du 15 mai 2019
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Framasoft présente Mobilizon, une alternative libre aux événements Facebook

« Des marches pour le climat organisées sur Facebook aux hackathons de logiciels libres qui se font grâce à Meetup : pour changer le monde, les utopistes (comme nous !) s’organisent bien trop souvent sur les plateformes centralisées des géants du web », explique l'association en guise d'introduction.

L'idée principale derrière Mobilizon est donc « d'échapper à l’emprise de ces plateformes à but lucratif », mais aussi proposer une alternative libre aux Groupes des réseaux sociaux.

Avant de se lancer pleinement, Framasoft veut savoir si son outil intéresse la communauté. Elle a donc lancé une campagne de financement pendant 60 jours sur joinmobilizon.org/fr/ et espère récolter 50 000 euros.

À l'heure actuelle, plus de 9 000 euros ont été récoltés de la part de 220 contributeurs. La campagne se terminera le 10 juillet.

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À découvrir dans #LeBrief
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NewsGuard est une entreprise américaine fondée par Steven Brill (fondateur du magazine The American Lawyer et professeur de journalisme à Yale) et Gordon Crovitz (ancien directeur de la publication du Wall Street Journal).

Son objectif est de labelliser les sites d’informations. Via une extension disponible pour Chrome et Firefox, l’utilisateur peut voir un bouclier de couleur à côté d’un lien pour obtenir rapidement un signal visuel de confiance : de vert à rouge, selon que le site inspire confiance ou pas, sur la base de neuf critères. Les sites parodiques sont en jaune.

Les sept personnes employées en France ont déjà labellisé une soixantaine de médias, couvrant selon l’entreprise 70 % du paysage médiatique dans l’Hexagone. L’entreprise vise 90 % d’ici la fin du mois prochain. Alice Antheaume, directrice de l’école de journalisme de Sciences-Po, y fait office de conseillère éditoriale.

L’initiative est louable, mais n’est pas sans critique. Notamment des sites ayant obtenu un bouclier rouge, dont Russia Today France et Sputnik.

RT pointe par exemple que le conseil consultatif de NewsGuard comprend notamment un ancien directeur de la CIA (Michael Hayden), un ex-secrétaire général de l’Otan (Anders Fogh Rasmussen) et plusieurs anciens membres des administrations Bush et Obama.

Le sujet est déjà complexe et l’entreprise risquée (on se souvient des débuts très difficiles du Decodex du Monde). Mais sous un angle plus politique et vu par deux médias russes, NewsGuard ne serait finalement qu’un outil de propagande de plus.

Notez que Publicis est l’un des investisseurs de NewsGuard, en ayant participé à la levée de fonds de 6 millions de dollars en mars 2018. On comprend pourquoi : NewsGuard vend des statistiques aux agences de communication. Objectif, éviter aux marques qui en font la demande de faire apparaître leurs publicités sur des sites « problématiques ».

La chasse aux fake news reste une activité complexe. On peut rapidement tomber dans la lutte d'influences, toute personne physique ou morale pouvant arguer d'un biais dans la grille de lecture. Newsguard a beau se vouloir transparent, le sujet d'une labellisation de l'information reste polémique.

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Depuis plusieurs années, la FTC accuse le fabricant d'entraver le bon déroulement de la concurrence sur le marché des modems.

La juge Lucy Koh donne raison à la Federal Trade Commission : « Les pratiques de Qualcomm en matière de licences ont étouffé la concurrence sur les marchés des puces modem haut de gamme [...] pendant des années et ont nui aux concurrents, aux équipementiers et aux consommateurs », comme l'indique Reuters.

Elle demande donc au fabricant de renégocier ses contrats et d'octroyer à des prix raisonnables des licences à ses concurrents. Qualcomm a fait part de son intention de demander la suspension immédiate du jugement et de faire appel : « Nous sommes fermement en désaccord avec les conclusions de la juge, son interprétation des faits et son application de la loi ».

En bourse, cette condamnation a eu l'effet d'une douche froide avec une chute de plus de 10 % de l'action. De plus de 77 dollars, elle est descendue sous les 70 dollars.

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« Nous avons sur la 5G un retard de quelques semaines à deux mois », a annoncé le directeur général du groupe lors d'une assemblée générale, comme le rapporte Reuters.

Nos confrères ajoutent que l'équipementier a enregistré une perte inattendue sur les trois premiers mois de l'année à cause de retards de livraison sur les produits 5G.

Le directeur en profite pour faire une déclaration sur la situation de son concurrent Huawei sous le coup d'une exclusion des États-Unis : « Il y a peut-être une opportunité à long terme, mais au-delà de ça, c’est difficile à dire pour le moment ».

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Réuni en assemblée générale les 17 et 18 mai dernier, le CNB déplore dans une motion « qu’une fois de plus, le législateur entende légiférer dans la précipitation, sans étude d’impact préalable sérieuse au regard des textes existants et notamment de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ».

Alors que la loi Avia sera examinée en commission le 5 juin, il tient à rappeler la nécessité de protéger les droits fondamentaux, en particulier la liberté d’expression. Il rejoint ici les remarques du Conseil d’État qui a plusieurs fois fait cette piqûre de rappel.

Le texte porté par l’élue LREM obligera les plateformes à supprimer dans les 24 heures les contenus manifestement haineux. De même, il étend les pouvoirs du CSA sur ces intermédiaires techniques afin de les accompagner dans ces traitements, voire les sanctionner en cas de non-respect de leurs obligations.

Dans cette motion, signalée par Contexte, le CNB « constate que la proposition de loi ne prévoit pas des sanctions graduées, respectueuses du principe de proportionnalité », déplore-t-il. Il dénonce pareillement l’absence de recours effectif à une autorité judiciaire, regrettant lui-aussi « qu’aucune sanction ne soit non plus prévue contre un retrait abusif ».

De manière plus exotique, il « s’oppose à toute mesure qui tendrait à interdire l’anonymat sur les réseaux sociaux », alors que les intermédiaires ont déjà pour obligation de conserver un an durant les données de connexion des inscrits et contributeurs.

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Le mystérieux compte SandboxEscaper sur GitHub a publié récemment les détails de trois failles 0-day dans Windows.

La première a été publiée mardi et est de type escalade de privilèges. Elle réside dans le Windows Task Scheduler et peut permettre à un utilisateur authentifié localement d’obtenir les droits SYSTEM.

La deuxième, également de type escalade, a été publiée hier. Elle se trouve cette fois dans le service Windows Error Reporting. Exploitée, elle pourrait autoriser un utilisateur à modifier des fichiers normalement hors d’atteinte.

La dernière, elle aussi publiée hier, affecte Internet Explorer 11. Elle pourrait permettre à un code JavaScript d’être exploité avec des privilèges plus élevés que ce que ne permet la sandbox.

Ces trois nouvelles failles viennent s’ajouter aux quatre autres dont les détails avaient été publiés au cours de l’année écoulée. Aucune des sept vulnérabilités ne peut être exploitée à distance.

Elles ne sont donc pas critiques, mais restent sérieuses puisqu’un pirate pourrait gagner des droits administrateur depuis un compte classique s’il devait en obtenir un à distance. En outre, ces failles peuvent être éventuellement exploitées en conjonction d’autres brèches pour obtenir cette fois un scénario d’attaque distante.

Microsoft n’a pas encore réagi à ces informations.