du 09 septembre 2019
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Selon des informations de L'Express, Bouygues Telecom aurait attaqué Free devant le tribunal de commerce de Paris le 31 mai pour « pratiques commerciales trompeuses ». Dans sa ligne de mire, la Freebox Delta et surtout son boîtier multimédia Devialet dont le prix d'achat étalé sur 48 mois « n'était pas détaillé dans l'offre à destination du grand public », affirment nos confrères. Bouygues Telecom réclame 170 millions d'euros.

Mais, toujours selon nos confrères, il s'agirait plus d'une réponse du berger à la bergère d'une affaire de 2015 (toujours en cours) : Free avait attaqué Bouygues Telecom pour concurrence déloyale sur la communication faite autour de sa Bbox à 19,99 euros par mois. En cause, l'absence selon Free du tarif de la location de la box (3 euros par mois) et du surcoût en zone étendue (8 euros par mois pour certains) dans la proposition commerciale de son concurrent.

Freebox Delta : Bouygues Telecom réclamerait 170 M€ à Free pour pratiques commerciales trompeuses
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L'opérateur explique que « PEACE, pour "Pakistan and East Africa Connecting Europe", est un système de câble sous-marin ouvert et neutre financé par HENGTONG Optic-electric (HKT) ».

Il mesurera 12 000 km et reliera en 2021 « la France au Pakistan, à travers un unique point d’atterrissage dans la ville de Marseille, en passant par la route Europe-Asie, et la ville de Mombasa au Kenya, via un tracé court vers l’Océan Indien [...]. Il s’étendra par la suite jusqu’en Afrique du Sud, sur une longueur totale de 15 000 km ».

De son côté, Orange sera en charge de fournir et d'opérer la station d’atterrissage du câble dans le cité phocéenne. La société en profite pour acheter « 500 Gb/s de capacité sur le câble entre Marseille et le Kenya » afin de soutenir ses activités.

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Tristan Nitot monte d’un cran. Il devient directeur général de Qwant, François Messager lui laissant sa place. Éric Leandri reste, lui, président du moteur de recherche. 

« J'ai bien vu Qwant se transformer sous l'impulsion de François Messager, je lui sais gré de cela, je n'aurais pas été capable de le faire. Aujourd'hui c'est une autre étape, il faut structurer la technologie, mieux communiquer, réorganiser les ressources humaines, et ça c'est plus mon profil »  explique-t-il sur France Inter.

« Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière » ajoute-t-il dans un échange avec Usine Digitale 

Ce changement aurait-il un lien avec les problèmes rapportés dans la presse ? Une « coïncidence », assure Nitot cette fois auprès de Contexte.com.

Il y justifie toujours le choix Microsoft plutôt qu’OVH. Selon un communiqué de mai 2019, Qwant « reste maître de sa technologie, y compris son algorithme, son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles ».

Microsoft met à sa disposition la puissance de calcul additionnelle de son cloud Azure, « les services Microsoft Advertising ainsi que les recherches algorithmiques de Bing ».

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Dans la lignée des déclarations de son président et cofondateur Mark Zuckerberg, le réseau social a mis en ligne la charte de son comité de surveillance indépendant, une « cour suprême » maison selon Zuckerberg.

Dans un communiqué, ce dernier explique que « si quelqu'un désapprouve une de nos décisions, il pourra d'abord s'adresser à nous et bientôt [à partir du premier semestre 2020, ndlr] aussi faire appel au comité indépendant ». Mark Zuckerberg veut en faire un organe de décision fort : « La décision du comité sera contraignante, même si moi ou quelqu'un chez Facebook n'est pas d'accord ».

Les 40 membres du conseil ne devront avoir aucun conflit d'intérêts avec Facebook et ses employés, de près ou de loin. Le processus de sélection des membres est décrit par ici. Facebook choisira les premiers noms, qui en sélectionneront à leur tour d'autres pour arriver à 40. Ils seront payés par une « fondation » qui disposera d'un budget de « plusieurs millions de dollars » provenant de Facebook. 

Mark Zuckerberg continue son envolée lyrique : « Le conseil sera le défenseur de la communauté, soutenant le droit des personnes à la liberté d’expression et veillant à ce que nous nous acquittions de notre responsabilité de les protéger ».

Il s'agit de la dernière étape du réseau social pour tenter de redorer son blason auprès de ses utilisateurs, largement échaudés par ses pratiques des dernières années. Reste maintenant à voir les décisions qui seront prises et si cela suffira à redonner un peu de confiance.

Enfin, Facebook compte ouvrir son comité à d'autres réseaux sociaux, sans plus de précision. 

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Aux États-Unis, vous avez la possibilité de choisir parmi 11 voix pour Google Assistant (dont John Legend). Le reste du monde n'est pas (totalement) oublié : « aujourd’hui, nous lançons une nouvelle voix dans neuf autres langues : allemand, français, néerlandais, norvégien, italien, coréen, japonais, anglais au Royaume-Uni et anglais en Inde ». 

Elles seront déployées dans la semaine et ont été construites avec les algorithmes WaveNet de DeepMind afin de leur donner « un son naturel »… enfin dans la mesure du possible. Pour en profiter, il faudra se rendre dans l'application Assistant, puis dans Voix de l'Assistant.

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Depuis le 16 septembre, tout nouvel appareil enregistré dans une organisation cliente de la G Suite reçoit un nouveau composant baptisé Android Device Policy, remplaçant l’ancien Google Apps Device Policy. Ce client est relié à l’Android Management API, neuve elle aussi.

L’éditeur précise que les fonctionnalités sont globalement les mêmes, mais que le processus gagne en souplesse, avec moins d’étapes de configuration côté utilisateur et moins d’applications à gérer pour les administrateurs. Google évoque pour sa part des mises à jour plus simples à déployer.

Les entreprises concernées seront prévenues environ trois semaines avant que le changement ne touche leurs domaines.