du 05 novembre 2018
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La plateforme d'hébergement de photos revoit ses offres. L'hébergement gracieux de 1 To de photos et vidéos disparait.

À compter du 8 janvier, les comptes gratuits avec plus de 1 000 photos ne pourront plus en ajouter. Au 9 février, Flickr supprimera des contenus pour retomber sous 1 000, en commençant par les plus anciennes.

Pour 49,99 dollars par an, Flickr Pro propose le stockage illimité, des statistiques et le retrait des publicités. Début 2019, la société promet une nouvelle page Explorez où les photos et vidéos des membres payants seront mises en avant.

La société ajoute l'affichage des photos en 5K, quand la durée maximale des vidéos passe de 3 à 10 minutes. Une réduction de 30 % la première année est disponible jusqu'au 30 novembre.

Le service de photos est passé par de nombreux hauts et bas, notamment lors de sa période sous la tutelle de Yahoo. Il a été racheté en avril par SmugMug, rappelle The Verge.

Flickr limite son offre gratuite et enrichit son service payant
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À découvrir dans #LeBrief
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Lors d'une conférence à New Delhi, le PDG a évoqué ce sujet relativement sensible. Si la modification après publication est très demandée, notamment lorsqu'il faut corriger des fautes, elle peut mener à des situations problématiques.

En effet, un utilisateur pourrait en profiter pour changer le sens d'un message déjà largement retweeté par des tiers, ou l'URL qu'il contient. Il faut ainsi proposer une édition limitée, tant dans le temps que dans ce qu'elle permet. Et pourquoi pas un historique public.

Si Dorsey n'en dit pas plus sur les solutions potentielles, il précise que ses équipes préfèrent prendre leur temps sur le sujet. On les comprend.

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Cet été, le fabricant dévoilait le Galaxy J2 Core, son premier smartphone sous Android Go, une version du système d'exploitation pensée pour les terminaux d'entrée de gamme avec peu de mémoire vive et de stockage. Il récidive en novembre avec le Galaxy J4 Core.

Ce dernier dispose d'un écran de 6 pouces (1 480 x 720 pixels) avec 1 Go de mémoire, 16 Go de stockage (extensibles) et un SoC avec quatre cœurs à 1,4 GHz. La référence n'est pas précisée, mais il pourrait s'agir du Exynos 7570 comme sur le Galaxy J2 Core.

Sont également de la partie : deux caméras de 8 et 5 Mpixels (comme sur le J2 Core), une batterie de 3 300 mAh, du Bluetooth 4.2, du Wi-Fi 802.11n, etc. Il est animé par Android 8.1 Oreo en version Go.

Aucun prix ou date de disponibilité n'est indiqué. Samsung n'a d'ailleurs pas publié de communiqué pour l'instant, il a simplement mis en ligne les caractéristiques techniques.

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Il s'agit d'un « jeu sérieux » voulant sensibiliser les Français sur les enjeux autour de la protection de leurs données personnelles et les bons réflexes à acquérir.

« Ce projet d'intérêt général a été financé grâce aux dons des consommateurs précisent » nos confrères, qui détaillent le principe :

« La mécanique de jeu est simple : elle consiste à prendre des décisions en faisant à chaque fois le meilleur choix parmi ceux qui sont proposés au fil de la narration. Mais attention : si certains choix n’empêchent pas le joueur de progresser dans l’histoire, d’autres ne pardonneront pas… De trop mauvais choix relatifs à la protection des données personnelles (faux-sites, rançongiciel, piratage de données personnelles, etc.) conduiront à un game over ! ».

Des pastilles pédagogiques ainsi que des fiches éducatives sont proposées. Une partie devrait durer environ 20 minutes précise l'UFC-Que Choisir, ajoutant que « J'accepte » peut être joué par toute la famille, aussi bien sur ordinateur que mobile.

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À l’occasion de l’Internet Governance Forum (IGF) de Paris, où Emmanuel Macron a lancé un grand discours sur la paix numérique, l’autorité des télécoms a mis en avant Wehe, qu’il soutient dans le cadre de la défense de la neutralité du Net.

Elle est conçue à la Northeastern University de Boston, par l’équipe de Dave Choffnes. Le gendarme français assure avoir contribué à l’application, en réduisant le nombre de faux positifs et en détectant les règles d’inspection profonde des paquets (DPI), qui peuvent mener à un bridage et en l’adaptant à la France (y compris en l’hébergeant dans l’Hexagone).

Son premier fait d’arme concerne le ralentissement de plateformes vidéo par des opérateurs mobiles américains. La découverte  a permis à de nombreux médias de crier à la violation de la neutralité, sans qu’il en soit pour autant question dans ce cas.

Dans sa version européenne (les États-Unis ayant abandonné ce principe), la neutralité tolère des ralentissements temporaires et proportionnés de certains types de trafic, comme la vidéo, de loin le plus consommateur. Plus qu’une simple application, l’autorité française devrait sûrement promouvoir une vraie éducation sur le sujet.

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Le moteur d'analyse des pages est en développement depuis un moment, et disponible pour ceux qui souhaitaient l'utiliser, notamment dans Chrome.

Il intègre désormais le service PageSpeedInsights, mais également Web.dev. Créé en partenariat avec Glitch, ce dernier permet de disposer d'informations complémentaires, notamment de SEO. Vous pouvez vous inscrire pour disposer d'un historique des scores.

Dans un billet de blog, Google évoque également l'extension Visbug, un projet qui vise à vous aider à repenser une page directement depuis votre navigateur, de manière simplifiée (voir la vidéo de présentation).