du 14 février 2018
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Après Les Echos ou Le Figaro, c'est au tour de France Télévisions de céder à Google Assistant en proposant une application centrée sur les Jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang 2018, un service nommé LiA.

L'objectif est de fournir un accès à l'ensemble des données autour de la compétition « en temps réel et 24h sur 24 » précise le communiqué. Des vidéos produites par le groupe sont également disponibles lorsque la requête est effectuée depuis un appareil mobile, mais pas depuis une enceinte connectée.

Pour obtenir ce résultat, France Télévisions a travaillé avec deux sociétés françaises : Cybronics, qui s'est occupé de la partie assistant vocal, et JNG Conseil pour le traitement des données.

Le déclencheur est « OK Google, parler à France TV Sport ». La société donne quelques exemples de questions à poser, une démonstration vidéo est disponible par ici :

  • Quels sont les résultats de Martin Fourcade ?
  • Quel est le classement des médailles pour la France ?
  • Quel est le programme des épreuves du jour ?
  • Quelle heure est-il à PyeongChang ?
France TV propose une application Google Assistant pour les JO d'hiver 2018
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À découvrir dans #LeBrief
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Encore et toujours des suites pour les failles Meltdown et Spectre, dont les chercheurs continuent de trouver des variantes.

Les nouvelles venues sont nommées 3a et 4 (CVE-2018-3640 et CVE-2018-3639). Leurs détails ont été communiqués à l'US-CERT par Google et Microsoft. Exploitées, elles permettraient à un pirate d'obtenir des informations sensibles.

Une partie des correctifs déjà en place, notamment dans les navigateurs, atténue le risque. Il faudra par contre en repasser par de nouveaux firmwares.

Dans un communiqué, Intel explique avoir déjà envoyé son microcode en version bêta à tous les constructeurs concernés pour des tests. Dans cette mouture, il devient possible de couper l'exécution spéculative, entraînant une chute de performances de l'ordre de 2 à 8 %.

Cependant, Intel précise bien que cette coupure est désactivée par défaut. Le fondeur transfère sur l'utilisateur le choix épineux : performances maximales ou sécurité ? Dans une note technique, Microsoft indique de son côté travailler également avec AMD et ARM, eux aussi concernés.

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Le groupe Freedom From Facebook, formé par plusieurs organisations « de gauche » dont Democracy Now et MoveOn, estime la société dangereuse pour la démocratie, après la diffusion de désinformation lors de l'élection présidentielle de 2016 et le scandale Cambridge Analytica.

À la commission du commerce (la FTC), le groupe demande de séparer Facebook d'Instagram, Messenger et WhatsApp, des plateformes devenues des parts intégrantes de la stratégie de l'entreprise. Il compte aussi rendre ces services compatibles avec les concurrents et imposer des règles de vie privée plus contraignantes.

Il n'est pas dit que la FTC écoute ces requêtes, voire puisse mener ces actions. Cette campagne ressemble bien plus à un message politique des organisations impliquées, voire à une lettre d'intention.

Freedom From Facebook promet une campagne publicitaire à six chiffres pour faire valoir ses demandes, soit rendre Facebook « sûr pour la démocratie », en s'appuyant sur une mobilisation des internautes auprès de la FTC. Un mode d'action qui avait déjà fait ses preuves sur la neutralité du Net outre-Atlantique.

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C'est en tout cas l'annonce faite par le fabricant, détenteur de la licence Nokia pour les téléphones portables. Il revendique avoir vendu 70 millions de smartphones Nokia, pour un chiffre d'affaires de 1,8 milliard de dollars en 2017.

En 2018, il souhaite « élargir de manière agressive sa gamme de smartphones Nokia et doubler les canaux de vente sur les principaux marchés cette année ». « Notre objectif est de devenir l'un des principaux acteurs du marché mondial des smartphones » déclare le directeur général Florian Seiche.

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L'opérateur n'a pas fait d'annonce, mais a mis en place une page dédiée sur son site, repérée par Engadget. L'offre concerne les ASUS NovaGo, HP Envy x2 et Lenovo Miix 630, trois machines animées par un Snapdragon 835.

Sprint ne donne pas vraiment de détails sur les conditions de son offre, précisant simplement qu'elle « n'inclut pas les taxes, frais et suppléments ». Des règles d'utilisation, des restrictions et des limites au niveau des débits peuvent s'appliquer.

L'offre gratuite est valable jusqu'au 31 décembre de cette année, avant de passer à 15 dollars par mois ensuite.

Faute de détails, difficile pour le moment de juger cette offre, mais elle s'inscrit dans la promesse initiale des « Always Connected PC ». Pour rappel, les machines sont encore assez peu disponibles dans nos contrées et pour des tarifs élevés, puisqu'il faut compter plus de 1 000 euros pour le HP Envy x2.

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Comme son nom l'indique, celui-ci dispose de 16 emplacements (12 de 3,5 pouces et 4 de 2,5 pouces). Il est animé par un CPU Ryzen 3 1200, 5 1600 ou 7 1700, épaulé par 4 à 64 Go de mémoire vive.

Série « X » oblige, le NAS dispose de deux ports réseau à 10 Gb/s (compatibles 1, 2,5 et 5 Gb/s), en plus de quatre ports gigabit et huit USB 3.0.

Trois emplacements PCIe sont aussi de la partie : 1x PCIe 3.0 x8, 1x PCIe 3.0 x4 et 1x PCIe 2.0 x4). Côté logiciel, le package QuAI est de la partie, ainsi que vQTS pour virtualiser l'interface d'administration QTS. Tous les détails du TS-1677X sont disponibles par ici.

Comme d'habitude, le fabricant annonce une disponibilité immédiate, mais ne donne aucun prix. Pour rappel, le TS-1277 avec 12 emplacements et un Ryzen 5 1600 est vendu plus de 2 500 euros.