du 11 janvier 2018
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Il y a six ans, la marque débarquait en France et chamboulait le paysage des télécoms avec son forfait à 19,99 euros. Il a largement évolué depuis, tout comme les offres de la concurrence. Pour fêter son anniversaire, l'opérateur a publié une petite vidéo sur son compte Twitter, avec sa fusée fétiche qui avait été utilisée en amont du lancement des offres en 2012.

La vidéo se termine simplement par un « Next Level: 2018. To be Continued », de quoi relancer la machine à rumeurs avec des hypothèses en tous genres, sans l'ombre d'une information un minimum consistante à se mettre sous la dent.

Pour rappel, Free (Mobile) et Xavier Niel sont des habitués de ce genre de teasing. En septembre dernier, le dirigeant profitait de la publication des résultats financiers pour faire une annonce sur la Freebox v7 : « On a tenté de retarder ça mais il y a un moment où on ne peut plus le retarder. Donc on va revenir avec une nouvelle box, et aller recréer du buzz et refaire de la croissance ».

Quatre mois plus tard, toujours rien de neuf à l'horizon.

Free Mobile, roi du teasing, veut passer au « Next level » en 2018
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À découvrir dans #LeBrief
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En fin de semaine dernière, un chercheur en sécurité découvrait un serveur Elasticsearch laissant aux quatre vents des données personnelles de ses clients. Contactée avant la divulgation, la société n'avait pas réagi.

C'est désormais chose faite par l'intermédiaire de sa page Facebook. Le revendeur affirme avoir découvert la fuite via la publication de Noam Rotem, sans préciser comment elle est passée à côté des sollicitations du chercheur ni de celles de TechCrunch.

Elle dit avoir inspecté son infrastructure, concluant que tous ses « serveurs et bases de données sont protégés avec du chiffrement et sont absolument sécurisés ». Néanmoins, elle reconnaît que « des tiers ont pu accéder à des outils externes utilisés pour stocker temporairement des données », donc que « la sécurité des données a pu être compromise ».

Normalement ces serveurs sont derrière de « puissants firewalls », mais ces derniers ont été désactivés par erreur par l'un des membres de son équipe. La raison n'est pas précisée.

Les données qui étaient librement accessibles concernent des achats effectués entre le 1er et le 15 mars précise Gearbest, et environ 280 000 clients sont impactés. Une campagne de réinitialisation des mots de passe des clients concernés est en cours.

Enfin, la société affirme avoir agi en moins de deux heures après la découverte de cette importante fuite de données. Dommage d'avoir attendu qu'elle arrive dans la presse pour prendre des mesures, Gearbest aurait pu être plus réactif avec la divulgation en amont de Noam Rotem ou en répondant à TechCrunch.

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Les utilisateurs se rendant sur la page d'accueil du réseau social peuvent y voir un petit bandeau gris sur le haut du site, avec le message suivant :

« À la suite d'un projet de migration de serveur, il est possible que tous les fichiers audio, photos et vidéos téléchargés il y a plus de trois ans ne soient plus disponibles. Nous nous excusons pour le dérangement. Si vous souhaitez plus d'informations, veuillez contacter notre délégué à la protection des données à l'adresse suivante: DPO@myspace.com ».

Via une simple ligne de texte, Myspace annonce donc avoir perdu les fichiers multimédia uploadés sur son site avant 2015. Le réseau social ayant été créé en 2003, cela fait donc la bagatelle de 12 ans de données.

Dans un courrier repris par The Verge, le DPO explique que les fichiers sont corrompus et qu'il n'y a malheureusement aucune manière de récupérer les données perdues.

Nos confrères rappellent qu'il y a un an des utilisateurs se plaignaient déjà de ne pas pouvoir accéder à leurs fichiers. Myspace expliquait alors que le problème pourrait être réglé, mais ce n'est visiblement pas le cas.

Quoi qu'il en soit, cette histoire rappelle à quel point il est important de sauvegarder correctement ses données, et pas seulement en s'appuyant sur un service en particulier.

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L'année 2018 a été particulièrement dure pour la société, avec une baisse de 28 % de son chiffre d'affaires. Le groupe dispose néanmoins de plus de 160 millions d'euros de trésorerie au 31 décembre 2018, notamment grâce à la vente de Parrot Faurecia Automotive.

Dans un entretien aux Echos, Henri Seydoux explique que la dégradation des résultats s'explique d'abord par l'échec commercial du drone Anafi, sur lequel le groupe avait « fondé beaucoup d'espoirs ». Problème : « nous n'avons vendu qu'un tiers de ce que nous avions prévu ».

Le dirigeant revient aussi sur l'OPA qu'il a lancée sur l'ensemble du groupe Parrot : « La valeur de la boîte s'est effondrée jusqu'à devenir négative ! Je ne pouvais laisser sur le marché une boîte qui vaut trois fois moins que sa trésorerie ».

Quant à l'idée de chercher des actionnaires, Henri Seydoux ne tourne pas autour du pot : « en toute lucidité, je pense que nous n'intéresserions personne [...] Financièrement, nous avons deux ans pour redresser la situation, sinon c'est fini pour Parrot tel que nous le connaissons aujourd'hui. Notre visibilité est réduite, je conçois que ce ne soit pas un profil très attractif en Bourse ».

Par contre, « Parrot n'abandonnera pas les drones », affirme-t-il. Il pense d'ailleurs que le drone est un produit d'avenir : « Mon souci aujourd'hui c'est le temps qu'il va mettre à rencontrer ses publics ».

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13 pays et 19 médias – dont l'AFP, le Monde, Libération et 20 Minutes – se sont regroupés « pour répondre à vos questions sur les élections européennes », et uniquement ce genre de sujets.

La plateforme propose des « articles de vérifications sur les élections publiés par les partenaires, des analyses et réponses sur les idées reçues sur l'Europe, et toutes les réponses à vos interrogations sur ces élections ».

Tous les participants ont signé le code de conduite de l'International Fact-Checking Network (IFCN). Le financement provient de divers organismes, comme le détaille les Echos : 10 000 euros de l'IFCN, 40 000 euros de l'Open Society for Initiative for Europe et 44 000 euros de Google.

Jules Darmanin, coordinateur éditorial du projet, le site devrait « à priori » fermer quelques semaines après les élections de mai… « mais cela dépendra de son succès ».

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Lundi prochain, la marque à la Pomme tiendra une conférence de presse sur le thème « En scène ». Sont attendus un bouquet de presse et une offre de streaming, les deux avec un abonnement.

Dans le second cas, les contenus exclusifs de Netflix ne seront pas disponibles affirme Reed Hastings : « Nous préférons laisser nos clients visionner nos contenus sur notre plateforme », comme l'indique Reuters.

Selon des sources de nos confrères, le service d'Apple pourrait reprendre des contenus de CBS, Viacom et Lions Gate Entertainment, en plus de certaines exclusivités maison. Disney va aussi lancer sa propre plateforme Disney+ avec l'ensemble de ses contenus.