du 22 mai 2018
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Début mars, le studio annonçait des applications mobiles pour Android et iOS. Après une phase de bêta, cette dernière s'est ouverte à tous début avril. La version Android était attendue pour les « prochains mois », sans plus de précision.

Dans une note de version détaillant des modifications sur iOS, l'éditeur en profite pour revenir sur la mouture Android, dont la mise en ligne est désormais prévue pour cet été.

Le studio Epic Games derrière ce jeu annonce qu'il va mettre sur le tapis 100 millions de dollars de prix pour les compétitions professionnelles de la saison 2018-2019.

Fortnite : cet été sur Android, 100 millions de dollars pour la saison 2018-2019
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Malgré ses qualités, la série PES peine toujours à s'élever au niveau de FIFA sur le plan commercial. Pour y remédier et venir tailler des croupières à son concurrent de toujours, Konami a lancé une version gratuite de son jeu phare, baptisée Pro Evolution Soccer 2019 Lite. Elle est disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

Celle-ci repose sur un modèle free-to-play et propose aux joueurs de s'essayer à des matchs d'exhibition hors ligne, au mode entrainement, ou bien d'affronter le reste du monde en ligne via les modes PES League et myClub.

Ce dernier n'est autre que l'équivalent nippon de FIFA Ultimate Team. L'éditeur y vend des pochettes surprises contenant des joueurs, plus ou moins bons selon votre chance du moment. Ce mode de jeu rapportant à lui seul plus d'un demi milliard de dollars par an à Electronic Arts, on comprend aisément pourquoi Konami tente sa chance en ouvrant ce mode de jeu au plus grand nombre.

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Cette fois-ci c'est la bonne. Fin 2015, le revendeur annonçait qu'il ne vendrait plus de clés Chromecast et d'Apple TV. La raison officielle était la non-prise en charge d'Amazon Prime Video. Depuis, Amazon et Google se livrent une bataille par services interposés, conduisant au retrait de YouTube de la Fire TV fin 2017.

Quelques jours plus tard, un porte-parole d'Amazon affirmait que les produits Apple et Google seraient prochainement de retour sur la boutique en ligne. Des fiches produits étaient mises en ligne, mais sans aucun stock pour Chromecast.

L'attente a été plus longue que prévu puisque les Chromecast (3e génération) et Chromecast Ultra ne sont disponibles que depuis cette semaine sur Amazon.com, comme l'explique Android Police. Pour le moment, ce n'est pas le cas sur Amazon en France.

Par contre, Amazon Prime Video n'est toujours pas supporté par Chromecast. « Il est important que les lecteurs multimédias de streaming que nous vendons soient compatibles avec Prime Video afin d’éviter toute confusion pour nos clients », nous affirmait Amazon fin 2015… qui semble donc avoir changé son fusil d'épaule.

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« L'ARCEP n'a pas pour vocation de jouer aux associations de défense des consommateurs, ce n'est pas son rôle » a lâché le PDG de SFR, Alain Weill, lors d’une audition à la Commission des affaires économiques du Sénat, cité par Les Échos.

L’autorité des télécoms a ouvert une instruction contre l’opérateur sur la base des remontées de clients sur son service « J’alerte l’ARCEP ». SFR bat ses concurrents sur le mécontentement, entre autres à cause de facturations après une portabilité de numéro fixe vers un autre opérateur.

« Le régulateur des télécoms devrait davantage guider et encourager les opérateurs, or là, il nous rabaisse. La situation n'est certes pas idyllique, mais les informations de l'ARCEP ne correspondent pas à la réalité pour autant », pense l’opérateur, qui défend l’amélioration de ses indicateurs.

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Début 2018, Amazon a racheté Ring, spécialisée dans les sonnettes vidéo. Quelques mois plus tard, la même société a déposé un brevet protégeant un système de vidéosurveillance particulièrement intrusif. Il permet d’associer le visage d’une personne à une base de données gérée par les autorités. Le propriétaire de la caméra pourrait ajouter lui-même des photos d’individus présentant un risque, ou au contraire les inscrire sur une liste blanche.

Cette caméra couplée à une sonnette analyserait ainsi toutes les personnes entrant dans son champ pour alerter au besoin la police. « Rares sont les demandes de brevets qui exposent, avec autant de détails cauchemardesques, le monde qu’une entreprise veut créer » dénonce Jacob Snow, de l’American Civil Liberties Union (ACLU).

Si le régime de vidéosurveillance dans les immeubles d’habitation fait l’objet d’un encadrement en France notamment, pour l’organisation œuvrant pour la défense des libertés individuelles, Amazon rêve d’un avenir dangereux. Celui d’une surveillance décentralisée massive.

L’entreprise qui vend ces appareils et exploite des serveurs « met en place tous les éléments d’un réseau de surveillance allant du gouvernement jusqu’à nos portes », sachant que « la demande de brevet indique clairement que tout appareil audiovisuel – telle que la gamme de produits Echo d’Amazon – peut être équipé des fonctionnalités de surveillance biométrique appropriées ».

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Hier, le ministère des Affaires étrangères révélait la fuite d'informations sur les « personnes à prévenir » inscrites par des voyageurs dans son système Ariane.

Des données de 540 563 personnes ont été touchées, selon une foire aux questions publiée en fin d'après-midi. Le piratage a été découvert le 5 décembre et la CNIL a été prévenue dans les 72 heures, comme l'exige le Règlement général sur la protection des données (RGPD), assure le ministère. Le procureur de Paris a été saisi.

Le Quai d'Orsay ne détaille toujours pas la nature du piratage. Une demande de détails n'a pas encore reçu de réponses.