du 13 mars 2018
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Firefox veut bloquer les pop-ups internes aux pages et demande votre aide pour connaitre les sites concernés

C'est par un tweet d'Ehsan Akhgari, développeur chez Mozilla, que l'on apprend que l'équipe de Firefox travaille sur un moyen de bloquer les pop-ups « in-page ». Il s'agit, pour faire simple, de ces fenêtres « modales » qui s'affichent pour mettre en avant un abonnement à des réseaux sociaux, une publicité ou une newsletter.

Elles sont le plus souvent considérées comme gênantes par les internautes mais ne sont pas spécialement bloquées. Google a maintes fois indiqué qu'il comptait lutter contre une telle pratique, mais force est de constater que c'est plutôt inefficace. Même son récent bloqueur de publicités ne semble pas agir contre les sites qui abusent de cette pratique.

Du côté de Firefox, l'équipe constitue une liste de sites concernés, et demande aux utilisateurs de lui soumettre des cas où ils ont rencontré une fenêtre qui pouvait leur poser problème :

Cette soumission peut être facilitée par l'utilisation d'une extension disponible sous Chrome et Firefox, vous permettant de signaler un cas qui sera analysé par les développeurs.

Car le problème est là : ces « pop-ups » peuvent avoir des utilisations légitimes. Faire apparaître une fonction de connexion, alerter l'utilisateur d'un problème sur son compte. Sur Next INpact, nous utilisons un tel dispositif pour signifier la fin d'un abonnement par exemple.

Comme pour d'autres solutions techniques comme les cookies, le stockage local ou JavaScript, le blocage total n'est donc pas la bonne approche. Reste à voir celle qui sera mise en place par Mozilla.

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Le Conseil de l’Union européenne, où siègent les États européens, a publié sa position sur un projet de règlement pour l’accès aux preuves numériques. Autrement dit, les pays s’accordent pour permettre aux autorités d’un État-membre de réclamer la préservation ou l’accès aux données d’un service en ligne situé dans un autre.

La collaboration transfrontalière est une complainte de longue date des forces de l’ordre, particulièrement dans les enquêtes numériques, où la réactivité est le nerf de la guerre. Les criminels peuvent passer de pays en pays en quelques secondes, en changeant par exemple d’hébergeur, les forces de l’ordre étant encore régulièrement bloquées à la frontière.

Le texte pourrait instituer un nouveau cadre légal pour ces demandes entre pays, avec des ordres de « production et de préservation » de données, concernant tout type d’information. Les données transactionnelles et les contenus ne devraient être transmissibles que pour des crimes punissables d’au moins trois ans de prison, ou des sujets spécifiques liés au « cyber » et au terrorisme.

Les services concernés auraient 10 jours pour répondre, ou 6 heures pour des procédures urgentes, avec la possibilité d’une validation a posteriori (sous 48 heures) pour des données de connexion. Bien entendu, les données devraient être utilisées uniquement dans les buts définis.

En cas de manquement, le fournisseur de service pourrait être sanctionné jusqu’à 2 % de son chiffre d’affaires mondial. Un système de notification serait aussi créé, pour permettre à un État de s’opposer à une demande d’un autre sur son territoire, pour protéger la liberté d’expression ou les intérêts de la nation, par exemple.

Le projet de règlement « est désormais prêt pour les négociations avec le Parlement européen », avec l’espoir d’en finir avant la mandature actuelle.

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Selon Le Monde et le JDN, le lancement est prévu pour ce 11 décembre. Seule Boursorama, filiale de la Société Générale, aurait décidé de sauter le pas pour le moment.

Pour le reste il faudra compter sur les néobanques et autres services de paiements tels que Boon, Lydia, N26 ou Revolut. Ce, alors qu'Apple et Samsung ont déjà fait le travail d'évangélisation des clients et des différents maillons de la filière.

Il faudra bien entendu un appareil compatible afin de proposer sur service de paiement sans contact, notamment avec la gestion du NFC.

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Dans un communiqué, le concepteur de puces se réjouit de la décision d’un tribunal de Fuzhou (préfecture de la province de Fujian), interdisant la vente des iPhone 6s (Plus), 7 (Plus), 8 (Plus) et X dans le pays. Le coup est potentiellement dur pour Apple, la Chine étant son troisième plus grand marché, soit 20 % de ses revenus.

Le groupe est accusé depuis 2017 par Qualcomm d’enfreindre ses brevets. Selon Qualcomm, ils concernent l’ajustement et le formatage de la taille et de l’apparence des photos, ainsi que la gestion d’applications sur écran tactile.

Apple assure que les brevets concernés ne touchent que la version précédente du système iOS 11, donc que ses smartphones restent en vente. Les modèles les plus récents, les iPhone XR et XS (Max), ne sont pas inclus.

Elle dénonce « une autre tentative désespérée par une entreprise dont les pratiques illégales sont déjà sous le coup d'enquêtes par de régulateurs dans le monde ». Elle estime qu’un des trois brevets utilisés a déjà été invalidé et assure avoir fait appel de cette décision. Qualcomm affirme que les deux brevets utilisés pour l’interdiction sont bien valides.

Comme le relèvent Les Échos, la guerre judiciaire entre Apple et Qualcomm continue dans plusieurs pays. Le groupe avait échoué à faire interdire les iPhone aux États-Unis et attend de nouvelles décisions en Allemagne. Qualcomm estime qu’Apple lui doit 7 milliards de dollars, alors que ce dernier lui réclame un milliard.

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Verizon a lancé un nouveau plan de départs volontaires dans le but de réduire ses coûts fixes en prévision de ses prochains investissements dans son réseau 5G, rapporte Reuters.

Ce plan concernera environ 10 400 employés sur un total de 152 300. Les volontaires pourront prétendre au versement de leur salaire jusqu'à 60 semaines après leur départ (soit environ 14 mois), une prime et divers avantages en fonction de leur ancienneté.

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Kyle Pflug, en charge de la communication communautaire du projet, a répondu à des questions d'internautes sur Reddit. Il a notamment évoqué le cas des Progressive Web Apps (PWA) et des extensions.

Sous Windows 10, ces applications sont récupérables depuis le Store (à l'instar de Twitter) et reposent actuellement sur le moteur EdgeHTML/Chakra. Elles continueront de fonctionner et de disposer d'un support. Les développeurs pourront choisir entre cette solution et le nouveau moteur de rendu.

L'installation des PWA devrait être possible directement depuis le navigateur, en complément de l'approche actuelle. La société continue de miser sur ces applications pour attirer les développeurs.

Du côté des extensions, on se doutait bien que l'utilisation de Chromium ferait évoluer la situation, comme pour Brave, Opera ou Vivaldi. Pflug confirme que c'est bien l'un des objectifs de son équipe, même s'il ne rentre pas dans les détails sur la façon dont elles seront distribuées. Pour rappel, leur installation passe actuellement par le Microsoft Store.