du 15 octobre 2018
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Elle se place dans la lignée des Fēnix du fabricant, mais plus accessible. Robuste, elle est certifiée MIL-STD-810G. Son boîtier constitué de polymère renforcé de fibres est étanche jusqu'à 100 mètres. Son écran circulaire affiche 128 x 128 pixels.

Le positionnement par satellite prend en charge les réseaux GPS, GLONASS et Galileo. Les fonctions Garmin Explore pour planifier un trajet et TracBack pour obtenir un chemin retour sont de la partie. Un cardiofréquencemètre est également présent.

Le fabricant promet une autonomie de 14 jours en mode smartwatch et de 16 heures en mode GPS. La montre est compatible Garmin Connect et avec de nombreux accessoires de la marque : inReach Mini, caméras d’action VIRB, colliers pour chiens de chasse, etc.

Elle est d'ores et déjà disponible pour 299,99 euros.

Garmin Instinct : une montre GPS connectée multifonction et résistante, à 299,99 euros
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À découvrir dans #LeBrief
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Comme cela avait été proposé puis voté, les organes de régulation du secteur qu'étaient l'ARDP et la CSMP ont été remplacées par l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse qui reste « l'Arcep ».

« L’Autorité veillera à placer au cœur de son action l’intérêt du lecteur, afin que celui-ci ait accès largement sur le territoire à une presse diverse et de qualité, à un prix accessible » annonce-t-elle dans un communiqué.

Un premier rendez-vous est fixé au 21 novembre prochain, afin d'écouter les membres du secteur et procéder « à un large tour d'horizon, d'évoquer les dossiers de fond s'agissant de la distribution de la presse écrite et d'identifier les priorités des uns et des autres ». 

On pense notamment à la situation de Presstalis. Mais un autre sujet, qui tient à cœur à l'Arcep ces dernières années, devrait également s'inviter dans les discussions : la relation entre la presse et les plateformes, en pleine bataille pour l'application du droit voisin.

« Ce sera également l'occasion pour l'Arcep de partager avec les participants les premiers travaux qu’elle entend initier » prévient l'Autorité.

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Cet élément emblématique du navigateur exploitant le réseau Tor disparaît, les détails de votre connexion étant désormais mieux intégrés à l'interface issue de Firefox.

À l'inverse, un bouton permet maintenant de « créer une nouvelle identité », initiant un nouveau circuit de connexion dans le menu hamburger ou via un raccourci clavier.

Les paramètres relatifs au réseau Tor sont directement accessibles dans ceux du navigateur, vous pouvez vous y rendre directement avec l'adresse about:preferences#tor.

Des correctifs sont bien sûr présents, ainsi que le support de nouvelles langues. Cette version est d'ores et déjà intégrée à Tails 4.0, disponible dès aujourd'hui.

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L’évènement ressemble dans les grandes lignes à celui survenu en 2017, avec la même cible : CCleaner. À l’époque, l’outil appartenait encore à son créateur, Piriform, depuis racheté par Avast. Un malware avait pu être distribué pendant un mois.

Selon l’éditeur, la nouvelle attaque a été rendue possible par le vol d’identifiants VPN d’un employé. Facteur aggravant, le compte en question n’était pas protégé par une double authentification.

L’attention a été attirée par une soudaine élévation des privilèges sur le compte piraté, qui ne possédait pas de droits administrateurs, mais avait réussi à les obtenir.

La brèche a été repérée le 23 septembre, mais les preuves retrouvées remontent jusqu’au 14 mai, soit plus de cinq mois. L’éditeur se montre assez franc, avouant s’être replongé dans ce qu’il avait jugé être « des faux positifs » renvoyés par ATA (Advanced Threat Analytics), service commercialisé par Microsoft. Des éléments qui prenaient alors un sens nouveau.

Selon Avast, la connexion a été laissée volontairement active après coup, afin de suivre l’activité du ou des pirates, et de remonter jusqu’à la source si possible. Elle n’a donc été fermée que le 15 octobre, le temps de vérifier le code de CCleaner, qui semblait tant intéresser l’attaquant.

Ce code avait été mis hors ligne à la découverte de l’incident. Après vérification de son intégrité, le certificat utilisé a été révoqué et un nouveau a été ajouté. Enfin, une mise à jour a été envoyée automatiquement aux installations existantes le 15 octobre. L’entreprise a en outre remis à zéro tous les mots de passe des employés.

Ce type d’attaque n’est pas nouveau. Un outil aussi utilisé que CCleaner représente un vecteur d’infection idéal pour des pirates, à condition qu’ils puissent modifier les binaires depuis l’infrastructure de l’éditeur concerné.

L’incident est rare, mais est potentiellement dévastateur. On se souvient notamment de la contamination du client BitTorrent Transmission pour macOS en 2016.

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Le patron de Blue Origin et Amazon s'est exprimé lors de l'International Astronautical Congress à Washington : « Blue Origin est le maître d'œuvre, Lockheed Martin construit le véhicule d'ascension, Northrop Grumman l'élément de transfert et Draper s'occupe du GNC [Guidage, Navigation et Contrôle, ndlr] ».

C'est une « équipe nationale pour une priorité nationale » ajoute Jeff Bezos, faisant écho au souhait de Donald Trump. « C'est la seule manière de retourner sur la Lune rapidement. Et cette fois pas seulement pour une visite, mais pour y rester », ajoute-t-il.

Le patron de Blue Origin avait pour rappel déjà présenté son alunisseur Blue Moon en mai dernier. Il serait capable de transporter plusieurs tonnes de charge utile sur la Lune et de fournir une puissance de plusieurs kilowatts grâce à sa pile à combustible.

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L'opérateur développé par le géant peut proposer une large couverture outre-Atlantique puisqu'il dispose d'accords avec trois opérateurs américains. Il est ainsi possible de passer de l'un à l'autre automatiquement en fonction des lieux.

Désormais, Google Fi peut se connecter à deux réseaux différents, avec un seul abonnement. « Ainsi, si vous regardez une vidéo et que Fi vous fait passer à un meilleur réseau, vous ne subirez aucune attente, vous ne le remarquerez même pas ».

Google explique utiliser la technologie Dual Sim Dual Standby (DSDS) qui nécessite deux cartes SIM. C'est le cas du Pixel 4, premier à profiter de cette fonctionnalité, avec un emplacement SIM et un eSIM. 

Le déploiement de cette fonctionnalité se fera progressivement au cours des prochaines semaines.