du 18 mai 2018
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Freebox v7 : pas d'Apple TV pour la nouvelle offre très haut de gamme de Free

Xavier Niel a tenu hier une conférence d'une heure à la rédaction des Échos (groupe LVMH) pour y évoquer ses différents projets,  et sans doute rassurer. Le cours de l'action Iliad a en effet été sanctionné (-17 %) suite à la publication des derniers résultats.

Comme souvent, il a été question de la prochaine Freebox. Cette fois, on a la confirmation qu'il ne s'agira pas d'une Apple TV comme chez Salt ou Canal+, mais bien d'un produit différent. « Avec notre box Free on va amener des services différents de l’Apple TV » a-t-il précisé selon Fabienne Schmitt, responsable du service High-Tech et médias du journal.

Pour rappel, il a déjà été annoncé que cette nouvelle Freebox serait l'occasion d'augmenter les prix. Un choix déjà pratiqué au lancement de la Freebox Révolution qui avait marqué le passage à plus de 30 euros. Aujourd'hui, deux offres sont proposées hors des promotions récurrentes : la Freebox Mini 4K à 29,99 euros par mois et la Freebox Révolution à 39,99 euros par mois, avec TV by Canal Panorama et appels vers les mobiles inclus.

Si la nouvelle gamme doit s'approcher ou même dépasser les 50 euros par mois, il lui faudra donc de solides arguments pour convaincre.

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Selon Les Ėchos, l'autorité des télécoms prépare une offensive contre Orange sur le marché entreprises, dominé par l'opérateur historique. Un des combats est l'ouverture du réseau, en particulier de la fibre, qui reste encore un luxe pour les professionnels et entreprises.

Côté cuivre (xDSL), l'autorité a ouvert une procédure de sanction contre Orange. Côté fibre, elle  manifeste son mécontentement de l'offre « FTTH+ » qui ouvre les lignes aux tiers, mais à un prix si élevé qu'aucun opérateur n'y aurait souscrit.

Orange imposerait aussi d'utiliser des équipements à son nom, une contrainte importante pour des tiers qui veulent conquérir des clients. L'Arcep tenterait de faire infléchir l'opérateur à ce niveau.

L'Association des opérateurs télécoms alternatifs (Aota), qui regroupe de petits acteurs régionaux, a réagi à l'article par un catalogue des manquements d'Orange à l'égard de ses membres. De l'accès au génie civil à l'entrée dans les nœuds de raccordement optique, elle exige que l'Arcep agisse encore contre l'opérateur historique.

La situation se complique, donc. Depuis deux ans, l'Arcep compte sur Kosc, un opérateur mené par OVH, pour ouvrir le marché en s'appuyant sur les réseaux d'autres opérateurs, dont celui d'Orange. Il a subi de nombreux problèmes au démarrage, en premier lieu un conflit ouvert avec SFR, dont il récupère une partie du réseau. Un investissement de la Caisse des dépôts doit l'aider à progresser (voir notre analyse).

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Depuis le nouvel iOS, Apple collecte quelques informations sous forme chiffrée, afin de lutter contre certaines formes de piratage. Elles doivent surtout permettre de mieux contrôler si un achat sur iTunes est bien réalisé par le détenteur de la carte bancaire et diminuer le nombre de faux positifs.

L’appareil mobile obtient donc un score de confiance basé sur des informations simples comme le nombre d’appels passés ou d’emails échangés.

Selon Apple, qui s’en est expliquée à VentureBeat, l’indice de confiance est une valeur numérique et n’est basé sur aucune information personnelle. Dans les conditions d’utilisation d’iTunes (quatrième puce), l’entreprise précise que l’indice reste « une durée déterminée » sur ses serveurs, mais ne dit pas laquelle.

On notera que cet indice est créé depuis des appareils iOS, mais pas depuis des Mac ou une Apple TV, des appareils pouvant pourtant réaliser des achats simplifiés sur iTunes.

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Des rumeurs ont mentionné une attaque à venir de Donald Trump contre les réseaux sociaux, accusés de biais politique. Récemment, il les avait menacés d'une enquête, estimant que ces plateformes favorisent les informations défavorables à son action.

Au Washington Post, la secrétaire adjointe à la presse, Lind­say Walters, assure que le document « n'est pas le fruit d'un processus de décision officiel de la Maison blanche ». Selon trois aides interrogés par le WaPo, le texte ne provient pas d'eux et serait inapplicable.

En parallèle, le ministère de la Justice commence à discuter de ces soupçons de partialité des plateformes.

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Début mai, le fondeur présentait cette nouvelle gamme de SSD disponible en PCIe et U.2, avec de la 3D Xpoint. Les capacités maximales étaient alors respectivement de 960 Go et 480 Go.

Désormais, les deux versions grimpent jusqu'à 1,5 To de stockage. Les caractéristiques techniques sont exactement les mêmes dans les deux cas (et ne changent pas par rapport aux modèles de 960 Go) : jusqu'à 2,6 Go/s en lecture, 2,2 Go/s en écriture, pour respectivement 570 000 et 550 000 IOPS. La latence, un des points forts de la 3D Xpoint, est de 10 µs en lecture et en écriture.

Les tarifs ne sont pas précisés. Pour rappel, le SSD 905p Series PCIe de 960 Go est annoncé à 1 299 dollars tout de même. Des versions M.2 (lire notre dossier) arriveront prochainement.

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Ce rachat agite le monde audiovisuel depuis maintenant près de deux ans. Deux prétendants se livraient une guerre médiatique et financière pour racheter le groupe de télévision britannique : la 21st Century Fox (qui détient déjà 39 % de Sky) et Comcast.

Le régulateur avait finalement décidé de lancer une procédure rare : des enchères pour départager les deux protagonistes. Comcast en ressort vainqueur avec une offre à 17,28 livres par action contre 15,67 livres pour la 21st Century Fox. Sky est ainsi valorisée à plus de 30 milliards de livres sterling.

La 21st Century Fox prend acte de sa défaite dans les enchères. Elle « envisage ses options concernant sa propre participation de 39 % dans Sky et fera une nouvelle annonce en temps utile ».

De son côté, Comcast « encourage désormais les actionnaires de Sky à accepter [son] offre », qu'il prévoit de clôturer avant fin octobre. Le rachat ne sera validé que si au moins 50 % des actions sont récupérés. L'autorité britannique de la concurrence a déjà donné son accord sur ce rachat.

Cette opération permet à Comcast de grandir rapidement en Europe, avec 23 millions de clients supplémentaires. Au total, la société touche ainsi 52 millions de clients aux États-Unis et sur le vieux continent, selon les Échos. Le groupe reste toujours loin de Netflix et ses 125 millions d'abonnés.