du 02 octobre 2019
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Free (ex-Tigo) lance des forfaits mobiles et le service Money au Sénégal, les Freebox arrivent

Via sa holding NJJ, Xavier Niel avait racheté l'opérateur sénégalais Tigo au début de l'année dernière. Tigo laisse désormais sa place à la marque Free Sénégal. Un site officiel est disponible par ici.

Pour les anciens clients, « rien ne change, affirme Free Sénégal, vous gardez votre numéro de téléphone, votre puce, les cartes de recharges non utilisées. Les anciens forfaits restent et leur activation se fait toujours avec vos codes habituels ».

De nouvelles offres sont également lancées, comme le rapporte Univers Freebox. Il s'agit dans tous les cas d'offres prépayées valables 30 jours. Elles débutent à 1 000 Francs CFA pour 30 minutes de communication, 2 Go de data, mais aussi WhatsApp en illimité, pratique pour les appels/messages internationaux. Chez Orange Sénégal, 2,5 Go de data sont facturés 2 000 Francs CFA par mois.

Comptez 8 000 Francs CFA pour 800 minutes et 20 Go, toujours avec WhatsApp illimité, et jusqu'à 10 000 Francs CFA pour 1h et 1 Go de data en roaming (France, Irlande, Suisse et Italie). Pour 10 000 Francs CFA, Orange Sénégal propose pour sa part 15 Go de data pendant un mois et il faut grimper à 15 000 Francs CFA pour 25 Go.

Reste maintenant la question de la couverture, inférieure à celle d'Orange si l'on en croit plusieurs retours sur Twitter. Les clients peuvent profiter de la 4G+, à condition d'avoir une SIM Free. Les anciens peuvent demander à en changer. 

Sur Twitter, le compte officiel annonce aussi l'arrivée de la Freebox (sans plus de précision sur le ou les modèles) « à partir de 14 900f ». Dans l'offre Business pour les professionnels, il est question d'une « nouvelle expérience internet avec la fibre optique et la 4G+ ».

Enfin, c'est également l'occasion pour Free de lancer sa propre solution de paiement baptisée Free Money. Elle n'a pas été développée de zéro : c'est un renommage de Tigo Cash. Selon l'opérateur, il s'agit d'une « nouvelle plateforme de mobile money pour simplifier et rendre plus sûres les transactions au quotidien en participant à l’inclusion financière du plus grand nombre ».

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À découvrir dans #LeBrief
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L'éditeur explique qu'un bug réside « dans la version 69.0.2 de Firefox et dans la version bêta 70.0b11 et les suivantes qui provoque l’échec des téléchargements dans Windows 10 quand le contrôle parental ou des restrictions de contenu sont actifs ». 

Un autre bug concernait les utilisateurs de Yahoo Mail qui « étaient invités à télécharger des fichiers en cliquant sur des emails ».

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Microsoft a annoncé hier soir que la nouvelle mise à jour semestrielle était prête, finalement avec un petit mois supplémentaire par rapport aux estimations. 

Cette November 2019 Update ne cassera aucune habitude : à part quelques fonctions dédiées au monde de l’entreprise, la mise à jour ne contient que des correctifs et optimisations de performances.

Cette évolution « mineure » se reflète dans le numéro de build final : 18363.418, contre 18362.418 pour l’actuelle May 2019 Update à jour. Microsoft explique que les deux versions sont sur la même branche de service et se partageront donc les mêmes lots de correctifs.

De fait, la November 2019 Update ne sera pas distribuée comme une évolution semestrielle séparée, mais comme simple mise à jour cumulative lors d’un Patch Tuesday. Ce qui placerait la date de sa diffusion au 12 novembre, même si l’éditeur n’en dit pas un mot.

Deux conséquences néanmoins à cette annonce. D’une part, la nouvelle mise à jour est disponible dans le canal Release Preview. Microsoft se laisse donc plusieurs semaines de vérifications supplémentaires (on lui en sait gré). 

D’autre part, l’actuelle branche de développement 20H1 va envahir le canal lent. On devrait donc retrouver un cycle plus familier avec un canal rapide bombardant les testeurs de nouveautés sur un rythme hebdomadaire, et un lent ne gardant que les préversions les plus fiables, pour les testeurs moins aventureux.

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Pour Valérie Pécresse, le passe Navigo sur smartphone n'était « qu'une étape » et la présidente de la région annonce qu'elle souhaite proposer dès 2020 une application « regroupant l’ensemble des modes de déplacements (Transports en commun, Vélos, Covoiturage, Autopartage, Taxis, VTC …), des services autour de la mobilité (ex. points de réparation vélo, toilettes, wifi…), les titres de transports dématérialisés, et un calculateur d’itinéraire ».

Pour cela, la région va mettre en place « une plateforme régionale d’information pour la mobilité ». « Il s’agit entre autres de transformer les systèmes existant (Opendata, Vianavigo, agrégateurs temps réel, référentiels de données etc.) en un bloc cohérent et simple à exploiter qui viendra s’enrichir de ressources complémentaires ».

La plateforme sera ouverte aux acteurs externes publics et privés « pour permettre d’alimenter et de recueillir des informations nouvelles en provenance des partenaires ». 

Coût estimé de l'opération : 40 millions d'euros.

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Après Materiel.net en 2016, c'est la filliale de Carrefour qui rejoindrait le groupe de Laurent de La Clergerie, les deux sociétés étant entrées en négociation exclusives. Aucun montant de transaction n'a été communiqué.

« Cette opération viendrait conforter la position de leader-expert du Groupe LDLC dans la distribution online de produits informatique et high-tech » précise la société. Mais si ce processus aboutit, il faudra surtout rassurer les clients, en partie échaudés par l'intégration de Materiel.net.

Car LDLC se paie ici l'un de ses (rares) concurrents historiques. Les deux revendeurs lyonnais n'ont eu de cesse de s'envoyer des piques à travers les années, notamment sur les réseaux sociaux, ou lorsque LDLC avait intégré un configurateur à plusieurs de ses sites, présent depuis longtemps chez Top Achat et qui était l'une de ses fiertés.

Après une mauvaise passe ces dernières années, LDLC veut sans doute limiter la guerre entre « petits » acteurs en récupérant Top Achat auprès de Carrefour, afin de s'attaquer à la montée en puissance de géants comme Amazon dans le secteur.

« Cette acquisition serait réalisée intégralement en numéraire sur les fonds propres du Groupe [...] La finalisation de cette opération, soumise à la consultation des représentants du personnel et à la signature d’un accord définitif sous condition, si requise, de l’autorisation de l’autorité de la concurrence, est envisagée au plus tard fin mars 2020 » précise le communiqué.

Le groupe Carrefour n'a pour le moment pas évoqué ce qu'il adviendra de son autre site de vente en ligne en bonne partie consacré aux produits numériques, Rue du commerce.

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Deux ans après le retrait de son application sur macOS au profit de sa version web et TweetDeck, Twitter propose une nouvelle mouture pour le système d’Apple. Comme prévu, elle tire parti du projet Catalyst et est une conversion de la mouture pour iPad.

Il n’y aura donc aucune surprise dans l’interface et les fonctions, même si Twitter s’est au moins assuré que son application supportait le mode sombre de macOS,  disponible depuis un an (voir notre dossier sur Mojave).

L’application est en cours de déploiement, mais est déjà disponible dans la boutique française. Notez pour les utilisateurs de la version web (PWA) que les avantages à utiliser l’application sont moindres qu’avant. Reste ceux d’une intégration dans macOS, et une ergonomie déjà connue.