du 05 juin 2018
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Comme nous avons pu le voir dans une analyse détaillée, derrière des prix plus bas, ces forfaits cachent de multiples augmentations et autres dispositions qui peuvent poser problème aux clients du FAI.

Mais plutôt que d'assumer ses choix, ce dernier a décidé de proposer une solution de contournement. Ainsi, il nous a été remonté qu'un bouton permettant d'accéder aux « offres historiques Freebox » avait été mis en ligne par les équipes de Free.

Celui-ci permet de s'abonner aux anciennes offres, sans engagement ou frais d'activation, mais pas de retrouver les prix proposés parfois en vente privée. Un comble pour celui qui aime vanter des grilles tarifaires simples.

Dans tous les cas, il ne faudra pas hésiter à regarder chez la concurrence, qui propose souvent des promotions plus attractives, notamment sur le long terme. Free n'ayant toujours pas décidé de se démarquer de la concurrence en favorisant ses abonnés fidèles.

Free n'assume pas totalement ses nouvelles offres Freebox
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À découvrir dans #LeBrief
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Comme à chaque fin d'année, la plateforme de streaming met en ligne son bilan des 12 derniers mois, accompagné d'un mashup d'un peu plus de 8 min mettant en avant « les vidéos, les personnes, la musique et les moments ayant défini 2018 ». Le concept change un peu cette année, avec la parole donnée aux youtubeurs.

Des classements des vidéos les plus populaires par catégories et pays sont bien sûr toujours de la partie. Le top 3 des tendances de l'année au niveau mondial est : To Our Daughter de Kylie Jenner, Real Life Trick Shots 2 de Dude Perfect et We broke up de David Dobrik.

En France, Dragon Ball - Le son des enfers par Le Rire Jaune, L'invention du corps humain par Cyprien et Dans la tête des chats par Norman occupent les trois premières places. Du côté des bandes-annonces, Venom arrive en tête, suivi par Blackkklansman  et Hôtel Transylvanie 3.

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La Commission d'enrichissement de la langue française vient d'adopter de nouvelles traductions sur le vocabulaire de l'innovation, du droit et des finances.

Voici quelques exemples :

  • Mouse jacking : vol à la souris
  • Disruptive innovation : innovation de rupture
  • Technology push : innovation par l'offre
  • Revenge porn : pornodivulgation
  • Flash crash : krach éclair
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Avec un peu de retard sur les autres plateformes de l’éditeur, watchOS 5.1.2 est maintenant disponible pour les Apple Watch.

Ses nouveautés se concentrent, on s’en doute, sur la récente Series 4, avec notamment de nouvelles « complications » pour le cadran Infographie, un raccourci Talkie-Walkie en plus dans le centre de contrôle et surtout la fonction ECG.

L’électrocardiogramme est pour rappel limité aux seuls États-Unis pour l’instant puisqu’il nécessite une validation par les autorités sanitaires de chaque marché pour être reconnu comme tel. Apple n’a pour l’instant reçu que l’approbation de la FDA (Food and Drug Administration).

L’utilisation est simple : on maintient un doigt pendant 30 secondes sur la couronne digitale de la montre, qui doit être portée. L’utilisateur obtient ensuite ses résultats, avec trois indicateurs principaux : rythme sinusal, pas concluant et fibrillation auriculaire.

Ce manque de précision entraîne un avertissement d’Apple sur cette fonction : elle ne constitue en aucun cas un diagnostic, mais peut signaler qu’un problème doit être creusé. La fibrillation auriculaire est ainsi une arythmie fréquente qui peut être déclenchée par d’autres problèmes et non par le cœur lui-même.

Reste que l’application ECG peut enregistrer les résultats sur la durée dans l’application Santé. Elle peut donc être utilisée pour assurer un suivi régulier du rythme cardiaque, Santé pouvant ensuite générer un PDF pour montrer les résultats à un médecin. Pas question cependant de détecter les crises cardiaques, caillots sanguins et autres problèmes.

watchOS 5.1.2 peut être installé depuis l’application parente sur un iPhone.

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Damien Collins, le parlementaire en charge de l’enquête sur les « fake news » et l’affaire Cambridge Analytica outre-Manche, a tiré un boulet de canon. Le 5 décembre, il a mis en ligne un document compilant des communications internes à Facebook.

Face au refus de Mark Zuckerberg d’être auditionné, le Parlement a sauté sur une occasion fin novembre, la visite du patron de Six4Three, une société en conflit ouvert avec le réseau social. Une visite à son hôtel a permis de récupérer une masse de documents internes à Facebook versées au procès.

Facebook a immédiatement demandé aux parlementaires de lui restituer ces messages, sans les diffuser, estimant qu’ils sont protégés par une décision de la Cour supérieure de San Mateo, responsable du procès. Une demande ignorée ici.

Damien Collins relève six points principaux :

  • Après le siphonage abusif de données d’amis par des sociétés (en premier lieu Cambridge Analytica), Facebook avait restreint cet accès pour les applications… sauf une liste blanche de partenaires qui aurait encore pu se passer du consentement des internautes concernés, ce qui resterait à confirmer.
  • L’accès aux données des amis aurait été une motivation importante dans la « Platform 3.0 » de Facebook, qui l’aurait valorisé. « L’idée de lier l’accès aux données d’amis à la valeur financière des relations avec les développeurs est une constante de ces documents. »
  • Les échanges de données avec les développeurs auraient aussi été importants dans la « Platform 3.0 » de Facebook.
  • Sur Android, face au tollé causé par l’accès possible aux métadonnées d’appels et de SMS, le réseau social aurait voulu cacher cet accès à la mise à jour de son application.
  • Facebook aurait exploité son réseau privé virtuel (VPN) Onavo pour obtenir des statistiques d’utilisation des mobinautes, sans qu’ils ne le sachent forcément.
  • Facebook aurait refusé l’accès à des données à des applications concurrentes, contribuant à leur échec, selon Damien Collins.

Nous aurons sûrement l’occasion de revenir plus en détail sur ces documents.

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Partie en mai de la Terre pour se rendre sur Mars, la sonde est arrivée à destination fin novembre. Elle embarque avec elle l'instrument scientifique SEIS, équipé de trois sismomètres « capables de détecter un frémissement de l’ordre de 10^-11 mètre, c’est-à-dire de la taille d’un atome », précise le CNES.

Pour l'instant il est toujours sur la sonde et n'a pas encore été posé au sol, une opération qui sera réalisée autour de Noël si tout va bien. En attendant, les contrôles confirment la bonne santé de SEIS, comme l'indique le CNRS : « les courants et puissances mesurés sont parfaitement normaux et les positions de saturations sont conformes à celles attendues. Les capteurs sismiques à courtes périodes, de moindre sensibilité et qui peuvent eux fonctionner sur le pont, ont fonctionné nominalement lors des vérifications ».

« Une semaine après l’atterrissage, nous commençons déjà à caractériser le bruit sismique de l’atterrisseur pour choisir le site le plus calme pour le déploiement de SEIS. Cela nous permettra d’écouter au mieux l’intérieur de Mars », déclare Philippe Lognonné, le responsable scientifique de SEIS.