du 10 septembre 2019
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Moins de trois ans après la mise en place des services initiaux (en décembre 2016), le système de positionnement par satellite franchit aujourd'hui cette barre symbolique.

La Commission européenne explique que « ce seuil du "milliard d'utilisateurs" est calculé sur la base des ventes de smartphones utilisant Galileo à l'échelle mondiale ». Mais le nombre d'utilisateurs total de Galileo est « beaucoup plus important ».

En Europe par exemple, « tous les nouveaux modèles de voitures ayant l'autorisation de mise sur le marché sont équipés du système eCall, qui utilise Galileo pour communiquer la localisation du véhicule aux services d'urgence ».

Ce n'est pas tout : « Depuis cette année, Galileo est intégré dans les tachygraphes numériques des camions, qui permettent l'enregistrement de la vitesse et de la distance, afin de garantir le respect des règles relatives au temps de conduite et d'améliorer ainsi la sécurité sur les routes ».

Tout n'est pas rose pour autant pour Galileo. Il a par exemple été victime d'une panne de plusieurs jours en juillet n'ayant pas touché le service de recherche et de sauvetage (SAR). 

L'année 2017 a été émaillée de problèmes en série sur les horloges atomiques des satellites. Depuis, les causes ont été identifiées, des correctifs ont été appliqués et la Commission européenne s'est montrée rassurante pour l'avenir. 

Galileo : un milliard d'utilisateurs de smartphones pour le « GPS » européen
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C’est sur fond de tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine que l’annonce a été faite officiellement, même si Tim Cook l’avait laissé entendre.

La nouvelle machine sera produite dans l’usine d’Apple au Texas, mais on ne sait pas si l’intégralité de la production est réellement concernée.

Dans son communiqué, Apple indique précisément : « Le nouveau Mac Pro intégrera des composants conçus, développés et fabriqués par plus d’une douzaine de sociétés américaines pour une distribution aux clients américains ».

La mention de ces derniers laisse planer un doute. Les clients dans le reste du monde pourraient ainsi être alimentés par d’autres chaines de production.

 

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La société explique qu'il a été réalisé en partenariat avec Pentagram pour, accrochez-vous bien, capturer « la personnalité exubérante de la marque ». Exubérante c'est le mot puisque la société s'est pour rappel fait pirater pas moins de 3 milliards de comptes, un record.

Le nouveau logo est l'occasion pour la société de rappeler qu'elle existe et d'essayer de se donner un nouveau départ. Fini les majuscules, l'heure est aux minuscules, toujours avec du violet un « ! » à la fin. Ce dernier est bien plus incliné qu'auparavant et semble presque vouloir prendre la tangente.

Nos confrères de The Verge ne sont pas franchement convaincus : « le nouveau logo manque de personnalité par rapport à celui de 2013,  avec un caractère sans empattement minuscule qui le fait ressembler à une startup venant d’acheter sa première campagne de publicité imprimée dans le métro ». 

La société en profite pour lancer une nouvelle version de son application Yahoo Mail. Elle annonce au passage qu'elle « se prépare à introduire d'autres produits et services au cours de la prochaine année ». 

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Personne ne s’en plaindra, tant elle était jusqu’à présent basique. Les listes servent pour rappel à créer des collections de comptes, privées ou publiques, pour mieux arpenter les flux selon des thématiques choisies.

Leur gestion est on ne peut plus statique : elles s’empilent verticalement au fur et à mesure qu’elles sont créées. La « liste des listes » peut donc rapidement devenir rébarbative, selon les besoins.

Dans la nouvelle version du client pour iOS, on note deux améliorations bienvenues. D’une part, on peut épingler jusqu’à cinq listes, qui apparaîtront toujours en haut de l’écran dans la section dédiée. L’utilisateur peut en réorganiser l’ordre par glisser/déposer.

D’autre part, les favoris deviennent autant d’écrans accessibles depuis l’accueil. Des barres apparaissent en haut de l’application, à la manière d’onglets, et il suffit de faire glisser l’écran à gauche ou à droite pour aller d’un à l’autre. Il y aura donc au maximum six « onglets » : l’accueil classique et cinq listes favorites.

Les utilisateurs doivent attendre pour en profiter la nouvelle version de l’application, dont le déploiement a commencé cette nuit.

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Des scientifiques chinois ont mis au point un appareil photo de 500 mégapixels, rapporte Global Times Il peut par exemple capturer des milliers de visages pour ensuite identifier les personnes par reconnaissance faciale.

Selon China News Service, il a été développé par l’université de Fudan, l’institut d’optique et l’académie chinoise des sciences, tous installés à Changchun, dans le nord-est du pays.

« Par exemple, rapportent nos confrères, dans un stade avec des dizaines de milliers de personnes, l’appareil peut prendre une photo panoramique avec l’image de chacun des visages ». Couplé à une intelligence artificielle, le système peut identifier instantanément une cible, en temps réel.

La reconnaissance faciale déboule dans toutes les strates du quotidien. Selon Le Quotidien du Peuple, Shenzhen a installé un système de paiement par reconnaissance faciale dans le métro. 

« Ayant pour objectif d'améliorer l'efficacité et l'expérience de voyage, le système a été lancé sur les 18 stations de la ligne de métro, avec un total de 28 guichets automatiques et 60 distributeurs de billets déjà installés ».

Dans le même temps, l’expérimentation chinoise du système du crédit social entend distribuer des bons et mauvais points aux citoyens, ceux ayant de mauvaises notes subissant alors des restrictions pour leurs déplacements. 

« L’an dernier, les tribunaux chinois ont émis pas moins de 17,46 millions d’interdictions de prendre l’avion et 5,47 millions d’interdictions de prendre le TGV, d’après le Centre d’information national du crédit social » rappelle Ouest-France.

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« Des adhésifs industriels inspirés des pattes de geckos aux danses traditionnelles imitant des mouvements d’animaux, les humains tirent une infinité d’idées de la nature », explique le centre national pour la recherche scientifique.

Pour plonger en profondeur dans les méandres du biomimétisme, le Journal du CNRS propose un entretien avec les anthropologues Perig Pitrou et Lauren Kamili qui co-organisent des Rencontres à Marseille les 24 et 25 septembre.

Ils rappellent par exemple que « l’imitation n’est pas un calque immédiat de la nature, il suppose un certain nombre d’étapes : observations, mesures, dessins (...), puis, éventuellement, construction d’objets. Nous cherchons à voir toute la chaîne opératoire derrière ». Les applications touchent aussi bien les domaines militaires que civiles.