du 15 novembre 2018
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Neuf mois après la dernière mise à jour, le boîtier multimédia de la Freebox Révolution passe en mouture 1.3.14. Les notes de version tiennent en deux lignes avec l'ajout des applications Aktu Free et Qobuz sur la page d’accueil.

Pour rappel, Aktu Free était initialement disponible en PDF, mais a été arrêté au début de l'année pour arriver directement dans les box de l'opérateur. Comme toujours, il suffit de redémarrer le boîtier Player pour en profiter des nouveautés.

Freebox Player 1.3.14 : Aktu Free et Qobuz débarquent sur la page d’accueil
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que de nouvelles conditions d'utilisation et règles de confidentialité entreront en vigueur le 22 janvier 2019 pour ses utilisateurs de l'Espace économique européen (EEE), soit les 28 États membres de l'Union européenne, l'Islande, la Norvège et le Liechtenstein, ainsi que la Suisse.

Premier changement, Google Ireland deviendra « le "fournisseur de services" responsable de la plupart des services aux consommateurs » du moteur de recherche à Gmail, en passant par Maps. Il remplacera ainsi Google LLC. Le même genre de modification est apporté aux conditions de Drive, Play et YouTube.

Dans le même temps, Google Ireland sera en charge de « répondre aux demandes concernant les données des utilisateurs, y compris celles des services répressifs de l'UE, conformément au droit irlandais » Google Ireland sera également responsable du respect du RGPD.

La société de Mountain View explique que le but de l'opération est de « faciliter la collaboration avec les autorités européennes de protection des données, via le mécanisme de "guichet unique" du GDPR créé pour assurer une cohérence des décisions réglementaires pour les entreprises et les citoyens de l'UE ».

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Alors que les discussions autour d’une taxation européenne des GAFAM patinent, le ministre de l’Économie a prévenu hier à l’Assemblée nationale que faute d’accord entre États membres, la France opterait pour une réforme « à l’échelon national », « s l’année 2019 ».

Cette taxation « portera sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France », a-t-il déclaré, lors des questions au gouvernement.

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Depuis quelques jours, la toile s'agite autour d'un partenariat entre Samsung et la marque « Supreme ». Problème, il ne s'agissait pas de l'originale, mais de Supreme Italia, une copie de la marque new-yorkaise. Cette dernière avait d'ailleurs intenté un procès pour contrefaçon, sans succès.

Les dirigeants de Supreme Italia (la copie donc) étaient sur scène avec ceux de Samsung pour annoncer leur partenariat. Rapidement, Supreme (l'originale, vous suivez ?) a affirmé qu'elle ne travaillait pas avec Samsung et qu'elle n'avait pas l'intention d'ouvrir des boutiques en Chine.

Dans une publication sur Weibo (supprimée depuis), le directeur marketing de Samsung en Chine tentait de se justifier en indiquant « collaborer avec Supreme Italia, pas Supreme NYC » car ce dernier ne disposerait pas des autorisations nécessaires en Chine, contrairement à Supreme Italia.

Face au tollé provoqué (aussi bien en Chine que partout dans le monde), Samsung change son fusil d'épaule et affirme désormais qu'il est en train de « réévaluer » son partenariat avec Supreme Italia et « regrette profondément les désagréments causés » par cette situation. Des excuses qui interviennent (évidemment ou malheureusement, au choix) après avoir été pris la main dans le pot de confiture.

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Epic Games poursuit son offensive de charme à destination des studios de développement, afin qu'ils viennent vendre leurs jeux sur sa plateforme plutôt que chez Steam. Après avoir annoncé une politique tarifaire plus avantageuse que son concurrent, avec une ponction de seulement 12 % des revenus contre 20 à 30 % chez Valve, l'éditeur s'attaque aux services mis à disposition des studios.

Epic annonce ainsi qu'un système de connexion, de gestion des amis, et des profils cross-plateform sera rendu disponible dans le courant de l'année prochaine. Il sera accompagné à compter du troisième trimestre par un système de trophées et d'un chat vocal également cross-platform.

Dès le deuxième trimestre, un système de sauvegarde dans le cloud accessible depuis n'importe quelle machine fera son apparition. Pour le matchmaking, il faudra par contre attendre la fin de l'année. Ces services ont d'abord été testés sur Fortnite et ses 200 millions de joueurs répartis sur 7 plateformes, de quoi assurer un minimum de fiabilité au système.

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L'affaire remonte au mois de juin, lorsque le patron envoie un email pour expliquer qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise.

Quelques jours plus tard, Tesla passait à l'offensive et attaquait Martin Tripp en justice. Ce dernier se présentait alors comme un lanceur d'alerte (une procédure est toujours en cours auprès de la SEC) : « Je n'ai pas piraté le système. Les données que je collectais étaient si graves que je devais alerter les médias ».

Dans des documents repérés par CNBC, nous apprenons que Tesla réclame désormais 167 millions de dollars de dommages et intérêts à Martin Tripp. Selon l'avocat de la défense, « ce prétendu montant » correspondrait à la baisse en bourse de l'action suite aux informations transmises à la presse, une notion qu'il qualifie d'« absurde ».