.

On pouvait y lire des « excuses publiques » du Wall Street Journal à propos du traitement médiatique de PewDiePie, décrié par certains fans. Contacté par The Verge, un porte-parole du WSJ explique que la page en question est gérée par la branche publicitaire WSJ. Custom Solutions et pas directement par son équipe de journalistes.

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Faute d’accord au niveau européen, le ministre de l’Économie a annoncé hier que la France appliquerait dès le 1er janvier prochain une taxe visant les géants du numérique. Celle-ci « portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 », a insisté Bruno Le Maire, selon des propos rapportés par Le Monde.

Objectif : « générer 500 millions d'euros de recettes » par an pour le Trésor public, comme l’a expliqué le Premier ministre, dimanche, dans une interview aux Échos.

Cette réforme pourrait être introduite dans le projet de loi Pacte, porté par Bruno Le Maire. « C’est une possibilité, ce n’est pas la seule », a néanmoins souligné le locataire de Bercy. Et pour cause, le texte n’a pour l’instant fait l’objet que d’une première lecture à l’Assemblée nationale (ce qui signifie qu’il ne sera pas promulgué avant plusieurs mois, en fonction du vote du Sénat).

Les modalités exactes du dispositif restent pour l’heure relativement floues. Le 12 décembre, face aux députés, le ministre de l’Économie avait déclaré que cette taxe nationale porterait « sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France ».