du 13 juin 2018
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Fortnite disponible sur la Switch, avec cross-play sur Xbox One, PC, Mac et mobiles, mais pas PS4

Après des rumeurs insistantes, c'est finalement fait. Le jeu d'Epic Games est disponible depuis hier sur la console de Nintendo. Le titre peut être récupéré depuis l'eShop.

L'éditeur explique que « sur la Nintendo Switch, Fortnite Battle Royale est le même jeu que vous connaissez sur PlayStation 4, Xbox One, PC, Mac et mobile ». C'est-à-dire iOS uniquement dans le dernier cas puisque le titre n'est toujours pas disponible sur Android.

Le cross-play sera possible avec les PC, Xbox One, Mac et mobile, comme le confirme Snake Chester sur Twitter (RP Epic Games). La console PS4 est donc absente, ce qui n'est pas spécialement une surprise puisque le cross-play entre Xbox One et PS4 n'était déjà pas possible.

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La commission européenne a donné son feu vert, sans conditions, au rachat de GitHub par Microsoft. Bruxelles estime en effet qu'avec cette acquisition, le géant américain « resterait confronté à une concurrence importante de la part d'autres acteurs » sur les marchés des plateformes de développement de logiciels, des éditeurs de code et des environnements de développement intégré.

La commission s'est également penchée sur l'intérêt qu'aurait Microsoft à restreindre l'utilisation de GitHub avec des outils tiers. Son verdict est clair : « Microsoft ne disposerait pas d'un pouvoir de marché suffisant pour porter préjudice à la nature ouverte de GitHub, au détriment d'outils DevOps et de service en nuage concurrents. La raison en est qu'un tel comportement réduirait la valeur de GitHub aux yeux des développeurs désireux et en mesure de changer de plateforme ».

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La première bêta de FreeBSD 12 est disponible au téléchargement. Problème : on ne sait pas ce qu’elle apporte.

Les développeurs n’ont en effet publié pour l’instant aucune liste des modifications et nouveautés. On se doute donc bien qu’il s’agit d’une version majeure, mais pas dans quelle proportion.

L’annonce a été faite dans la mailing list pour toutes les architectures prises en charge : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. Les sommes de contrôle sont fournies pour chaque image.

Selon les plans des développeurs, d’autres préversions sont prévues : une seconde bêta la semaine prochaine et les Release Candidates à partir de mi-novembre. Une troisième bêta pourrait s’insérer au passage. Beaucoup attendront sans doute quand même de savoir ce qu’apporte la nouvelle révision de cet Unix.

La version finale est prévue quand à elle pour la première semaine de décembre.

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Dans un communiqué, Giovanni Buttarelli tente de mettre les points sur les « i » concernant le projet de règlement ePrivacy, censé combler les lacunes du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Le prémisse : le RGPD, appliqué depuis mai, protège les données des Européens mais ne garantit pas la confidentialité de leurs communications, notamment des métadonnées. Ce sera le rôle d'ePrivacy, d'abord censé arriver en mai dernier avec le RGPD, puis repoussé. Certains l'espèrent encore en novembre.

Surtout, selon Buttarelli, le RGPD ne suffit pas pour modifier le modèle économique dominant, celui de la surveillance.

« Un vaste écosystème s'est développé ces dernières années, financé par la publicité, pour exploiter [les métadonnées de conversations] sans réel consentement » estime le spécialiste. Ces entreprises seraient dans une zone grise qu'il s'agit d'éclaircir.

D'autant que « les fonctions utilisées illégalement par les attaquants [derrière les énormes fuites de données de ces dernières années] étaient souvent fournies pour des usages présumés légaux à des brokers et agrégateurs de données ».

ePrivacy doit aussi éviter que les services de communication (comme les réseaux sociaux) ne puissent esquiver le consentement explicite à l'exploitation des données.

« Si les règles d'ePrivacy ne s'appliquent pas à tous les fournisseurs de communications électroniques, ces fournisseurs peuvent arguer qu'ils n'ont pas besoin de demander la permission des individus pour utiliser leurs informations les plus intimes » écrit Buttarelli.

Il craint d'ailleurs qu'ePrivacy ne soit utilisé pour abaisser le niveau de protection fourni par le RGPD.

Il combat aussi l'argument selon lequel le règlement renforcerait la position dominante des géants de la publicité (comprendre Facebook et Google), fondée sur les données personnelles. Pour le contrôleur, un consentement ciblé pour chaque utilisation de données est nécessaire, ce qui ne fournirait pas d'avantage aux plus gros acteurs. Tout consentement global au traitement n'a pas de valeur, martèle-t-il.

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Au début du mois, nos confrères jetaient un pavé dans la mare en accusant des Chinois d'espionner Amazon et Apple (entre autres) par l'ajout d'une micropuce espionne sur des cartes mères Supermicro.

Les sociétés incriminées ont toutes démenti rapidement et vigoureusement les affirmations. Contrairement à son habitude, Apple était d'ailleurs très active avec un long communiqué et une lettre au Congrès américain.

Vendredi, c'était au tour de Tim Cook de prendre la parole, lors d'une interview avec BuzzFeed News. « Il n’y aucune vérité dans leur histoire » affirme le directeur général. La « seule chose à faire » est de « se rétracter ». Nos confrères précisent que ce serait la première fois qu'Apple demande publiquement le retrait d'une publication.

Interrogé par nos confrères, Bloomberg campe toujours sur ses positions : « Cette enquête est le résultat de plus d'une année d'analyses où nous avons mené plus de 100 interviews ». Ils rappellent qu'ils se sont appuyés sur 17 sources, comprenant notamment des responsables gouvernementaux.

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Maintenant qu’Ubuntu 18.10 est disponible, Canonical révèle de nombreuses statistiques sur la version précédente, la 18.04 LTS. Rappelons que le système embarque un outil télémétrique, activé manifestement sur 66 % des machines, ce dont l’éditeur se félicite.

Les statistiques ressemblent finalement à celles déjà vues sur le matériel. Par exemple, 98 % des machines sont d’architecture amd64 et le serveur d’affichage X11 est utilisé dans 99 % des cas. 93 % des utilisateurs ont un seul écran et 94 % un seul GPU.

Côté processeurs, c’est là encore classique : 63 % ont entre un et trois cœurs (Canonical parle de « CPUs »), 27 % entre quatre et six, et seulement 7 % ont davantage. La mémoire vive témoigne de configurations souvent modestes : 51 % ont entre 1 et 4 Go de RAM

Côté définitions, on ne sera pas étonné : 28 % ont du 1920 x 1080 et 25 % du 1366 x 768, très courant sur les portables d’entrée de gamme et vieux modèles. Petite surprise quand même : 11 % tout de même ont du 800 x 600.

Canonical sait également si les installations sur des machines physiques ou virtuelles, même si ces données ne semblent pas assez fiables pour être chiffrés. On voit sur le graphique que les installations physiques sont beaucoup plus nombreuses néanmoins.

L’un des points les plus intéressants sans doute pour l’éditeur reste la proportion des installations neuves. Elle est écrasante : 80 % des utilisateurs choisissent de repartir d’une base vierge. 20% de mises à jour est un score faible, et on ignore les motivations. Pour Canonical, ce pourrait être simplement lié à l’impatience ou, plus problématique, à des soucis de fiabilité dans les mises à jour.