du 03 décembre 2018
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Le boxeur Floyd Mayweather et le producteur DJ Khaled ont tous deux été punis par de lourdes amendes distribuées par la SEC, pour avoir caché au public qu'ils ont été rémunérés pour faire la promotion de l'ICO de Centra. Le premier avait reçu 100 000 dollars en l'échange de quelques messages, puis encore 200 000 pour d'autres ICO, le second 50 000 dollars.

Les deux célébrités ont été respectivement condamnées à 614 775 et 152 725 dollars d'amende. L'autorité américaine des marchés financiers rappelle quant à elle que « les investisseurs devraient rester sceptiques face aux conseils d'investissements distillés sur les réseaux sociaux et ne pas prendre de décision basée sur le soutien de célébrités ». Une affaire de bon sens.  

Floyd Mayweather et DJ Khaled épinglés pour la promotion rémunérée d'ICO
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Une semaine et demie après la sortie de cette mouture, Google publie une mise à jour de sécurité sans attendre Chrome 78.

Quatre failles sont pointées du doigt : une critique (remontée à Google le 5 septembre) et trois avec un niveau de dangerosité élevé. Les détails techniques seront dévoilés ultérieurement, lorsqu'une majorité des utilisateurs aura installé la mise à jour. Selon The Hacker News, un attaquant pourrait en profiter pour exécuter du code arbitraire.

Man Yue Mo, qui a découvert deux des quatre failles, a obtenu une récompense de 40 000 dollars (20 000 dollars pour chacune), tandis que le montant des deux autres (notamment celle critique) n'est pas précisé.

Dans tous les cas, il est urgent de se mettre à jour si ce n'est pas déjà fait. Vérifier que vous avez bien la version 77.0.3865.90 au minimum (sur Windows, macOS et Linux).

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Depuis plusieurs années, la société met en avant son attachement au solaire et à l'éolien : « En 2017, nous sommes devenus la première entreprise de notre taille à compenser notre consommation annuelle d'électricité avec des énergies renouvelables (et nous l'avons refait en 2018) ».

Sundar Pichai annonce aujourd'hui la signature de 18 nouveaux contrats (aux États-Unis, au Chili et en Europe) pour un total de 1 600 MW supplémentaires, dont une bonne partie en solaire. « Ensemble, ces accords augmenteront de plus de 40 % notre portefeuille mondial d'accords sur l'éolien et le solaire, pour atteindre 5 500 MW ».

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Ce plan s'inscrit dans un cadre plus large visant à atteindre un objectif de zéro émission nette de carbone en 2040, soit 10 ans avant la limite fixée par l'Accord de Paris. Cela passe également par une étape intermédiaire avec 80 % d'énergie renouvelable en 2024.

Les 100 000 utilitaires électriques s'inscrivent également dans ce cadre. La commande a été passée à Rivian, mais le déploiement se fera sur une décennie.

Amazon pense en effet que les premiers colis seront livrés à ses clients par un des nouveaux camions électriques en 2021. 10 000 véhicules devraient ensuite être en circulation en 2022. Il faudra attendre 2030 pour arriver au total de 100 000.

La société Rivian a multiplié les levées de fonds ces derniers temps, dont l'une pilotée par Amazon pour un montant total de 700 millions de dollars. La société de Jeff Bezos n'avait pas contre pas précisé combien elle avait investi. 

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C'est en tout cas le message qu'a fait passer Kenneth Bowersox, administrateur par intérim de la NASA en charge de l'exploration et des opérations humaines, comme le rapporte Associated Press.

Lors d'un passage devant un sous-comité du Congrès, il affirme que la NASA fait de son mieux pour tenir le calendrier annoncé par la Maison Blanche, mais qu'il « ne parierait pas le cadeau d’anniversaire de son fils aîné, ou quelque chose comme ça ».

« Ce qui est important, c'est de démarrer quand nous sommes prêts et que notre mission soit un succès.  Je ne vais pas m'asseoir ici pour vous dire arbitrairement que nous allons y arriver », ajoute-t-il. 

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Cette mission de moyenne catégorie fait partie du programme Vision Cosmique de l'Agence spatiale européenne, dont le but est d'étudier l’expansion de l’Univers au cours des derniers dix milliards d’années.

« Le satellite étudiera des galaxies qui se trouvent à différentes distances de la Terre au moyen d’un télescope de 1,2 m de diamètre qui embarque deux instruments : l’imageur observant en lumière visible (VIS) et le spectro-imageur proche infrarouge (NISP) », explique l'ESA.

Elle aura pour objectif de réaliser « une image en 3D de l’évolution de la distribution de la matière noire et de la matière ordinaire (baryonique) dans le cosmos ». Les scientifiques espèrent ainsi « estimer l’accélération causée par la mystérieuse énergie noire avec une précision au pour cent près, et les éventuelles variations d’accélération avec une précision de 10 % ».

Pour rappel, le CNES explique que « l’Univers reste très mystérieux : 95 % de son contenu, la matière noire et l’énergie noire, nous sont invisibles alors qu’elles ont un effet gravitationnel ». Les conséquences peuvent être importantes : « Elle expliquerait pourquoi notre Univers se compose de galaxies, d’amas de galaxies mais aussi de vides immenses ».

L'assemblage du satellite Euclid devrait avoir lieu en 2021 pour un lancement en 2022.