du 08 novembre 2018
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Flickr promet de conserver sa bibliothèque Creative Commons

Le 1er novembre, la plateforme d'hébergement de photos et vidéos annonçait la refonte de ses offres. Le stockage gratuit passe de 1 To à 1 000 fichiers. Les utilisateurs ont jusqu'à janvier pour retirer l'excédent, qui sera retiré par le service, des plus anciens clichés aux plus récents.

La mesure a inquiété des internautes, Flickr contenant un large trésor de photos sous licence Creative Commons. C'est même devenu l'un de ses points forts.

Dans un billet de blog, la société assure maintenir Flickr Commons, les photos mises en ligne sous licence CC par des institutions. Le service cite les Archives nationales britanniques, la British Library, la NASA ou The Smithsonians, qui disposent déjà d'un compte professionnel (souscrit ou offert).

Les associations caritatives peuvent demander un compte Pro à Flickr, avec un examen des candidatures dès le 8 janvier.

Elle assure également que les fichiers en Creative Commons publiés par des internautes avant le 1er novembre sont saufs, même s'ils dépassent le quota de 1 000 clichés.

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Les députés Emmanuelle Anthoine, Bernard Perrut et Isabelle Valentin ont déposé la semaine dernière – deux jours après la diffusion sur TF1 d’un téléfilm consacré à la tentative de suicide de Jonathan Destin – une proposition de loi consacrée au harcèlement scolaire.

Leur idée : introduire au sein du Code pénal un article rendant obligatoire le suivi d’un « stage de sensibilisation » pour tous les élèves reconnus coupables de harcèlement (cyber ou non) envers leurs camarades. « Celui-ci serait aux frais du contrevenant si ce dernier est majeur ou de ses représentants légaux en cas de minorité » expliquent les parlementaires, suivis par une trentaine de leurs collègues du groupe LR.

Pour mémoire, le cyber-harcèlement est actuellement passible d’une peine de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.

Avant d’être examiné par l’Assemblée nationale, cette proposition de loi devra être inscrite à l’ordre du jour – ce qui est loin d’être systématique, notamment pour les textes déposés par l’opposition.

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Quelques semaines seulement après avoir sabré le champagne pour fêter le centième lancement d'une fusée Ariane 5, l'ambiance est devenue plus pressante chez Arianegroup.

En raison d'un trou d'air dans son carnet de commandes et de la frilosité de ses partenaires européens à s'engager sur le programme Ariane 6, l'entreprise annonce vouloir se séparer de 2300 personnes d'ici cinq ans.

Cet écrémage pourrait avoir lieu sans départ contraint au sein du groupe, puisqu'il porterait sur les sous-traitants et serait complété par un gel des embauches et le non-remplacement des départs « naturels ».

Une approche que la direction qualifie de « pragmatique ». Les syndicats s'inquiètent quant à eux de l'affaiblissement de l'entreprise et d'une éventuelle perte de savoir-faire. « Il faudrait être naïf pour croire que ces départs seront cohérents avec les besoins en compétences » martèle ainsi la CFE-CGC chez Les Echos.

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Pour l’IETF (Internet Engineering Task Force), il semble maintenant clair que HTTP-over-QUIC va devenir HTTP/3. Ce qui n’était qu’une fonction expérimentale de Google servira donc de base à la prochaine révision majeure du protocole HTTP.

QUIC, pour Quick UDP Internet Connections, se veut un remplaçant de TCP. Une nouvelle couche de transport supportant les connexions UDP multiplexées entre points, conçue pour réduire la latence et la bande passante nécessaire, ainsi bien sûr qu’une meilleure sécurité (données chiffrées par défaut).

Google réitère donc la genèse de HTTP/2, largement basé sur son protocole SPDY. Le passage de QUIC en spécification signifiera donc une adoption par les autres navigateurs. QUIC, bien que non finalisé, est cependant déjà implémenté dans Chromium et se retrouve ainsi dans les navigateurs l’utilisant, dont Opera.

On attend maintenant l’annonce officielle.

 

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Cette liste est actualisée deux fois par an : en juin et novembre. Les États-Unis sont présents aux deux premières places avec les machines Summit et Sierra (tous les deux d'IBM).

Ils relèguent ainsi le supercalculateur chinois Sunway TaihuLight à la troisième place, alors qu'il était en tête en 2017 et 2016. La Chine est également sur la quatrième marche avec Tianhe-2A.

Dans le reste du Top 10, nous retrouvons la Suisse, le Japon et l'Allemagne. Il faut descendre à la 16e place pour trouver la France avec le Tera-1000-2 du Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA).

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Il vient compléter le XMM 8060 annoncé l'année dernière, et supporte aussi bien la 2G que la 3G, la 4G ou les 5G standalone et non standalone (NSA).

Les différences entre les deux solutions sont encore peu claires, Intel ne communiquant guère sur les caractéristiques de ses puces 5G.

Ce XMM 8160 est annoncé pour la mi-2019, Intel évoquant des débits pouvant atteindre les 6 Gb/s. Les appareils l'utilisant doivent arriver dans la première moitié de 2020.

Certains parient déjà sur une intégration aux futurs iPhone d'Apple, mais il faudra encore attendre quelques mois avant d'en avoir la confirmation.