du 21 novembre 2018
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Au début du mois, nous nous étions intéressés aux fournisseurs d'accès à Internet proposant des offres FTTH à 10 Gb/s. C'est par exemple le cas du FAI local Netalis avec une offre FTTH Pro disponible pour certaines lignes dans la région du Grand Besançon.

Interrogé sur le sujet, Bouygues Telecom vient de nous répondre. Il nous confirme évidemment qu'il propose des offres avec une fibre dédiée (FTTO) à 10 Gb/s pour les entreprises (comme le font également d'autres FAI), mais rien de plus pour le moment.

« Bouygues Telecom s’intéresse aux évolutions technologiques qui apportent un réel bénéfice pour le client. À ce titre, nous étudions les différentes évolutions possibles de nos offres et leurs impacts, dont notamment ce que pourrait signifier une offre à 10 Gb/s », nous dit le fournisseur d'accès.

Il rejoint par contre Orange dans son analyse du marché pour le grand public : « nous ne voyons pas actuellement de cas d’usage réel pour nos clients ».

FTTH à 10 Gb/s : Bouygues Telecom ne voit « pas actuellement de cas d’usage réel » pour les clients
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La semaine dernière, Honor dévoilait un prototype de son View 20. Il a la particularité de repousser un peu plus les limites de l'encoche (« notch ») puisqu'il s'agissait alors d'un petit trou dans la dalle pour la caméra frontale.

Aujourd'hui, le constructeur annonce son Nova 4, qui reprend cette caractéristique si particulière. La dalle de 6,4 pouces affiche une définition de 2 310 x 1 080 pixels et dispose donc d'un petit trou circulaire en haut à gauche, avec un capteur optique de 20 Mpixels dedans.

Le smartphone est animé par un SoC Kirin 970 avec 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Une batterie de 3 750 mAh, un connecteur USB Type-C et Android 9.0 Pie sont de la partie.

Le Nova 4 avec une caméra de 48 Mpixels est annoncé à 3 399 yuans (435 euros avec une simple conversion), contre 3 099 yuans (400 euros) avec un capteur de 20 Mpixels. La Chine est le premier pays servi, mais l'Europe et l'Inde devraient suivre selon The Verge.

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L'annonce a été faite par Paul Berberian, directeur général de Sphero, à nos confrères de The Verge. Les robots aux couleurs de Star Wars (et des autres licences Disney/Pixar) ont en effet disparu du site du fabricant et ne seront plus fabriqués. Néanmoins, le support des applications sera assuré pendant « au moins deux ans, si ce n'est plus » affirme le dirigeant.

Paul Berberian explique que les jouets se vendent bien lorsqu'un film sort, mais que le soufflé retombe rapidement. De plus, les statistiques internes montrent qu'une fois l'excitation du moment passé, les jouets ne sont quasiment plus utilisés.

Dans le même temps, les robots éducatifs de Sphero prennent de l'importance. Décision a donc été prise de recentrer les ressources sur ce marché, visiblement porteur pour la société.

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Faute d’accord au niveau européen, le ministre de l’Économie a annoncé hier que la France appliquerait dès le 1er janvier prochain une taxe visant les géants du numérique. Celle-ci « portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 », a insisté Bruno Le Maire, selon des propos rapportés par Le Monde.

Objectif : « générer 500 millions d'euros de recettes » par an pour le Trésor public, comme l’a expliqué le Premier ministre, dimanche, dans une interview aux Échos.

Cette réforme pourrait être introduite dans le projet de loi Pacte, porté par Bruno Le Maire. « C’est une possibilité, ce n’est pas la seule », a néanmoins souligné le locataire de Bercy. Et pour cause, le texte n’a pour l’instant fait l’objet que d’une première lecture à l’Assemblée nationale (ce qui signifie qu’il ne sera pas promulgué avant plusieurs mois, en fonction du vote du Sénat).

Les modalités exactes du dispositif restent pour l’heure relativement floues. Le 12 décembre, face aux députés, le ministre de l’Économie avait déclaré que cette taxe nationale porterait « sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France ».

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Les annonces se multiplient depuis hier, à l'image de Joe Sponer qui évoque le lancement de Vox Video Lab sur YouTube. Le site a précédemment produit En Bref pour Netflix.

On assiste donc à la suite de la valse des créateurs, qui suivent les plateformes au gré des financements qui leurs sont proposés. Google indique vouloir soutenir la production de contenu d'information avec la déclinaison vidéo de sa News initiative, dotée de 25 millions de dollars.

Dans les projets retenus, on trouve ainsi Der Spiegel, le Financial Times, The Guardian et de nombreux médias américains. Contrairement au fonds DNI, celui-ci n'est en effet pas limitée à l'Europe, et les USA représentent 23 des 87 dossiers retenus (soit plus d'un quart).

En France, Le Monde, qui a déjà bénéficié à trois reprises du DNI, a une nouvelle fois obtenu un financement. Il en est de même pour le média social Brut ou la chaîne HugoDécrypte.

Dans ce dernier cas, Google précise qu'il s'agit d'une émission produite en studio, proposant de débattre de l'actualité, avec des interviews, du fact checking et des experts. Il y a quelques jours, Hugo Travers annonçait le lancement de la chaîne Craft qui ne semble pour le moment pas correspondre à la description faite par YouTube.

Il peut donc s'agir d'un autre programme. Le détail des projets et les sommes fournies par Google n'ont pour le moment pas été précisés.

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Oath, maison mère de Tumblr, fait le point deux semaines après son annonce et surtout quelques heures après le grand changement opéré sur le service. Pour rappel, les contenus adultes sont automatiquement masqués, sans (presque) rien pouvoir y faire.

Cette nouvelle politique est active depuis hier. L’éditeur, conscient des nombreuses discussions, fait le point et commence par rappeler que la plateforme restera toujours un parangon de liberté d’expression… simplement sans contenus pornographiques.

« Les conversations LGBTQ+, l’exploration de la sexualité et des genres, les efforts de documentation des vies et défis des travailleuses/travailleurs du sexe » sont des exemples de contenus « non seulement autorisés, mais encouragés ».

Tumblr fournit également des exemples de contenus qui peuvent afficher une nudité sans pour autant être recevoir l’étiquetage « contenu sensible » : art (tableaux, peintures…), allaitement, promotion du dépistage du cancer du sein, revendications (mouvement des Femens), etc. On remarquera que c’est bien la nudité féminine qui est au centre des débats.

Tumblr parle de « dizaines de milliards de photos, vidéos et GIF » à traiter par des algorithmes devant faire la différence entre contenus pornographiques et « légitimes » (selon les nouvelles règles). Il y a donc des ratés, mais l’éditeur espère que les améliorations actuelles baisseront le nombre de faux positifs.

Si vous possédez un compte et que certains de vos contenus reçoivent une étiquette rouge, vous pouvez faire appel. Le contenu peut être par exemple lié à l’allaitement, la mastectomie ou le cancer des testicules. Auquel cas il sera examiné par du personnel et non un traitement automatisé.

Tumblr insiste : les contenus ne sont dans tous les cas jamais supprimés. L’éditeur rappelle d’ailleurs que dans les paramètres du compte, un outil permet le téléchargement de tous les contenus publiés par le passé.