du 04 avril 2018
Date

Choisir une autre édition

Free et M6 signent un accord, de nouvelles fonctions en approche

L'opérateur et le groupe audiovisuel enterrent la hache de guerre. Sans grande surprise, le montant du contrat n'est pas publié.

En plus des chaines en direct, M6 fournira certaines émissions pour une durée étendue, d'autres avant leur diffusion TV, en plus de programmes uniquement proposés à la demande. Les « fonctionnalités innovantes » sont aussi mises en avant, à savoir les désormais classiques start over, magnétoscope dans le cloud (nPVR) et « Cast ».

Pour rappel, depuis l'été dernier, TF1 et M6 renégocient leurs contrats de diffusion avec les opérateurs, dans une série de bras de fer ayant causé quelques dégâts, notamment pour TF1 chez Canal+ et chez Orange. La filiale de Bouygues et l'opérateur historique ont signé ensemble, tout comme SFR et TF1 (qui ont tous deux intérêt à commercialiser leurs chaines).

Selon Le Figaro, Canal+ et Free temporisent face à TF1. Ils espèreraient maintenir la pression jusqu'à l'été, alors que la diffusion du groupe audiovisuel dépend de plus en plus de ces acteurs numériques… dont il espère tirer des revenus pérennes.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La députée Bérengère Poletti, suivie par une trentaine d’élus LR, vient de déposer une proposition de loi encourageant le gouvernement à « étudier la dématérialisation du livret de famille », dont l’actuel support papier est jugé « désuet et peu pratique à utiliser ».

La parlementaire explique surtout qu’il s’avère parfois compliqué de mettre à jour ce document administratif (ce qui est obligatoire en cas de naissance, de mariage...), notamment pour les familles recomposées.

Face aux progrès de « la transition numérique et de la digitalisation de nombreux documents administratifs », Bérengère Poletti estime que le livret de famille pourrait évoluer « sur un format voisin de la carte national d’identité ».

Copié dans le presse-papier !

La majorité vient de déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi destinée à « préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l’exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ». Un air de déjà-vu. Et pour cause, la « PPL » reprend docilement un amendement gouvernemental au projet de loi PACTE, qui fut cependant rejeté au Sénat.

Le régime est identique : une autorisation préalable imposée dans le déploiement des équipements 5G. Ce texte dit « anti-Huawei » veut tenir compte des risques pesant sur ces futurs réseaux, s’agissant en particulier des obligations légales « qui pourraient contraindre leurs fournisseurs à coopérer avec des autorités étrangères dans la collecte de renseignement ».

Comme dans l’amendement, la proposition exigera le feu vert du Premier ministre – et derrière lui l’ANSSI – dès lors qu’existe « un risque pour l’intégrité, la sécurité et la continuité de l’exploitation ».

Le texte autorisera notamment Matignon à imposer ce véto si l’équipement ne garantit pas la possibilité de réaliser des interceptions de sécurité aux fins de défense nationale ou de sécurité publique. En somme, en s’attaquant d’une main aux portes dérobées chinoises, les députés LREM, comme l’exécutif, profitent de l’autre pour offrir au renseignement français un œilleton sur les flux.

Le véhicule choisi étant une proposition, non un projet de loi, il est démuni d’étude d’impact et d’avis du Conseil d’État.

Copié dans le presse-papier !

La Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont lancé hier une consultation portant sur un projet de « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques », qu’elles ont élaboré conjointement, en lien avec la mission Etalab.

Ce document, à destination des administrations comme des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, anonymisation, etc.

Initialement, la CNIL espérait que ce guide puisse être publié dès la fin 2016 (voir notre article).

Copié dans le presse-papier !

Hier, la société américaine a envoyé dans l'espace une fusée Falcon 9 avec un premier étage recyclé (éprouvé dans le discours commercial de SpaceX) déjà deux fois.

Il a en effet déjà été utilisé pour la mission Iridium-7 en juillet 2017 et SAOCOM 1A en octobre 2018. Les charges utiles ont été larguées sans encombre et le premier étage est revenu se poser sur la barge Of Course I Still Love You. Bref un sans faute avec trois lancements et trois récupérations.

Parmi les engins envoyés dans l'espace se trouve l'atterrisseur lunaire Beresheet de la société israélienne SpaceIL. La NASA félicite la société dont l'engin est « en passe de devenir le premier modèle commercial à atteindre la surface de la Lune ».