du 10 septembre 2019
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C'est dans l'air du temps : les constructeurs automobiles proposent de plus en plus de véhicules hybrides mélangeant moteurs thermique et électrique. Ford prévoit ainsi « de lancer huit véhicules électrifiés cette année [et] dix autres véhicules hybrides ou 100% électriques seront révélés d’ici 2024 ».

Le fabricant va également travailler avec des fournisseurs d'énergie « pour installer des bornes de recharge murales domestiques et proposer des tarifs d’énergie qui rendront la recharge plus rapide et plus abordable pour les clients ». 

Enfin, Ford annonce une nouvelle application pour terminaux mobiles. Elle permettra aux clients de véhicules Plug-In Hybrid de les localiser, de programmer la navigation et de payer en direct pour la recharge. 

Ford veut dépasser le cap de « 50 % de véhicules électrifiés d'ici 2022 »
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À découvrir dans #LeBrief
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Le télescope chinois FAST a repéré plus d'une centaine de sursauts radio rapides entre fin août et début septembre, soit « le nombre le plus élevé jamais enregistré jusqu'à présent », explique l'agence de presse chinoise Xinhuanet

Ils proviennent de FRB121102 , « une petite galaxie à une distance d’environ 3 milliards d’années-lumière », explique le site Controverses de Mines-ParisTech

Devenus « populaires » au cours des derniers mois, les sursauts radio rapides (ou fast radio burst, alias FRB) sont pourtant connus depuis 2007 par les astronomes. Dans le cas de FAST, c'est la quantité de sursauts qui est importante.

Pour en savoir plus sur ces signaux venus de l'espace, mais d'origine inconnue, et comment ils pourraient aider à révolutionner notre connaissance de l’Univers, vous pouvez regarder cette vidéo de 8 minutes de Chiara Ferrari, chercheuse au laboratoire Lagrange (CNRS — UNS — OCA). 

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« L’amende prévue par la loi hongroise sur la taxe sur la publicité en cas de non-enregistrement d’une société étrangère est-elle conforme au droit de l’Union ? ». Voilà l’enjeu d’une affaire en cours devant la Cour de justice de l’Union européenne.  

Hier, l’avocat général a rendu son avis dans ce dossier opposant Google Ireland Limited à cet État membre. L’entreprise fut sanctionnée par une amende journalière de 33 000 euros faute de s’être enregistrée dans ce pays au titre de la taxe sur la publicité. 

L’amende hongroise a ceci de particulier qu’elle augmente du triple de la journée précédente jusqu’à ce que la somme totale atteigne plus de 3 millions d’euros (1 milliard de HUF). 

Dans ses conclusions, l’avocate générale Juliane Kokott estime ce dispositif dès lors disproportionné : « Un assujetti (…) se verrait infliger le premier jour une amende qui s’élèverait à 10 millions de HUF. Le deuxième jour l’amende s’élèverait à 30 millions de HUF et le troisième jour elle atteindrait déjà 90 millions de HUF ». 

Conclusion : « Après seulement trois jours, l’amende dépasserait le chiffre d’affaires qui constitue l’assiette de la taxe », laquelle est de 100 millions de HUF. 

Mieux, « dans le cas d’une marge de bénéfice de moins de 10 %, l’amende serait, dès le premier jour, plus élevée que le bénéfice qui était censé être taxé. La proportion par rapport à la taxe effectivement due apparaît encore moins appropriée dans cet exemple ».

Selon l’avocate générale, les modalités de l’astreinte sont disproportionnées. La restriction indirecte à la libre prestation des services n’est donc pas justifiée au regard du droit de l’Union. La cour rendra sa décision dans quelques mois. 

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Hier, l'éditeur d'Angry Birds annonçait qu'il prévoyait désormais des revenus de 295 et 310 millions d’euros sur le second semestre, contre 300 à 330 millions auparavant. La marge opérationnelle baisse de 3 ou 4 points pour arriver entre 5 et 8 %.

Sont notamment mis en cause les coûts marketing et d'acquisition d'utilisateurs pour les jeux Angry Birds Dream Blast et Sugar Blast. « Nous considérons qu'il y a une opportunité à saisir et qu'il faut intensifier la promotion de nos titres phares », affirme Kati Levoranta, la patronne de Rovio.

La sanction ne s'est pas fait attendre en bourse avec une belle claque : une baisse de 25 %. Le titre est désormais à 4,11 euros, contre 5,40 euros auparavant. Il était monté à plus de 7 euros en juin. 

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Selon le fabricant, il s'agirait du « tout premier système de réalité virtuelle (VR) haut de gamme pour PC ». La définition des écrans est de 1 440 x 1 700 pixels (soit 2 880 x 1 700 pixels au total), avec des dalles LCD de 3,4" pensées pour réduire l'effet de grille. Le taux de rafraîchissement est de 90 Hz, avec un champ de vision à 110°.  

« 6 capteurs de caméras pour une détection de mouvement Inside Out » sont présents. Le casque est livré avec « des contrôleurs repensés qui maximisent les fonctionnalités de la VR, pour assurer un confort supérieur lors des séances prolongées ». Ils sont équipés de LED blanches permettant d'assurer un meilleur suivi selon HTC. La connectique comprend un USB 3.0 Type-C et du DisplayPort 1.3. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le constructeur compte sur le côté modulaire de son casque de VR pour se démarquer : « Les accessoires dédiés prochainement disponibles vont ainsi modifier la destination du casque en lui permettant d’évoluer au fil du temps. Le tout premier module ou « mod » du marché, le Internal Tracking Mod, dévoilé ce jour, s’adresse aux clients souhaitant utiliser leur station de base Lighthouse à des fins de suivi ». Il sera disponible début 2020.

Il sera en vente à partir du 3 octobre en Europe, pour 799 euros. Pour toute précommande du casque, 12 mois d'abonnement à Viveport Infinity sont offerts. Plusieurs vidéos de présentation ont évidemment été mises en ligne. Nous les avons regroupées par ici.

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Ce n’est plus qu’une question de temps avant que des appareils comme le Galaxy Fold deviennent plus courants, plus abordables et – disons-le – plus fiables.

L’un des problèmes majeurs actuellement est d’adapter les interfaces des applications. L’ergonomie doit être entièrement revue, de nouveaux usages doivent être invités et les développeurs font face à des défis inédits.

Parmi ces derniers, on trouve des questions telles que : la zone de pliure peut-elle afficher des informations ? Comment gérer les différences matérielles et d’approche par les constructeurs ? Une interface sera-t-elle encore valide sur le matériel suivant ? Comment gérer l’occlusion des éléments système comme le clavier virtuel ou les notifications selon l’écran ?

Microsoft propose une API pour préparer le terrain, tout particulièrement pour le web. Baptisée Window Segments Enumeration, elle divise les zones logiques en segments dont la taille s’exprime en pixels via les CSS. Ils sont ensuite exposés en JavaScript et manipulables en l’état, permettant un réarrangement dynamique en fonction de la situation.

L’éditeur précise que son API ne représente pas l’alpha et l’oméga de la gestion d’interfaces pour écrans pliables, mais offre une éventuelle nouvelle manière d’aborder certaines problématiques. Elle ne remet pas en cause les approches existantes et ne sera pas adaptée à tous les cas de figure. Sur Android, elle ne remplacera donc pas les propres interfaces fournies par Google dans Android 10.

Notez que les sources et la documentation de l'API sont sur GitHub. Microsoft a cependant choisi une licence CC BY 4.0 pour les sources, plutôt qu'Apache 2.0 ou MIT, utilisées habituellement. Elle reste considérée comme libre.