du 16 avril 2018
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Fnac Darty s'associe à Google

Alors qu'Amazon devrait proposer son assistant personnel chez nous d'ici peu, des tests étant en cours auprès de clients français, ses deux concurrents ont décidé de s'allier.

Dans un communiqué,  Fnac Darty annonce « le déploiement d’espaces de démonstration des produits Google dans l’ensemble de ses magasins ». Ces « espaces expérientiels » occuperont de 15 à 50 m², à la manière de ce que l'on trouve déjà autour des produits Microsoft ou Samsung.

Ici, c'est surtout des possibilités autour de Google Assistant dont il sera question : « Les produits Google seront également mis en avant de façon différenciée sur les sites internet du groupe et au sein des catégories de produits embarquant ses services : Son, Téléphonie, IT, Photo… ».

À l'inverse, Fnac Darty sera un revendeur privilégié par Google pour ses lancements de produits. Mais pas seulement, puisqu'il est aussi question de mises en avant et promotions spécifiques.

Le « Bouton Darty » (voir notre analyse) est également proposé via l'assistant numérique, tout comme des fonctionnalités d'achat à la Fnac pour quatre catégories de produits : musique, livre, vidéo et jouets.

« En quelques échanges vocaux, l'internaute pourra choisir son article, et après confirmation sur son téléphone via l’application de l’Assistant Google, payer avec son compte Fnac puis identifier le point de vente le plus proche de chez lui où il pourra récupérer sa commande dès le lendemain » précise l'annonce.

Le géant américain s'est montré très généreux avec les revendeurs français ces derniers mois, leur permettant par exemple de proposer des enceintes Google Home à prix cassés dans certaines conditions, pour tenter d'occuper le marché français rapidement.

Pour ces boutiques en ligne, Google a l'avantage de ne pas être un concurrent direct, mais plutôt un partenaire à travers les produits qu'il vend ou de services tels que le comparateur de prix Shopping.

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C'est en tout ce qu'affirme le Wall Street Journal, qui se base sur une source proche du dossier. Certaines sociétés pourraient donc être autorisées à vendre de nouveau des produits au Chinois.

Le président américain s'était déjà dit ouvert à la levée des sanctions contre Huawei dans le cadre d'un accord avec la Chine, accord qui n'a toujours pas été trouvé entre les deux parties, qui s'enlisent au contraire dans une guerre commerciale. 

Cette autorisation partielle pourrait être un mouvement en vue d'apaiser les tensions alors que les négociations reprennent. 

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Au tour d’Amazon de débarquer sur tvOS (version 12 minimum) avec une application Music, compatible avec toutes les formules actuellement proposées par l’éditeur (Prime, Unlimited ou HD).

L’application n’est pour l’instant pas disponible partout, mais la France fait bien partie des premiers pays concernés.

Amazon fournit en tout cas une application un peu plus complète que sa concurrente Spotify, elle aussi arrivée très récemment sur Apple TV. Elle propose par exemple la gestion des paroles, reprenant X-Ray Lyrics que l’on trouve depuis longtemps dans le service.

À voir, comme dans le cas de Spotify, si les utilisateurs auront envie d’utiliser une application dédiée. Les possesseurs d’Apple TV ont en effet probablement déjà un iPhone ou un iPad, avec la capacité donc de sélectionner l’Apple TV comme sortie son. Le pilotage de l’application mobile se révèle souvent beaucoup plus rapide et complet que l’interface TV et sa télécommande minimaliste.

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Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.

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Disponible depuis hier, cette mise à jour est estampillée 77.0.3865.120. Dans le lot, cinq brèches ont un niveau de dangerosité élevé.

Comme toujours, le géant du Net donne des récompenses aux chercheurs qui transmettent de manière responsable les failles. Guang Gong d'Alpha Team repart avec 28 000 dollars, dont 20 500 dollars pour la seule brèche CVE-2019-13693. 

Les détails des vulnérabilités ne sont pas encore connus et resteront secrets tant qu'une majorité des utilisateurs n'aura pas installé la mise à jour.

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Dans un communiqué, la société de Richard Branson explique que « les sociétés collaboreront pour élargir le commerce spatial et transformer les technologies mondiales de tourisme ».

Pour rappel, Virgin Galatic développe un vaisseau capable d'aller dans l'espace avec de riches touristes, avant de revenir se poser sur la terre ferme.