du 14 décembre 2018
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Freebox Delta : les abonnés en migration commencent à être contactés

Les emails et SMS leur permettant de payer le boîtier Player Devialet sont envoyés depuis hier, la procédure proposant un règlement en 1, 4 ou 48 fois (mais pas 12 ou 24).

Les deux premiers cas se règlent par carte bancaire, la procédure étant désolidarisée de l'abonnement. Dans le dernier, il s'agit d'un crédit à 0 % géré par le français Younited Crédit, déjà partenaire de N26. Le client doit alors répondre à quelques questions, la validation (ou non) du dossier étant immédiate.

Ceux qui ne souhaitent pas le disque dur de 1 To ou le pack de sécurité peuvent ne pas les commander. Les autres devront payer 40 et/ou 59 euros en fonction de leur choix. Le paiement passera par votre prochaine facture.

Comme l'a indiqué récemment Free, si vous aviez déjà payé les frais de mise en service de 99 euros, ils vous seront remboursés. Là aussi via les prochaines factures.

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À découvrir dans #LeBrief
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« Je considère qu’il doit y avoir un Conseil de l’ordre des journalistes, des journalistes entre eux, qui prennent des décisions et qui disent à l’État : "vous devez retirer l’agrément de tel ou tel "canard", mettre des avertissements" » a-t-il exposé dans une interview accordée à Reuters

À défaut, il indique que l’État « s’en chargera ». L’agrément en question permet aux sites de presse de bénéficier d’une TVA à taux réduit. Autant dire qu’un tel retrait et donc un retour à une TVA à taux plein signifie la mise à mort du titre, lorsque les marges sont réduites.  

En ligne de mire, des médias comme RT (Russia Today) ou Sputnik. « Aujourd’hui, sur YouTube, la chaîne qui a le plus de visibilité ce n’est pas BFM, ce n’est pas CNEWS, c’est RT ». Et selon Cédric O, « les Gilets jaunes ne s’informent que par RT ». 

Voilà quelques jours, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, plaidait pour sa part pour une pénalisation des infractions de presse, en clair un transfert de ces infractions de la loi de 1881 dans le Code pénal. Avec de lourdes conséquences déjà sur le terrain des procédures (comparution immédiate et prescription étendue à 6 ans s’agissant des délits). 

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Toujours selon le secrétaire d’État au Numérique, Facebook a annoncé au gouvernement « que (...), eu égard aux discussions qu’ils ont eues avec nous, ils allaient transmettre les adresses IP pour les contenus de haine en ligne qui seraient demandées par la justice. Ce qui est une énorme nouvelle »

«  Jusqu’ici, quand la justice française demandait des adresses IP, Facebook ne les donnait que s’il s’agissait de dossiers relevant du terrorisme ou de la pédopornographie » affirme le secrétaire d’État au Numérique. 

En contrariété avec les propos de Cédric O, plusieurs fois dans le passé la justice a ordonné à Facebook la transmission des adresses IP, sous astreintes (voir cette décision repérée sur  Doctrine.fr). Ces échanges sont d’ailleurs mis en lumière dans le rapport de transparence de Facebook. 

Reuters assure que la procédure empruntait jusqu’alors la voie de l’entraide internationale, une voie qui pouvait prendre du temps. On comprend dès lors que dorénavant ces transmissions seront beaucoup plus spontanées…

Cette initiative intervient alors que l’Assemblée nationale examinera la semaine prochaine la proposition de loi contre la haine en ligne, qui entend imposer le retrait d’une série de contenus dans les 24 heures.

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La ville de Lannion va tester des capteurs de smartphones dans les rues pour suivre à la trace les trajets des piétons. Cette initiative est le fruit d’un partenariat avec la société Éco-compteur, spécialiste du recensement de flux de personnes. 

Une vingtaine de compteurs sera installée le long des rues, nous apprend le Télégramme. Ils capteront les données des téléphones passant dans leur spectre pour déterminer le nombre de piétons. « Une initiative aux allures orwelliennes, même si la société lannionaise garantit le total anonymat des données récoltées et l’aval de la CNIL pour la mise en place de son expérimentation » assurent nos confrères. 

De fait, le RGPD se passe généralement d’un quelconque feu vert de l’autorité de contrôle, puisque la logique du texte est celle de la responsabilité. La commission intervient davantage a posteriori, comme l’avait montré l’affaire Vectaury (tracage des individus à des fins publicitaires).

Il revient avant tout à chaque acteur, public et privé, qui souhaite collecter des données personnelles, de prendre les mesures adéquates pour les protéger, avec en aval le recueil du consentement des intéressés, quand le traitement n’est pas justifié sur l’autel de l’intérêt légitime.

La ville de Lannion espère pouvoir adapter sa politique d’aménagement, selon les résultats obtenus. 

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La rumeur courrait depuis longtemps, c'est désormais officiel : la société de Cupertino se paye bien la start-up spécialisée dans les véhicules autonomes Drive.ai, comme l'indique The Verge

Nos confrères ajoutent que la société Drive.ai avait notifié l'Employment Development de Californie qu'elle allait définitivement fermer et licencier 90 employés. Apple n'a par contre pas donné de détails sur le montant de la transaction ni l'avenir des employés de Drive.ai.

Pour rappel, la firme à la Pomme travaille sur Titan, son propre projet de véhicule autonome. Elle a récemment licencié 190 personnes de ce projet.

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Mozilla se prépare à changer la manière dont les mises à jour s’effectuent pour Firefox sous Windows.

À compter de la prochaine version (68), le navigateur va se servir de BITS (Background Intelligent Transfer Service) pour la récupération des mises à jour. Ce service de Microsoft est notamment utilisé pour Windows Update, est asynchrone et peut reprendre les transferts interrompus.

L’éditeur veut fluidifier l’installation des mises à jour en leur permettant de s’effectuer en tâche de fond. Principal avantage : la sécurité. Le mécanisme évite ainsi que Firefox ait à s’ouvrir pour télécharger la nouvelle version, sachant qu’elle ne pourra pas s’installer tant que le navigateur n’aura pas été redémarré. Un risque en cas de vulnérabilités critiques à colmater au plus vite.

Dans un premier temps, le changement n’aura pas d’effet puisque le code pour appeler BITS se trouvera dans le binaire de Firefox lui-même. Il devra donc être ouvert pour s’en servir, mais les développeurs pourront en vérifier le comportement.

Plus tard, Mozilla introduira un véritable Update Agent indépendant, capable de communiquer avec BITS en tant qu’intermédiaire, même quand le navigateur sera fermé. Le changement devrait particulièrement profiter aux utilisateurs ayant une connexion lente et/ou n’étant pas familiarisés avec les processus de mise à jour.

Il ne devrait par contre pas plaire à ceux maîtrisant parfaitement leur machine et qui regretteront peut-être qu’un nouvel agent vienne résider en mémoire. En outre, comme mentionné dans un document expliquant le mécanisme, les utilisateurs de proxy pourraient rencontrer des difficultés.

Si vous utilisez déjà la bêta de Firefox 68, une version Dev ou Nightly, vous trouverez le réglage app.update.BITS.enabled dans le about:config. En le basculant sur True et après un redémarrage, Firefox se servira de BITS pour ses mises à jour.