du 04 avril 2018
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Free et M6 signent un accord, de nouvelles fonctions en approche

L'opérateur et le groupe audiovisuel enterrent la hache de guerre. Sans grande surprise, le montant du contrat n'est pas publié.

En plus des chaines en direct, M6 fournira certaines émissions pour une durée étendue, d'autres avant leur diffusion TV, en plus de programmes uniquement proposés à la demande. Les « fonctionnalités innovantes » sont aussi mises en avant, à savoir les désormais classiques start over, magnétoscope dans le cloud (nPVR) et « Cast ».

Pour rappel, depuis l'été dernier, TF1 et M6 renégocient leurs contrats de diffusion avec les opérateurs, dans une série de bras de fer ayant causé quelques dégâts, notamment pour TF1 chez Canal+ et chez Orange. La filiale de Bouygues et l'opérateur historique ont signé ensemble, tout comme SFR et TF1 (qui ont tous deux intérêt à commercialiser leurs chaines).

Selon Le Figaro, Canal+ et Free temporisent face à TF1. Ils espèreraient maintenir la pression jusqu'à l'été, alors que la diffusion du groupe audiovisuel dépend de plus en plus de ces acteurs numériques… dont il espère tirer des revenus pérennes.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le 22 février, le chercheur Filippo Cavallarin signalait une importante faille de sécurité à Apple. Elle permettait le contournement de GateKeeper et donc à une application téléchargée de déclencher des actions sans les vérifications de sécurité propres au mécanisme du système.

Passé le délai standard de 90 jours pour laisser à l’éditeur pour corriger le tir, le chercheur s’est rendu à l’évidence à la fin du mois dernier : Apple n’a rien fait. Il a donc publié les détails de la brèche ainsi qu’un prototype d’exploitation.

Or, voilà qu’Intego rapporte désormais que quatre fichiers DMG (des images disque servant régulièrement à l’installation de logiciels sous macOS) ont été envoyés à VirusTotal, avec la particularité d’exploiter la brèche.

Toutes ne font que créer un fichier texte, ce qui indiquerait une phase de test. L’une d’elles utilisait cependant une signature Apple ID déjà repérée sur des centaines de faux installeurs Flash Player sur les trois derniers mois pour véhiculer l’adware OSX/Surfbuyer.

Intego a averti Apple de l’exploitation de la faille, entre temps baptisée OSX/Linker. Au moment où Intego publiait son billet de blog sur ses découvertes, Apple était en train de révoquer le certificat, ce qui devrait être fait désormais.

Reste le problème de fond, car Apple n’a rien dit sur la correction de la faille elle-même.

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Le groupe Vivendi annonce dans un communiqué que les créateurs et administrateurs présumés de « beinsport-streaming.com », qui avaient été interpellés en juin 2018, seront « jugés prochainement au tribunal correctionnel de Rennes ».

« La plateforme beinsport-streaming.com, qui a depuis été fermée par les autorités, proposait une vingtaine de sites pirates, diffusant en streaming de très nombreux programmes et évènements sportifs en direct, en provenance des principaux diffuseurs de sport français, et en totale illégalité. » Celle-ci avait ainsi fait l’objet d’une plainte commune du groupe CANAL+, de beIN SPORTS et de RMC Sport.

Les mis en cause s’exposent à des peines atteignant 10 ans de prison et 750 000 euros d’amende, notamment pour contrefaçon en bande organisée et blanchiment aggravé.

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Depuis maintenant plus d'un an, la société essaye de récupérer la coiffe de ses fusées pour la réutiliser. Il s'agit pour rappel de la partie supérieure protégeant les satellites lors du décollage. Une fois dans le vide, elle se sépare en deux et retombe sur Terre.

Pour récupérer un des deux morceaux, SpaceX utilise un bateau Ms. Tree (anciennement Mr Steven) avec un grand filet. À la manière d'un joueur de baseball qui tente d'attraper la balle avant qu'elle ne touche le sol, Ms. Tree doit se placer juste sous la moitié de la coiffe pour la prendre dans ses filets avant qu'elle ne tombe dans l'eau salée.

Maintenant que cette opération a été réalisée avec succès, SpaceX va pouvoir l'étudier pour ensuite éventuellement la réutiliser. Comme pour le premier étage, la société ne donne aucune indication sur le coût de remise en état. 

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À l’assemblée générale du Geste (Groupement des éditeurs de contenus et de services en ligne), la présidente de la CNIL a confirmé la révision à venir de la recommandation de décembre 2013 relative aux cookies et autres traceurs. 

« La recommandation de 2013 sera révisée et nous publierons nos nouvelles lignes directrices début juillet, rapporte le site Écran Mobile. Les médias auront alors 6 mois pour se mettre en conformité et nous n’excluons pas des contrôles pour vérifier qu’aucun cookie n’est déposé sans obtention explicite du consentement ».

Selon Marie-Laure Denis, « nous souhaitons par ailleurs discuter des modalités opérationnelles avec l’interprofession au cours de cette période. » 

Dans un précédent billet, le groupement qui rassemble TF1, Microsoft, Le Parisien, NextRadio, RTL, Laguardère, le Figaro… avait assuré que « le scroll et/ou le clic sur un élément de la page visitée, reste[ra] un mode valable d’expression du consentement, et ce jusqu’à juin 2020 ». 

Une affirmation en contrariété avec les recommandations du groupe de l’Article 29 de juillet 2018, selon laquelle « faire défiler ou naviguer sur un site Web ne répond pas à l'exigence d'une action claire et positive », tout simplement parce qu’un internaute peut rater ces alertes en faisant « défiler rapidement de grandes quantités de textes ». 

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La semaine dernière, le réseau social présentait sa cryptomonnaie Libra et son portefeuille Calibra, prévus pour 2020. « Si l’ambition du projet est vaste, il ne pourra exister qu’en respectant les règles qui valent pour tous », affirme François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et aussi membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, à Reuters

Il ajoute que le groupe chargé de mettre en place ce projet affiche « d’ailleurs cette volonté ». Parmi les obligations, le gouverneur rappelle que le projet devra « impérativement appliquer la réglementation anti-blanchiment ».

Il prend également les devants : si le projet veut « offrir des services bancaires, comme des dépôts, des placements financiers et des crédits, alors il devra être régulé comme une banque, avec une licence bancaire dans tous les pays où il opérera. Sinon, il serait illégal ».

Pour rappel, en France, la commission sénatoriale sur la souveraineté numérique s'est saisie du cas de Libra qui « pourrait bouleverser les conditions d’exercice de la souveraineté des États bien au-delà du domaine monétaire ». 

La commission a ajouté qu'elle « examinera les conséquences de cette évolution fondamentale ». Elle auditionnera notamment le gouverneur de la Banque de France et les représentants des plus gros services en ligne.