du 23 août 2018
Date

Choisir une autre édition

Fortnite disponible en bêta sur Android, Epic Games se passe du Play Store de Google

Quatre mois après la version iOS, le jeu débarque sur Android. Au début du mois, il était proposé en exclusivité sur des smartphones Samsung, avant d'être ouvert à tous quelques jours plus tard, mais sur invitation seulement.

La liste des terminaux éligibles est disponible dans cette foire aux questions. Des modèles Google, ASUS, Essential, Huawei, Honor, LG, Nokia, OnePlus et Xiaomi sont concernés. Dans tous les cas, Android 5.0, 3 Go de mémoire vive et une puce graphique Adreno 530, Mali-G71 ou G72 minimum sont exigés.

Le cross-play est évidemment de la partie. Epic Games rappelle que « par défaut, les joueurs Android et iOS ne joueront qu'avec des joueurs sur mobile également ». La situation devrait identique à iOS : « si un joueur sur mobile rejoint une section avec des amis qui jouent sur d'autres plateformes, alors cette section sera opposée à des joueurs de plateformes différentes ».

Sachez enfin que Fortnite ne sera pas proposé sur le Play Store, il faut obligatoirement passer par le site de l'éditeur pour récupérer l'APK. Veillez donc à ne pas la télécharger n'importe où, des versions vérolées sont d'ores et déjà légion.

Google placarde même un message aux utilisateurs de sa boutique mobile effectuant une recherche avec le mot clé Fortnite : « Fortnite Battle Royale (Epic Games, Inc) n'est pas disponible sur Google ». Si les raisons ne sont pas précisées, il s'agit très certainement d'éviter la ponction de 30 % sur les ventes depuis l'application.

Sur iOS, la situation est différente. Le jeu est disponible via l'App Store car, dans le cas contraire il faudrait jailbreaker son iPhone pour en profiter.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Dans un communiqué, Giovanni Buttarelli tente de mettre les points sur les « i » concernant le projet de règlement ePrivacy, censé combler les lacunes du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Le prémisse : le RGPD, appliqué depuis mai, protège les données des Européens mais ne garantit pas la confidentialité de leurs communications, notamment des métadonnées. Ce sera le rôle d'ePrivacy, d'abord censé arriver en mai dernier avec le RGPD, puis repoussé. Certains l'espèrent encore en novembre.

Surtout, selon Buttarelli, le RGPD ne suffit pas pour modifier le modèle économique dominant, celui de la surveillance.

« Un vaste écosystème s'est développé ces dernières années, financé par la publicité, pour exploiter [les métadonnées de conversations] sans réel consentement » estime le spécialiste. Ces entreprises seraient dans une zone grise qu'il s'agit d'éclaircir.

D'autant que « les fonctions utilisées illégalement par les attaquants [derrière les énormes fuites de données de ces dernières années] étaient souvent fournies pour des usages présumés légaux à des brokers et agrégateurs de données ».

ePrivacy doit aussi éviter que les services de communication (comme les réseaux sociaux) ne puissent esquiver le consentement explicite à l'exploitation des données.

« Si les règles d'ePrivacy ne s'appliquent pas à tous les fournisseurs de communications électroniques, ces fournisseurs peuvent arguer qu'ils n'ont pas besoin de demander la permission des individus pour utiliser leurs informations les plus intimes » écrit Buttarelli.

Il craint d'ailleurs qu'ePrivacy ne soit utilisé pour abaisser le niveau de protection fourni par le RGPD.

Il combat aussi l'argument selon lequel le règlement renforcerait la position dominante des géants de la publicité (comprendre Facebook et Google), fondée sur les données personnelles. Pour le contrôleur, un consentement ciblé pour chaque utilisation de données est nécessaire, ce qui ne fournirait pas d'avantage aux plus gros acteurs. Tout consentement global au traitement n'a pas de valeur, martèle-t-il.

Copié dans le presse-papier !

Samedi, à 16h54, Free-reseau publiait un message sur Twitter annonçant la fermeture de son site. Géré et administré par des bénévoles (indépendant d'Iliad), il permet d'avoir un état des lieux des DSLAM du fournisseur d'accès à Internet.

Une information précieuse alors que la communication officielle de l'opérateur en cas d'incident est presque inexistante. Nous avions pour rappel étudié la question en 2014 et elle n'a depuis pas changé pour Free (Mobile).

L'auteur du message détaille la principale raison de cette fermeture abrupte :

« Notre trublion souhaite récupérer le nom de domaine "Free-reseau.fr". Ayant reçu une mise en demeure ce jour, je n'ai pas d'autre choix que leur céder. La raison pour résumer : le nom de domaine est trop proche de la marque Free. Ce n'est pas nouveau mais ce n'est pas faux ! Le site se retrouve amputé de son nom tout simplement. Ne sachant pas si ce problème de nom est la raison fondamentale de leur demande, il est très peu probable que Free-reseau renaisse de ses cendres sous un autre nom ».

Sont également évoqués le manque de temps, « une certaine lassitude » et le passage progressif en IPV6 qui engendrerait de toute façon « la fin du site à moyen terme ». Bref, « l'histoire se termine, c'est tout. La vie continue » dit l'auteur en guise de conclusion.

Une fin définitive ? Pas vraiment puisque trois heures plus tard un nouveau message était mis en ligne : « Bon, je dois vous dire que cette histoire prend une tournure inattendue. Je viens d'échanger des mails avec Xavier Niel et il s'avère que c'est une erreur, le site peut continuer d'exister sous cette forme. Du coup, je peux relancer la machine ».

Effectivement, Free-reseau est de nouveau accessible, à son adresse habituelle.

Sur Twitter, Muzikals explique avoir également reçu une mise en demeure de Free par « le biais d'un avocat parisien » pour le site Ma-freebox.fr. Angélique Gérard (directrice de la relation abonnés) a visiblement demandé des informations supplémentaires. Suite à cet échange, il semblerait que la résolution de ce problème soit en bonne voie.

Copié dans le presse-papier !

La commission européenne a donné son feu vert, sans conditions, au rachat de GitHub par Microsoft. Bruxelles estime en effet qu'avec cette acquisition, le géant américain « resterait confronté à une concurrence importante de la part d'autres acteurs » sur les marchés des plateformes de développement de logiciels, des éditeurs de code et des environnements de développement intégré.

La commission s'est également penchée sur l'intérêt qu'aurait Microsoft à restreindre l'utilisation de GitHub avec des outils tiers. Son verdict est clair : « Microsoft ne disposerait pas d'un pouvoir de marché suffisant pour porter préjudice à la nature ouverte de GitHub, au détriment d'outils DevOps et de service en nuage concurrents. La raison en est qu'un tel comportement réduirait la valeur de GitHub aux yeux des développeurs désireux et en mesure de changer de plateforme ».

Copié dans le presse-papier !

La première bêta de FreeBSD 12 est disponible au téléchargement. Problème : on ne sait pas ce qu’elle apporte.

Les développeurs n’ont en effet publié pour l’instant aucune liste des modifications et nouveautés. On se doute donc bien qu’il s’agit d’une version majeure, mais pas dans quelle proportion.

L’annonce a été faite dans la mailing list pour toutes les architectures prises en charge : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. Les sommes de contrôle sont fournies pour chaque image.

Selon les plans des développeurs, d’autres préversions sont prévues : une seconde bêta la semaine prochaine et les Release Candidates à partir de mi-novembre. Une troisième bêta pourrait s’insérer au passage. Beaucoup attendront sans doute quand même de savoir ce qu’apporte la nouvelle révision de cet Unix.

La version finale est prévue quand à elle pour la première semaine de décembre.

Copié dans le presse-papier !

OpenBSD est désormais disponible en version 6.4. Contrairement à d’autres systèmes gardant les « versions à point » comme des moutures d’entretien pour rassembler les mises à jour déjà disponibles, la nouvelle OpenBSD fait le plein de nouveautés.

Comme souvent, une bonne partie d’entre elles concerne le support matériel. Le système embarque ainsi de nouveaux pilotes pour de nombreux composants, notamment les GPU AMD, des puces réseau, le VIA VX900 ou encore l’ACPI pour la plateforme amd64.

OpenBSD 6.4 introduit également plusieurs nouvelles mesures de sécurité, dont la plus visible est la coupure de toutes les fonctions liées à l’enregistrement audio. Partant du principe que le système n’est pas destiné au grand public mais surtout à des serveurs, autant désactiver tout micro potentiellement présent. Le paramètre peut être réactivé via le kernel flag KERN_AUDIO_RECORD.

Plusieurs contre-mesures ont aussi été intégrées contre des failles de sécurité, notamment Retpoline de Google contre les attaques utilisant Spectre V2 (processeurs Intel). SpectreRSB, L1TF, Lazy FPU et Meltdown reçoivent également des techniques de protection, selon les plateformes matérielles.