du 18 décembre 2018
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Freebox Delta/One : nouvelles applications et livraisons tardives

Comme prévu, les applications mobiles qui doivent accompagner le lancement des dernières box de Free commencent à arriver dans les boutiques d'Apple et Google, après une phase de bêta.

Outre le changement de nom, la fiche de l'App Store indique qu'une connexion automatique est en place avec myCanal, que la gestion du pack Sécurité est proposée, ainsi qu'un fonctionnement de type second écran pour la lecture des éléments en replay.

Du côté des livraisons des clients en migration, une partie de ceux ayant commandé le boîtier Player Devialet semblent toujours sans nouvelles de leur colis. Peu de boîtiers s'exposent en outre sur les réseaux sociaux pour le moment.

Au point que même un site communautaire comme Freenews s'inquiète de la date de réception de son exemplaire, alors que plusieurs médias ont déjà été livrés. Comme toujours dans ce genre de cas, Free communique peu.

Le FAI invoque le succès de l'offre, sans livrer le moindre chiffre, à travers Angélique Gérard qui précise que «  les volumes étant importants et les transporteurs débordés en cette fin d’année, ne comptez pas les jours, cela arrivera ! ». Pile sous le sapin ?

Il faudra aussi sans doute s'armer de patience côté logiciel. Certaines fonctionnalités ne seront sans doute pas prêtes ou finalisées dans un premier temps. Une habitude pour de tels lancements. Nous devrions pouvoir faire un premier point sous peu.

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C'est évidemment sur Twitter que le Président des États-Unis a fait cette déclaration. Est-ce une réponse à la récente annonce de LG d'ouvrir un laboratoire de recherche sur le 6G ? Ou bien « le Président vient-il d'ajouter un chiffre à un concept qu'il ne comprend pas pour le rendre encore meilleur », se demande Mashable.

Dans tous les cas, il faudra être patient avant de voir arriver la 6G, sauf si des opérateurs américains décident de renommer leurs réseaux actuels pour afficher fièrement une telle dénomination, comme ils l'ont déjà fait avec les 4G et 5G.

Donald Trump appelle les entreprises américaines à « intensifier leurs efforts » pour ne pas « se laisser distancer ». « Nous devons toujours être le leader dans tout ce que nous faisons, en particulier dans le monde passionnant de la technologie », ajoute-t-il. Reste à ne pas confondre vitesse et précipitation.

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La majorité vient de déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi destinée à « préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l’exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ». Un air de déjà-vu. Et pour cause, la « PPL » reprend docilement un amendement gouvernemental au projet de loi PACTE, qui fut cependant rejeté au Sénat.

Le régime est identique : une autorisation préalable imposée dans le déploiement des équipements 5G. Ce texte dit « anti-Huawei » veut tenir compte des risques pesant sur ces futurs réseaux, s’agissant en particulier des obligations légales « qui pourraient contraindre leurs fournisseurs à coopérer avec des autorités étrangères dans la collecte de renseignement ».

Comme dans l’amendement, la proposition exigera le feu vert du Premier ministre – et derrière lui l’ANSSI – dès lors qu’existe « un risque pour l’intégrité, la sécurité et la continuité de l’exploitation ».

Le texte autorisera notamment Matignon à imposer ce véto si l’équipement ne garantit pas la possibilité de réaliser des interceptions de sécurité aux fins de défense nationale ou de sécurité publique. En somme, en s’attaquant d’une main aux portes dérobées chinoises, les députés LREM, comme l’exécutif, profitent de l’autre pour offrir au renseignement français un œilleton sur les flux.

Le véhicule choisi étant une proposition, non un projet de loi, il est démuni d’étude d’impact et d’avis du Conseil d’État.

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Après Damien Triolet de Hardware.fr, c'est Mark Walton qui rejoint les rangs du géant américain. Basé à Londres, il devient le responsable marketing technique pour la zone EMEA.

Il a précédemment travaillé pour des titres du groupe Condé Nast, comme Ars Technica ou Wired, mais aussi Gamespot pendant près de 8 ans, de 2007 à 2015.

Depuis l'année dernière, il était directeur créatif au sein du groupe Future.

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Il prendra place dans l'Engineering Center (créé en 2011) sur le campus du géant du Net à Issy-les-Moulineaux, dans la région parisienne.

La société explique que « ce centre a pour mission d’accompagner les entreprises du monde entier dans leur transformation digitale (sic) et dans leur quête d’efficacité et de productivité accrues grâce à l’IA ».

Microsoft ne donne pas plus de détails pour l'instant.