du 01 mars 2018
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Première préversion publique pour Flutter, un kit de développement pour les interfaces mobiles. Prévu à la fois pour Android et iOS, Flutter doit permettre aux développeurs de créer facilement des interfaces aussi belles que réactives, c’est du moins sa promesse.

Il doit également accélérer le travail, notamment via sa fonctionnalité Hot Reload, qui recharge l’application de test sur l’appareil « en quelques secondes ». Google veut donc concurrencer d’autres kits comme React Native de Facebook, tout en allant plus loin. Le traitement graphique – et donc les animations – sont en effet accélérées par le GPU de l’appareil, garantissant normalement un résultat fluide.

Depuis la version alpha lancée à la Google I/O de l’année dernière, le kit a élargi également son champ d’action, puisqu’il est désormais compatible avec Xcode, Visual Studio Code et Android Studio. Attention cependant, Flutter fonctionne avec le langage Dart, également de Google. La préversion de Dart 2 est d’ailleurs supportée, avec un accent mis sur la facilité de déclarer des interfaces.

Aucune date n'est encore fournie pour la version finale. Google précise qu'elle dépendra en bonne partie des retours de la communauté.

Flutter : le kit UI de Google en bêta
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À découvrir dans #LeBrief
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L'affaire remonte au mois de juin, lorsque le patron envoie un email pour expliquer qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise.

Quelques jours plus tard, Tesla passait à l'offensive et attaquait Martin Tripp en justice. Ce dernier se présentait alors comme un lanceur d'alerte (une procédure est toujours en cours auprès de la SEC) : « Je n'ai pas piraté le système. Les données que je collectais étaient si graves que je devais alerter les médias ».

Dans des documents repérés par CNBC, nous apprenons que Tesla réclame désormais 167 millions de dollars de dommages et intérêts à Martin Tripp. Selon l'avocat de la défense, « ce prétendu montant » correspondrait à la baisse en bourse de l'action suite aux informations transmises à la presse, une notion qu'il qualifie d'« absurde ».

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Nouvelle révision pour Vivaldi, dont l’orientation « power user » assumée ne cesse de se renforcer.

La version 2.2 donne encore un coup d’accélérateur à la gestion des onglets, déjà très poussée. L’utilisateur peut ainsi sélectionner spécifiquement les onglets (via Ctrl/Maj + clic) qu’il souhaite sauvegarder au sein d’une session (via le clic droit après sélection). Pratique, la manipulation évitant de déplacer les onglets dans une nouvelle fenêtre.

D’autres ajouts importants sont à signaler, comme la vidéo flottante (Picture in Picture), que l’on peut extraire d’une vidéo existante sur une page, exactement comme le propose Opera depuis un bon moment. Une fonction bien pratique, qui permet notamment de redimensionner la vidéo. Contrairement à Opera, le bouton n’apparait pas au survol, mais dans le menu contextuel (clic droit).

Vivaldi veut également rendre ses barres entièrement configurables. « Premier pas » selon l’éditeur, la possibilité de supprimer tous les boutons dans les barres d’adresses et d’état. Vous n’utilisez pas Précédent, Suivant, Accueil ou Rechargement ? Enlevez-les via la fonction Personnaliser, via un clic droit sur l’une des barres.

Parmi les autres ajouts, signalons le clic molette depuis les éléments du menu Précédent ou Suivant (clic droit ou gauche prolongé), un champ de recherche dans le Speed Dial, l’arrivée des onglets fermés dans les commandes rapides, la récupération automatique de Widevine pour les sites en ayant besoin (comme Netflix) ou encore la coupure du son pour tous les onglets sauf celui actif.

La nouvelle mouture vient tout juste d'être mise en ligne. Comme toujours, les utilisateurs pourront la récupérer depuis le menu dédié ou le site officiel.

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L'excellente chaîne YouTube Deus Ex Silicium décortique la bête pendant une trentaine de minutes, revenant sur les moindres détails de sa composition.

Comme à son habitude Stéphane Marty donne des explications didactiques, que ce soit sur les puces, la carte ou même les borniers et informations présentes lorsque l'on démonte un Linky.

Un parfait complément à l'article de Canard PC Hardware publié en 2016.

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Microsoft a officialisé hier soir un nouveau service à destination des développeurs web. Nommé Clarity, il veut aider à comprendre comment les internautes se servent des sites web.

Au cœur du service, on trouve Session Replay. La fonction enregistre les interactions d’un internaute puis les sauvegarde pour être examinées plus tard. En clair, le concept de « heatmap » mais en version dynamique et « intelligente ».

Clarity prend en charge les mouvements et clics de souris, les touchers tactiles, les frappes au clavier et autres, qui servent comme autant de métriques aux développeurs. Ces derniers pourront notamment se pencher sur les goulets d’étranglement, comme les zones où les utilisateurs semblent passer trop de temps.

Microsoft donne son propre cas d’utilisation, Clarity servant sur Bing. L’outil a mis en évidence chez certains un nombre accru de publicités ne faisant pas partie de Bing. Elles ont permis de découvrir un malware capable de modifier la page. Microsoft a par la suite renforcé les défenses de Bing.

À peine disponible, Clarity a déjà une feuille de route chargée, l’éditeur comptait lui ajoute de nombreuses fonctions, dont une bonne partie alimentée par le machine learning. Le service sera alors capable de lui-même de pointer des problèmes, tels que des interactions qui n’auraient en temps normal pas lieu d’être.

Microsoft insiste : le service est utilisable avec n’importe quelle page HTML (classique ou mobile) après ajout d’un code JavaScript particulier.

Il suffit de s’inscrire sur le site dédié avec son compte Microsoft, le projet étant alors mis en liste d’attente. Une fois la demande traitée, le développeur reçoit son code, les résultats étant disponibles sur le site de Clarity.

Notez que la bibliothèque JavaScript chargée de l’instrumentation des pages est open source (licence MIT) et a son propre dépôt GitHub. Microsoft accueillera volontiers les participations.

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Depuis quelques jours, la toile s'agite autour d'un partenariat entre Samsung et la marque « Supreme ». Problème, il ne s'agissait pas de l'originale, mais de Supreme Italia, une copie de la marque new-yorkaise. Cette dernière avait d'ailleurs intenté un procès pour contrefaçon, sans succès.

Les dirigeants de Supreme Italia (la copie donc) étaient sur scène avec ceux de Samsung pour annoncer leur partenariat. Rapidement, Supreme (l'originale, vous suivez ?) a affirmé qu'elle ne travaillait pas avec Samsung et qu'elle n'avait pas l'intention d'ouvrir des boutiques en Chine.

Dans une publication sur Weibo (supprimée depuis), le directeur marketing de Samsung en Chine tentait de se justifier en indiquant « collaborer avec Supreme Italia, pas Supreme NYC » car ce dernier ne disposerait pas des autorisations nécessaires en Chine, contrairement à Supreme Italia.

Face au tollé provoqué (aussi bien en Chine que partout dans le monde), Samsung change son fusil d'épaule et affirme désormais qu'il est en train de « réévaluer » son partenariat avec Supreme Italia et « regrette profondément les désagréments causés » par cette situation. Des excuses qui interviennent (évidemment ou malheureusement, au choix) après avoir été pris la main dans le pot de confiture.