du 05 novembre 2018
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La plateforme d'hébergement de photos revoit ses offres. L'hébergement gracieux de 1 To de photos et vidéos disparait.

À compter du 8 janvier, les comptes gratuits avec plus de 1 000 photos ne pourront plus en ajouter. Au 9 février, Flickr supprimera des contenus pour retomber sous 1 000, en commençant par les plus anciennes.

Pour 49,99 dollars par an, Flickr Pro propose le stockage illimité, des statistiques et le retrait des publicités. Début 2019, la société promet une nouvelle page Explorez où les photos et vidéos des membres payants seront mises en avant.

La société ajoute l'affichage des photos en 5K, quand la durée maximale des vidéos passe de 3 à 10 minutes. Une réduction de 30 % la première année est disponible jusqu'au 30 novembre.

Le service de photos est passé par de nombreux hauts et bas, notamment lors de sa période sous la tutelle de Yahoo. Il a été racheté en avril par SmugMug, rappelle The Verge.

Flickr limite son offre gratuite et enrichit son service payant
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À découvrir dans #LeBrief
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Il reste désormais un an de vie à Windows 7. Le 14 janvier 2020, le support étendu du système s’arrêtera, finissant son cycle de vie d’un peu de plus de dix ans (le système était sorti en octobre 2009).

Pour rappel, de nombreux produits de Microsoft passent par deux phases. D’abord un support classique de cinq ans, pendant lesquels des fonctions sont ajoutées et tous les bugs corrigés. Puis un support étendu de même durée, où seuls les bugs et failles sont gérés. Windows 7 ne reçoit ainsi plus aucune nouveauté depuis 2015.

L’éditeur remet donc les bouchées doubles sur son message principal : passer à Windows 10. Une nouvelle page est apparue avec une FAQ contenant les principales questions : la mise à jour est-elle possible depuis Windows 7 ? Que se passe-t-il en cas d’utilisation du système au-delà de la date fatidique ? Etc.

La réponse à cette dernière question est simple et connue : l’utilisateur s’expose à d’importants risques de sécurité. Comme Windows XP en 2014, la fin du support signifie celle des correctifs de sécurité. Les brèches n’étant plus colmatées, elles pourront être exploitées à l’envi par les pirates.

Microsoft a également publié une page dédiée aux entreprises, centrée sur l’apaisement des craintes, la compatibilité des applications, le passage à Office 365, la hausse de la sécurité et ainsi de suite. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.
Une page spécifique a en outre été mise en place pour Windows 7 Embedded. Cas particulier car il existe plusieurs branches, toutes avec une date de fin de support différente, même si la première – Windows 7 for Embedded Systems SP1 – sera laissée de côté dès le 14 janvier 2020 elles aussi. La dernière – POSReady 7 – sera abandonnée le 12 octobre 2021.

Microsoft renvoie donc vers Windows 10 IoT. La plupart des clients devraient se diriger vers l’édition Enterprise, que l’éditeur présente comme « l’évolution naturelle » d’Embedded. L’édition Core est réservée aux appareils qui n’auraient à exécuter que des applications UWP.

Mais quoi qu’en dise Microsoft, jamais la part de marché de Windows 7 ne sera réduite à zéro dans un an. La situation avec Windows XP avait rappelé la grande inertie du parc informatique, tout simplement car le renouvellement passe souvent par un nouvel achat. Même l’éditeur recommande l’achat d’un nouveau PC dans sa FAQ.

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Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming vient de mettre à jour ses moyennes des débits constatés chez les principaux FAI aux heures de grandes écoutes. Comme toujours, le détail des calculs n'est pas précisé.

En décembre, Free est passé à 3,11 Mb/s (+ 0,09 Mb/s), confortant ainsi sa quatrième place sur SFR en xDSL, qui descend à 2,87 Mb/s (-0,07 Mb/s). Free s'éloigne donc de son plus bas historique de janvier (1,39 Mb/s) pour se rapprocher doucement de son plus haut à environ 3,3 Mb/s en mai et septembre 2015.

Très peu de changement dans le reste du tableau : Orange est troisième avec 3,49 Mb/s, Bouygues Telecom deuxième avec 3,69 Mb/s et SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,76 Mb/s.

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L'annonce a été faite par Jeff Williams, directeur des opérations chez Apple, lors d'un témoignage devant la Federal Trade Commission (FTC), comme l'indique CNet.com.

Il explique que ce refus est la conséquence du litige juridique (guerre de brevets) qui oppose depuis longtemps les deux sociétés. Il ajoute qu'Apple avait prévu de se fournir chez Qualcomm et Intel pour les modems de ses derniers iPhone, mais qu'il a dû se tourner vers Intel exclusivement suite au refus de Qualcomm

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En 2016, nous constations que la norme RCS de la GSMA « était sur les rails depuis plusieurs années maintenant, mais ne parvenait toujours pas à s'imposer ».

En 2019, la situation n'a finalement pas bougé d'un iota. Il y a pourtant eu plusieurs initiatives, notamment Orange et SFR autour de Joyn, puis Google avec son application Messenger. Aujourd'hui, c'est de nouveau le moteur de recherche qui est sur le devant de la scène avec Google Fi.

L'opérateur virtuel rappelle que, grâce à la Rich Communication Suite, vous pouvez voir si un de vos contacts est en train de saisir un message, s'il a lu le vôtre et partager des vidéos haute résolution, que ce soit via les données mobiles ou en Wi-Fi.

Des fonctions finalement classiques des messageries actuelles, mais qui ont l'avantage de ne pas dépendre d'une application en particulier. Pour être utilisé, il faut par contre que les deux correspondants disposent de RCS.

Les clients ayant un smartphone spécialement conçu pour Google Fi (Pixel 2 ou 3, Moto G6, LG G7, Moto X, etc.) pourront en profiter automatiquement. Si vous avez un smartphone compatible, il faudra télécharger Message et la définir comme application par défaut pour la messagerie.

Enfin, Google Fi propose de la 4G plus rapide dans 33 pays, sans plus de précision sur les débits.

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Une autre mouture importante pour Android Studio, qui est pour rappel l’environnement de développement intégré de Google pour la création des applications Android.

Parmi les nouveautés, on trouve le Navigation Editor, qui permet de construire visuellement des interactions prévisibles entre les écrans et zones de contenus. Il produit des ressources XML supportant le nouveau Jetpack Navigation Component.

On continue avec le passage à Kotlin 1.3.11 et Intellij 2018.2.2, le support de Clang-Tidy pour les analyses de code statique C++, un nouvel assistant de création de projet, une suppression simplifiée des anciens dossiers de cache et paramètres de Studio, le support des Instant Apps par les App Bundles ou encore diverses optimisations de performances.

Comme toujours, Android Studio peut être installé sur Linux, macOS et Windows. Plusieurs nouveautés réclameront l’installation de l’Android Emulator v28.0.22, que l’on peut récupérer depuis le SDK Manager de Studio.