du 11 janvier 2018
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Il y a six ans, la marque débarquait en France et chamboulait le paysage des télécoms avec son forfait à 19,99 euros. Il a largement évolué depuis, tout comme les offres de la concurrence. Pour fêter son anniversaire, l'opérateur a publié une petite vidéo sur son compte Twitter, avec sa fusée fétiche qui avait été utilisée en amont du lancement des offres en 2012.

La vidéo se termine simplement par un « Next Level: 2018. To be Continued », de quoi relancer la machine à rumeurs avec des hypothèses en tous genres, sans l'ombre d'une information un minimum consistante à se mettre sous la dent.

Pour rappel, Free (Mobile) et Xavier Niel sont des habitués de ce genre de teasing. En septembre dernier, le dirigeant profitait de la publication des résultats financiers pour faire une annonce sur la Freebox v7 : « On a tenté de retarder ça mais il y a un moment où on ne peut plus le retarder. Donc on va revenir avec une nouvelle box, et aller recréer du buzz et refaire de la croissance ».

Quatre mois plus tard, toujours rien de neuf à l'horizon.

Free Mobile, roi du teasing, veut passer au « Next level » en 2018
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Apple risque aux États-Unis une plainte pour abus de position dominante. Pas sur ses produits, mais sur les commissions récupérées via l’App Store, les fameux 30 % que les développeurs doivent concéder à la firme.

Il y aurait distorsion de la concurrence : Apple agit comme seul intermédiaire possible entre les utilisateurs et les applications achetées. Il en résulterait une hausse du prix moyen de ces dernières, aucune concurrence ne jouant. Les utilisateurs seraient ainsi lésés.

Les racines du souci remontent à 2011, mais l’histoire subit depuis l’année dernière une nouvelle accélération. Un premier juge avait estimé que les clients n’avaient pas d’assise juridique suffisante : c’était aux développeurs de se manifester.

Pour une cour d’appel de San Francisco, ce n’est cependant pas suffisant : Apple est un distributeur d’applications, qu’il fournit directement aux clients. L’entreprise est donc susceptible d’être attaquée par ces derniers pour abus de position dominante.

Apple risque donc bien un procès, ce qu’elle veut évidemment éviter. Non seulement pour s’épargner des frais, mais également pour éviter toute mauvaise publicité. Elle a donc demandé à la Cour suprême à être reçue pour donner sa version des faits, ce que la Cour a accepté.

Il n’y a bien sûr aucune garantie pour la Pomme, mais elle dispose d’un angle d’attaque : un jugement de 1977 de la Cour suprême. La plus haute instance américaine y limitait les dommages pour les pratiques anti-compétitives aux seules victimes ayant directement payés un surplus.

Ce qui explique les écarts entre les verdicts rendus jusqu’ici : parle-t-on des utilisateurs ou des développeurs ? Apple devra convaincre la Cour que seuls les développeurs sont concernés.

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Début 2016, une polémique a éclaté à cause de l'erreur 53, un verrouillage d'un iPhone ou iPad déclenché par un changement de pièce, en particulier le bouton Touch ID. Apple bloquait chaque appareil dont le bouton n'avait pas été changé officiellement via son service client, à la faveur d'une mise à jour d'iOS.

L'entreprise a rapidement publié un correctif stoppant ces blocages, justifiés par des raisons de sécurité. Elle promettait en outre de rembourser les clients ayant acquis un nouveau smartphone ou tablette. La commission australienne de la concurrence et de la consommation a attaqué Apple, après des plaintes de 275 consommateurs entre 2015 et 2016, dont 53 n'étaient officiellement plus éligibles pour une réparation.

« Le discours d'Apple a mené des consommateurs à croire qu'elle leur refuserait une réparation pour leur appareil défectueux car ils sont passés par un réparateur tiers » déclare la commission. Un tribunal fédéral a condamné Apple US et Apple Australie à une amende de 9 millions de dollars australiens, soit 5,7 millions d'euros. Entretemps, la société a revu ses formations et procédures.

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La version 42 du navigateur vient d'être mise en ligne. Ses notes de versions évoquent quelques améliorations comme la recherche visuelle intelligente ou de meilleures synchronisations.

Mais nos confrères de XDA ont repéré une autre nouveauté bien plus marquante : la possibilité d'activer des bloqueurs de contenus. Un seul est proposé pour le moment : Adblock Plus, avec le support de la liste des publicités acceptables.

Pour le moment, cette nouveauté ne semble pas encore disponible sur iOS. Pour rappel, une extension Adblock Plus pour Edge sous Windows existe déjà, en complément d'autres bloqueurs (AdBock, uBlock Origin).

De quoi continuer de faire grincer des dents du côté des éditeurs qui pensaient encore il y a peu que le mobile serait préservé du blocage ou que des acteurs comme Microsoft ne faciliteraient pas trop les choses sur ce terrain. Raté.

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Depuis quelques jours, les vidéos d'au moins une dizaine de chaines sont en partie inacessibles. La raison, selon la fondation Blender, est une mise à jour du contrat du programme partenaires.

L'organisation, qui refuse de monétiser ses vidéos sur la plateforme, a reçu un contrat qui demande en substance d'autoriser cette monétisation sur la chaine. Cela même si, dans ses paramètres avancés, elle peut toujours être désactivée. La fondation pointe aussi une possible erreur humaine, des blocages précédents étant discutés avec la plateforme depuis quelques mois.

Blender commence un essai d'instance PeerTube pour l'occasion.

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Le géant du Net propose enfin sa propre application pour écouter des podcasts sur son terminal mobile. Pour rappel, Apple a déjà la sienne depuis des années pour iOS.

Podcasts pour Android ne révolutionne pas le genre et propose seulement des fonctions de base pour le moment : écouter des contenus et vous abonner aux émissions de votre choix, avec un mode hors ligne.

Les sessions sont synchronisées entre les différents appareils grâce à Google Assistant. Bien évidemment, l'intelligence artificielle est mise en avant pour des recommandations que l'on promet (comme toujours) en adéquation avec vos centres d'intérêt.

Par la suite, Google compte proposer des sous-titres automatiques et une traduction via Google Translate. Des fonctionnalités identiques sont déjà disponibles sur certaines vidéos YouTube par exemple.