du 24 septembre 2018
Date

Choisir une autre édition

French Days de la rentrée : retour du « BlackFriday à la française », du 28 septembre au 1er octobre

L'opération commerciale avait pour la première fois été lancée fin avril de cette année par six boutiques : Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé.

Finalement, d'autres revendeurs s'étaient joints à la liste : Auchan, Materiel.net, Grosbill et même Amazon qui a attendu le dernier moment pour lancer son opération. À la fin du mois, rebelote avec les « Frenchs Days de la Rentrée », qui se dérouleront du 28 septembre au 1er octobre.

Un mois plus tard, ce sera au tour du Black Friday d'entrer en piste, une fête commerciale importée des États-Unis. Dans les deux cas, il ne s'agit pas de soldes, la vente à perte est donc interdite. Les promotions proposées seront limitées à ce cadre et il faudra attendre le 10 janvier pour les soldes d'hiver 2019.

Nathalie Balla, coprésidente de La Redoute, indique au Parisien que les magasins participants étaient « très satisfaits » de la première opération : « Les six enseignes partenaires ont enregistré 43 millions de visites en 5 jours [...] Par rapport à la même période de l’année dernière, les volumes d’achat ont bondi de 50 % à 100 % selon les enseignes ».

Elle affirme également que cette opération a vocation à être pérennisé avec deux rendez-vous par an : au printemps et à la rentrée.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Netflix a annoncé son souhait de lever 2 milliards de dollars de dettes sur les marchés dans les prochaines semaines. Cette opération, qui ferait passer la dette totale de la société au dessus de la barre des 10 milliards de dollars, a pour objectif de permettre, à court terme, l'acquisition de nouveaux contenus à diffuser.

Netflix prévoit de dépenser 8 milliards de dollars en 2018 à ces fins, un total qui pourrait bien franchir la barre des 9 milliards si cet emprunt amplifie sa récente frénésie d'achats. Depuis le début de l'année, l'entreprise a en effet déjà déboursé 6,9 milliards de dollars pour ses contenus.

Copié dans le presse-papier !

Visa vient d'annoncer un partenariat avec IBM autour d'un nouveau produit : B2B Connect. Il s'agit d'une plateforme reposant sur Hyperledger et IBM Blockchain Platform devant faciliter les transactions entre entreprises et institutions financières, tout en réduisant les risques de fraude.

Visa assure que sa solution est capable d'évoluer afin d'accepter un grand débit de transactions, un point sur lequel bon nombre d'acteurs peinent à avancer. Il sera donc fort intéressant de voir s'il sera bel et bien possible d'aller au-delà de quelques dizaines d'opérations par seconde. Si tel est le cas, la blockchain, qui avait pour ambition de réduire l'emprise du secteur bancaire, pourrait bien en fait la renforcer.

Copié dans le presse-papier !

Le patron rencontre des développeurs et artistes à Berlin et Paris ces jours-ci, comme il le chronique sur Twitter.

« Je suis un grand fan du RGPD », a-t-il déclaré à Berlin, cité par Les Échos. Il doit rencontrer Emmanuel Macron aujourd'hui. Selon le secrétaire d'État au Numérique, les relations de sa boutique d'applications avec les start-ups pourraient être abordées.

Son tour précède un discours sur la vie privée, demain au Parlement européen. Il est invité à la partie publique Debating Ethics de la conférence internationale des commissions de protection de la vie privée. Le Contrôleur européen aux données, Giovanni Buttarelli, s'en était félicité en début de mois.

La protection des données est devenu un argument commercial majeur pour Apple, avec deux axes : le traitement local des données et l'absence d'exploitation commerciale de ces informations. L'entreprise tacle même régulièrement Facebook sur ses pratiques, en limitant de plus en plus l'identification des utilisateurs, notamment via Safari.

Cette visite est aussi un signal adressé aux législateurs américains, dont certains réclament une protection des données du même ordre que le RGPD européen, appliqué depuis le 25 mai. D'autres sociétés se sont faits une raison sur la question, comme Facebook, embourbé dans une série de scandales et fuites de données, et Google, qui a donné sa définition d'une bonne loi sur la vie privée (oui oui).

Copié dans le presse-papier !

La fondation a confirmé dans un billet de blog ce que nous évoquions hier : l'annonce d'un partenariat avec le service suisse. Pour elle, il s'agit de « tester de nouvelles manières de vous protéger en ligne ».

Elle confirme que cette initiative, qui apparaît surtout comme une opération publicitaire, sera lancée demain avec Firefox 63 sous la forme d'un test qui ne concerne que les États-Unis.

Mozilla précise que son financement vient déjà principalement de partenariats (surtout avec Google), une pratique qui ne date pas d'hier. Elle veut donc diversifier ces sources de revenus, en mettant en avant un service « aligné avec notre mission ». Ce qui est tout sauf le cas de Google.

L'intégration de ProtonVPN se fait seulement au niveau du paiement mensuel, qui passe par Stripe et Recurly. Le tarif annoncé est de 10 dollars par mois, contre 8 dollars pour le niveau Plus du service suisse, lorsque l'on s'abonne en direct.

Mozilla ne précise pas quelle part du paiement est rétrocédée à ProtonVPN et intermédiaires techniques, mais insiste sur le fait que cela permet de financer la fondation. L'ensemble pourrait ainsi être vu comme une forme de soutien accolée à un service.

Reste à voir si la mayonnaise prend auprès des adeptes de Firefox, ou si cela les incite un peu plus à aller voir ailleurs.

Copié dans le presse-papier !

Cette histoire de micropuce espionne continue de faire couler beaucoup d'encre outre-Atlantique. Si Supermicro a déjà démenti catégoriquement les accusations de Bloomberg, le fabricant va analyser en détail ses cartes mères, rapporte Reuters.

« Malgré l'absence de preuve de l'existence d'une puce matérielle malveillante, nous procédons à un examen compliqué et fastidieux pour répondre en détail à l'article de presse », affirme la société dans une lettre envoyée lundi à ses clients.

Dans le même temps, Charles Liang (directeur général de Supermicro) et Andy Jassy (directeur général d'Amazon Web Services) appellent tous les deux Bloomberg à se rétracter. Ils rejoignent ainsi Tim Cook qui a fait de même il y a quelques jours.

Déjà sceptique lors de la publication de l'article début octobre, le site spécialisé ServeTheHome (STH) revient longuement sur cette affaire avec une approche technique. « Nous sommes dans une impasse à ce stade. Nous avons expliqué pourquoi les détails techniques du prétendu piratage de Bloomberg sont inexacts et/ou invraisemblables » affirme STH en guise de conclusion.

Ce dernier demande à Bloomberg des « informations crédibles et vérifiables pour prouver la véracité de cette histoire » ou de se rétracter (et d'expliquer comment cette histoire a pu être publiée) dans le cas contraire.

ServeTheHome demande une fois encore à la SEC d'enquêter. La société estime également qu'en l'absence de preuve, « les actionnaires d'Amazon, Apple et Supermicro devraient demander réparation financière à Bloomberg ».