du 15 octobre 2018
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Framasoft s'explique sur l'indisponibilité de Framapic

Le service d'hébergement de photos était inaccessible du 17 août au 24 septembre. L'association explique que cette indisponibilité suit « une vague de plusieurs signalements par semaine » nécessitant son intervention.

Ces réclamations n'ont pas été du goût de l'hébergeur du service, Hetzner, qui a laissé à Framasoft « 24 heures pour migrer framapic.org hors de son réseau ». Après une tentative infructueuse de solution, il a été décidé de déplacer le service ailleurs.

Quelques limitations ont été mises en place pour éviter de nouveaux problèmes, à commencer par le bannissement des nœuds de sortie du réseau Tor. Un choix « douloureux » pour l'équipe convaincue de l'intérêt de ce réseau, mais « un nombre conséquent de signalements concernaient des images envoyées via Tor ».

De plus, les adresses IP ayant déjà fait l'objet d'un signalement seront aussi bannies du service, ce qui était déjà plus ou moins le cas précédemment. D'autres blocages pourraient intervenir si cela s'avère nécessaire à l'avenir.

Framasoft précise que la fermeture temporaire de Framapic ne constituait pas un blocage des usages du fait de son initiative CHATONS misant sur la décentralisation. Ainsi, d'autres hébergeurs proposaient un service similaire.

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À découvrir dans #LeBrief
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Ubisoft a dévoilé hier soir ses résultats pour le troisième trimestre de son exercice 2018-2019. « Ubisoft a délivré une solide performance au cours d’un trimestre, comme attendu, particulièrement concurrentiel », résume Yves Guillemot, fondateur et PDG d'Ubisoft.

Dans la pratique, avec un chiffre d'affaires de 605,8 millions d'euros au troisième trimestre, l'éditeur est tombé pile dans ses prévisions. Ceci grâce à Assassin's Creed Odyssey qui s'est classé parmi les dix meilleures ventes de 2018, tout comme Far Cry 5.

Sur les neuf premiers mois de l'exercice, les revenus atteignent 1,36 milliard d'euros, en hausse de 13,5 % sur un an. Un score permis par la hausse des ventes dématérialisées (898 millions d'euros, en hausse de 34 %) et de la vente de contenus additionnels et de publicité (444 millions d'euros, en hausse de 39 %).

On notera enfin que contrairement à Activision Blizzard, l'éditeur ne profite pas de l'annonce de ce trimestre record pour s'engager dans des licenciements à grande échelle. Comme quoi, tout n'est peut être finalement pas si pourri dans l'industrie vidéoludique.   

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En mars dernier, le scandale Cambridge Analytica éclatait dans la presse (lire notre analyse). Plusieurs enquêtes officielles ont été lancées outre-Atlantique, notamment par la FTC.

Selon le Washington Post, le réseau social serait en train de négocier avec la Federal Trade Commission une amende record de « plusieurs milliards de dollars ». Elle mettrait un terme aux enquêtes sur les pratiques du géant du Net en matière de vie privée et inclurait l'affaire Cambridge Analytica.

Nos confrères expliquent que ce serait (et de loin) la plus grosse amende jamais infligée par la FTC à une entreprise technologique. L'actuel « record » est détenu par Google avec 22,5 millions de dollars « seulement ».

Facebook confirme au Washington Post être en discussion avec la FTC, mais refuse de donner le moindre détail supplémentaire. L'agence reste pour sa part muette.

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L’environnement de développement aura donc sa version finale dans un mois et demi. Microsoft vient de confirmer l’information, en même temps que la tenue d’un évènement spécial pour fêter l’occasion.

La nouvelle est tombée juste après la publication de la Preview 3, qui corrige un nouveau lot de bugs, améliore les performances de certains composants (notamment F#), affine la nouvelle interface et fournit d’autres améliorations générales, comme un SDK unifié via le paquet NuGet Microsoft.VisualStudio.SDK.

Cette troisième préversion abandonne également le support du déploiement vers Windows 10 Mobile des applications Universal Windows Platform (UWP). Les développeurs qui en auraient encore besoin doivent donc rester sur Visual Studio 2017.

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« C'est une fin turbulente pour ce qui fut une grande année ». C'est ainsi que Jensen Huang, fondateur et PDG de NVIDIA, résume le quatrième trimestre de son exercice 2019. Pour rappel, NVIDIA numérote ses exercices en fonction de l'année où il se termine, en l'occurrence ici, au 31 janvier 2019.

La marque au caméléon a enregistré un chiffre d'affaires de 2,205 milliards de dollars, en baisse de 24 % par rapport à l'an dernier. La marge brute a elle aussi fondu de 7,2 points pour atteindre 54,7 %. En y ajoutant des dépenses opérationnelles en hausse de 25 % sur un an, on obtient un coquet bénéfice net de 567 millions de dollars, mais en recul de 49 % sur 12 mois.

NVIDIA justifie cette contre performance par « la combinaison de stocks excédentaires dans les canaux de distribution post ruée sur les cryptomonnaies, et de la récente détérioration des conditions de marché ».   

Sur l'ensemble de l'exercice, le bilan est nettement plus favorable, avec un chiffre d'affaires de 11,7 milliards de dollars, en hausse de 21 %, tandis que la marge brute progresse de 1,5 point pour se nicher à 61,7 %. De quoi dégager un bénéfice net de 4,14 milliards de dollars, en croissance de 34 %.

En bourse, ces quelques nouvelles ont fait rebondir le cours de l'action NVIDIA de 5,3 % dans l'après-séance. À 162 dollars, elle retrouve le niveau qui était le sien avant le communiqué annonçant que les résultats seraient sans doute moins bons que prévu, publié il y a quelques semaines.

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Mi-novembre, le géant du Net annonçait son intention de couper son futur quartier général (HQ2) en deux – New York et Crystal City – avec 25 000 employés sur chaque site.

Cette semaine, des rumeurs faisaient état d'un possible retournement de veste à New York, à cause de « l'opposition locale de groupes militants et de politiciens ». C'est désormais officiel :

« Alors que les sondages montrent que 70 % des New-Yorkais soutiennent nos projets et notre investissement, un certain nombre de responsables politiques locaux et de l’État ont clairement indiqué qu’ils s’opposent à notre présence et qu’ils ne travailleront pas avec nous pour construire le type de relation nécessaire pour aller de l’avant ».

Le géant de la vente en ligne ajoute que, « à ce stade », un site de remplacement n'est pas recherché, ni même envisagé. Le projet d'implantation à Crystal City suit son cours.