du 08 octobre 2018
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Les développeurs de FreeBSD aimeraient se débarrasser d’une grande partie des vieux pilotes Ethernet 10/100. Selon eux, le poids de l’entretien est devenu trop important pour le bénéfice retiré.

Ils se proposent donc d’en « déprécier » une bonne partie dans le prochain FreeBSD 12. Traduction, si des bugs sont trouvés, ils ne seront pas corrigés. L’idée serait alors de les supprimer définitivement dans FreeBSD 13 pour réduire d’autant la base de code.

Voici la liste actuelle des pilotes dans le collimateur : ae, bfe, bm, cs, dme, ed, ep, ex, fe, pcn, rl, sf, smc, sn, ste, tl, tx, txp, vx, wb et xe. On note également des exceptions, basées selon les développeurs sur l’utilisation encore fréquente du matériel concerné : dc, ffec, fxpl, hme, le, sis, vr et xl.

Dans les réponses de la mailing list, on peut lire l’indignation de bon nombre d’utilisateurs. Beaucoup comprennent le retrait du 10 mais pas du 100, encore très courant. Alexey Dokuchaev s’interroge également sur le poids réel de ces pilotes, les commits reflétant apparemment une quasi-absence de maintenance.

Puisque l’équipe de développement demande des retours aux utilisateurs, elle devrait vite s’apercevoir que l’idée n’est guère populaire.

FreeBSD veut abandonner bon nombre de pilotes Ethernet 10/100, colère d'utilisateurs
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Le fabricant de puces prévoit de s'implanter dans le sud de Séoul à partir de 2022. Au cours de la prochaine décennie, il prévoit également d'investir 49 milliards de dollars dans deux de ses usines existantes.

SK Hynix s'attend à une forte augmentation de la demande pour la DRAM, notamment poussée par l'arrivée de la 5G et de l'intelligence artificielle. « Il s’agit bien d’un plan d’investissement à long terme, mais notre stratégie pourrait changer en fonction de la conjoncture du marché », explique un porte-parole à Reuters.

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Le fonctionnement de la géolocalisation est différent entre Android et iOS. Sur le second, un réglage permet de choisir entre trois niveaux : désactivée, toujours active ou uniquement quand l’application en ayant besoin est utilisée. Sur Android, c’est tout ou rien.

Selon Facebook, des utilisateurs se poseraient régulièrement la question d’une géolocalisation utilisée par l’application quand elle n’est pas au premier plan. Une nouvelle option fait donc son apparition dans la version Android.

Dans les réglages de l’applications, on trouve désormais une ligne « Localisation en arrière-plan », qui autorise spécifiquement Facebook à récupérer la position de l’utilisateur quand il se sert d’une autre application ou que le smartphone est en veille.

Cette option est désactivée par défaut, mais elle n’est pas réellement nouvelle. Elle remplace l’ancien « Historique Facebook » qui permettait déjà d’interroger la géolocalisation en arrière-plan pour alerter l’utilisateur selon le contexte, comme la proximité d’amis. Si l’historique était déjà activé, la localisation en arrière-plan le sera aussi.

Facebook ne prend cependant aucun risque : même si cette option était utilisée, la nouvelle version de l’application prévient l’utilisateur du changement et l’invite à confirmer qu’il souhaite toujours une localisation en arrière-plan. Face aux scandales, Facebook soigne davantage sa communication.

Pour information, la même alerte est envoyée aux utilisateurs iOS, même si rien ne change dans l’application.

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Au début du mois, Google Assistant débarquait dans le boîtier de sécurité Nest Guard. Une annonce qui pouvait paraître anodine (Nest appartenant à Google), mais qui a surpris. En effet, personne ne savait que le boîtier disposait d'un micro (même si celui-ci était coupé).

Google fait amende honorable et reconnaît son erreur (difficile de faire autrement), comme le rapporte Business Insider : « Le microphone intégré n'était pas destiné à être un secret et aurait dû figurer dans les caractéristiques techniques. C'était une erreur de notre part ». Il est désormais indiqué sur la fiche produit.

Le géant du Net ajoute que le micro n'a jamais été activé par le passé. Pour profiter de Google Assistant sur le Nest Guard (et donc activer le micro) il faut en faire la demande.

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L’Assemblée nationale examinera cet après-midi la proposition de loi du groupe LFI visant à protéger la population des effets néfastes de la malbouffe. Afin de lutter contre l’obésité infantile, le texte entend notamment interdire tous les « messages publicitaires » en faveur de « produits alimentaires et boissons qui, par leur caractère, leur présentation ou leur objet, apparaissent comme principalement destinés aux enfants et adolescents ».

Une telle prohibition prévaudrait pour les publicités diffusées aussi bien à la télévision qu’à la radio, en passant par Internet.

Cette proposition de loi n’a toutefois guère de chances d’être adoptée. Elle a en effet été rejetée en commission, mercredi 13 février. « Il vaut mieux veiller à impulser des pratiques vertueuses et réalistes auprès des différents acteurs concernés que d'imposer des mesures qui risqueraient de mettre brutalement à mal plusieurs filières sans leur permettre de trouver les moyens d'entreprendre leur mutation » a notamment objecté Blandine Brocard, au nom du groupe LREM.

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Comme nous l'évoquions début janvier, c'est dans deux semaines que le FAI proposera sa nouvelle offre bancaire, plus chère. Elle est organisée autour d'une carte à cryptogramme dynamique, avec quelques services en plus. Un défi pour la société et ses clients, notamment en matière de recyclage.

Le service est en test auprès de 300 personnes « pour vous permettre, à son lancement, d’avoir un produit co-construit avec vous » promet un tweet qui dévoile le visuel (plutôt classique) de la carte.

Une proximité déjà largement utilisée par le passé dans la communication d'Orange Bank, qui a néanmoins peiné à écouter les besoins et demandes de ses clients.

Plus que d'une nouvelle offre, c'est d'une nouvelle impulsion dont le groupe semble avoir besoin pour inverser la tendance des recrutements.