du 06 février 2019
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Comme pour les autres destinations, les 25 Go par mois sont mutualisés pour l'ensemble des destinations incluses dans le forfait à 19,99 euros par mois.

Une fois ce quota dépassé, vous êtes facturé en hors forfait. Dans le cas du Sri Lanka et du Bangladesh, l'addition peut rapidement grimper puisqu'il vous en coûtera 9,70 euros par Mo.

Les anciens comme les nouveaux clients peuvent d'ores et déjà en profiter.

Free Mobile : le roaming au Sri Lanka et au Bangladesh inclus dans les 25 Go
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À découvrir dans #LeBrief
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L'annonce a été faite par Sundar Pichai en personne, lors d'un déplacement à Helsinki en Finlande. Cette somme sera dépensée sur les deux prochaines années. « Cela portera notre investissement total dans l'infrastructure Internet européenne à 15 milliards d'euros depuis 2007 », ajoute-t-il. 

Sur les 3 milliards, 600 millions seront dédiés aux datacenters de Hamina (Finlande), portant le total à 2 milliards de dollars. 

Sundar Pichai est ensuite revenu sur les 18 contrats pour 1 600 MW d'énergie renouvelable supplémentaires : « près de la moitié des mégawatts produits seront ici en Europe [...] Ces accords soutiendront la construction de nouvelles infrastructures énergétiques dans l'UE pour plus de 1 milliard d'euros ». 

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C'est exactement le même score que les iPhone Xs (Max) lancés en septembre de l'année dernière. Le démontage permet de découvrir les entrailles de la bête, mais aussi d'en apprendre davantage sur la réparabilité du smartphone.

Nos confrères expliquent que le changement de l'écran et de la batterie « sont prioritaires dans la conception de l'iPhone ». Dans le second cas, la procédure a été simplifiée et « il est possible d'accéder individuellement à beaucoup de composants ».

Parmi les critiques, l'usage de vis spécifiques à Apple et l'étanchéité qui complique forcément un peu les réparations. Point rouge par contre : « Les vitres avant et arrière doublent le risque de casse. De plus, si la coque arrière se casse, vous devrez retirer chaque composant et remplacer tout le châssis ».

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 Selon France 3, un homme de 24 ans a été condamné à 5 mois de prison avec sursis. Son tort ? « Avoir filmé et diffusé sur le web des images tournées le 5 septembre, lors d'une manifestation de "Gilets Jaunes" » rapportent nos confrères de Bourgogne Franche-Comté 

Ce jour à Dijon, des manifestants s’en prennent à des gendarmes se trouvant derrière une barrière protégeant une caserne. Le manifestant a eu beau expliquer qu’il effectuait un travail journalistique, les magistrats n’ont pas été convaincus.

Il n’avait pas de carte professionnelle (elle n’est pourtant pas obligatoire) et portait lui-même un gilet jaune. 

C’est la législation anti-happy slapping qui a été utilisée à son encontre. L’article 222-33-3 du Code pénal considère comme complice des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne, celui qui enregistre ces images. Lorsqu’elles sont ensuite diffusées, l’auteur risque cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. 

Le législateur a prévu deux exceptions, l’une journalistique, l’autre pour les besoins de la preuve en justice. Elles n’ont pas été retenues.

L’incrimination fut introduite dans notre droit en 2007 dans le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Elle fut modifiée en 2014, lors de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. 

À l’époque, le phénomène concernait notamment les établissements scolaires. « Nous remontent comme signalement au ministère environ un cas de happy slapping par semaine » expliquait-on au ministère de l'Education.

Seulement, le texte est rédigé en des termes plus généraux, comme le montrait d’ailleurs déjà les débats à l’époque qui dépassaient le cadre de la cour des collèges et lycées.

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L'affaire avait fait grand bruit en mars 2018 avec la fuite de données de 50 millions d'internautes. Bien évidemment, le réseau social avait rapidement promis d'enquêter et de faire le ménage dans ses applications et les autorisations accordées.

En mai 2018, 200 applications étaient ainsi suspendues, puis 400 en août de la même année. Vous trouvez déjà ce nombre élevé ? Ce n'est rien comparé au point d'étape de septembre 2019 avec « des dizaines de milliers » d'applications. Les raisons ne sont pas détaillées.

Elles ne proviendraient « que » de 400 développeurs différents : « Cela ne signifie pas nécessairement que ces applications constituaient une menace pour les personnes. Beaucoup d'entre elles n'étaient pas actives et étaient encore en phase de test quand nous les avons suspendues », explique Ime Archibong, un vice-président de Facebook. 

Facebook tente encore une fois de minimiser les chiffres : « Dans certains cas, nous avons complètement banni les applications. Cela peut se produire pour diverses raisons, notamment le partage inapproprié de données ou la mise à disposition publique de données sans protéger l’identité des personnes ». Aucun détail supplémentaire n'est donné.

Pour rappel, la société est toujours sous le coup de plusieurs enquêtes de différents organismes officiels aux États-Unis (SEC, ministère de la Justice, etc.). Fin août, la FTC infligeait une amende de 5 milliards de dollars à Facebook.

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Jeudi, YouTube annonçait du changement dans l'attribution des badges « vérifiés ». La mesure allait créer des remous puisqu'elle impliquait que certains créateurs perdraient le fameux sésame.

En plus de l'authenticité, la plateforme voulait notamment vérifier que la chaîne « représente un créateur, un artiste, une personnalité publique ou une entreprise connue » et qu'elle est « largement reconnue en dehors de YouTube ». Comme on pouvait s'y attendre, la levée de boucliers fut rapide sur les réseaux sociaux par les créateurs de contenus ayant reçu une lettre les informant que leur badge allait disparaître. 

Le lendemain, le billet de blog était mis à jour et la plateforme reconnaissait avoir « complètement raté sa cible ». Susan Wojcicki, la directrice de YouTube, s'est également excusée sur Twitter. 

Premier gros changement : « les chaînes qui possèdent déjà le badge de vérification le conserveront », sans avoir besoin de passer par une procédure spécifique. « Comme par le passé, toutes les chaînes comptant plus de 100 000 abonnés seront éligibles. Nous rouvrirons le processus de candidature d'ici fin octobre. À l'avenir, nous examinerons ces chaînes pour vérifier leur identité », explique YouTube. Tous les détails se trouvent par ici.

Dans le billet de blog de jeudi, la « coche » placée à côté des comptes validés était mise à mort pour un changement de présentation : le nom de la chaîne était écrit sur un fond gris. Google souhaitait en effet ne pas associer la coche à une approbation et éviter que des petits malins puissent faire croire trop facilement que leur chaîne est « vérifiée », avec une « coche » dans le nom par exemple.

Ce changement n'est pas annulé, mais reporté dans le temps. Le nouveau badge sera déployé à partir de l'année prochaine.