du 13 juin 2018
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Fortnite disponible sur la Switch, avec cross-play sur Xbox One, PC, Mac et mobiles, mais pas PS4

Après des rumeurs insistantes, c'est finalement fait. Le jeu d'Epic Games est disponible depuis hier sur la console de Nintendo. Le titre peut être récupéré depuis l'eShop.

L'éditeur explique que « sur la Nintendo Switch, Fortnite Battle Royale est le même jeu que vous connaissez sur PlayStation 4, Xbox One, PC, Mac et mobile ». C'est-à-dire iOS uniquement dans le dernier cas puisque le titre n'est toujours pas disponible sur Android.

Le cross-play sera possible avec les PC, Xbox One, Mac et mobile, comme le confirme Snake Chester sur Twitter (RP Epic Games). La console PS4 est donc absente, ce qui n'est pas spécialement une surprise puisque le cross-play entre Xbox One et PS4 n'était déjà pas possible.

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C'est en effet en installant la dernière mise à jour de sécurité du mois de juin que le smartphone de certains utilisateurs est devenu inutilisable, comme l'explique XDA-Developpers. Après avoir réinitialisé le smartphone, certains se sont également retrouvés avec Android Oreo à la place d'Android P.

Il ne semble pas y avoir de contournement pour le moment. Il est donc recommandé de ne pas installer la mise à jour OTA.

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Dans une réponse à un parlementaire, le ministère des Affaires étrangères déclare que la France défend le principe d'une loyauté des plateformes, étendant la neutralité au-delà des télécoms.

« En effet, le règlement sur l'Internet ouvert régule les activités des fournisseurs d'accès à Internet et les opérateurs de télécommunications de l'Union européenne sont soumis à de nombreuses obligations, ce qui n'est pas le cas des plateformes ou encore des fabricants de terminaux. Cette situation n'est pas équitable et il est important d'aboutir à une régulation des différents maillons de la chaîne des intermédiaires techniques de l'accès à Internet, dont les plateformes, par le droit de l'Union » écrit le gouvernement.

Il rappelle le rôle de l'autorité des télécoms, l'Arcep, porte-parole de la neutralité dans des instances internationales.

Coup de chance, purement fortuit, l'Arcep vient d'accoucher d'un épais rapport sur la neutralité des terminaux, avec la volonté claire de tendre vers une neutralité des plateformes. Elle suggère même de se charger du dossier, étendant son périmètre et, par là même, ses moyens.

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Dans un communiqué commun, le Berec (qui rassemble les régulateurs européens) et la TRAI ont rappelé l'intérêt d'un Internet ouvert.

Les deux acteurs promettent de collaborer étroitement sur le sujet, en promouvant la même vision de la neutralité des réseaux. Ils soulignent, entre autres, que la 5G peut être lancée en accord avec la neutralité du Net, contrairement à ce qu'affirment les opérateurs européens.

Le Berec et la TRAI comptent se concentrer sur la surveillance du respect de la neutralité, sur le pouvoir donné aux internautes, sur les effets des pratiques commerciales sur l'ouverture du Net et sur la compatibilité des nouvelles technologies.

Le moment n'est pas innocent, quelques jours après le guillotinage de la neutralité outre-Atlantique. Dans son dernier rapport sur l'état de l'Internet français, l'Arcep notait (très) pudiquement que les Etats-Unis relancent le débat sur le principe de non-discrimination.

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Cette brèche porte la référence CVE-2018-3665 et a été confirmée par Intel, qui lui attribue un niveau de dangerosité élevé. Assez proche de la faille Meltdown, c'est une nouvelle fois l'exécution spéculative qui est pointée du doigt.

Via un processus local, « un attaquant pourrait exploiter cette vulnérabilité pour accéder à des informations sensibles » explique l'US-CERT. Pour Intel, tous les processeurs de la gamme Core sont touchés, une architecture lancée il y a maintenant plus de dix ans.

Cette faille peut être corrigée de manière logicielle par les systèmes d'exploitation. Les premières mises à jour sont en cours de déploiement, tandis que les autres se préparent, notamment chez Red Hat, Linux et Microsoft.

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Les deux opérateurs, qui bataillent sur la responsabilité de 12,7 millions de lignes dans les agglomérations de taille moyenne, ont trouvé un nouvel accord, rapporte Le Monde.

SFR récupère donc 1,2 million de lignes à construire, le menant à un total de 2,6 millions d'ici 2020. Dans ces zones AMII, Orange et SFR déploient le réseau pour le compte de l'ensemble des opérateurs. Jusqu'ici, l'opérateur historique gardait jalousement 90 % de cette charge.

Depuis le rachat de SFR par Numericable en 2014, le groupe a gelé les déploiements de fibre, préférant moderniser son réseau câble. Revenu à de meilleurs sentiments, SFR a réclamé un nouvel accord à Orange, qui refusait de bouger jusque là. La marque au carré rouge s'est même cassé les dents en justice sur le sujet.

Chacun mettait en doute la capacité de l'autre à tenir ses délais, sans que les collectivités concernées n'aient vraiment leur mot à dire. L'Avicca, une association de collectivités, s'inquiète toujours sur le sujet. Comme nous le révélions, les deux groupes ont mené une guerre des tranchées, préemptant des quartiers, quitte à en laisser une partie non couverte.

Selon Le Monde, cet accord a été signé sous pression du gouvernement. Orange aurait même cédé des zones déjà déployées. Les deux entreprises devront bien tenir le rythme, leurs engagements étant enfin opposables.