du 28 septembre 2018
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Alors que les bêtas de la nouvelle version de l'OS de Canonical sont publiées, les équipes en charge des différents dérivés communiquent sur leurs propres évolutions.

C'est le cas d'Ubuntu Budgie, une distribution en général appréciée pour son intégration de nombreux outils pratiques, et d'une interface particulièrement soignée. Mais certains lui reprochaient son choix de navigateur par défaut : Chromium.

Un sondage a donc été réalisé auprès des utilisateurs, et 75 % de ceux qui se sont exprimés l'ont fait en faveur de Firefox. Il est donc présent dès l'installation d'Ubuntu Budgie 18.10, Chromium faisant ses adieux.

Comme précédemment, chacun est libre de remplacer l'un par l'autre s'il le souhaite.

Firefox remplace Chromium comme navigateur par défaut d'Ubuntu Budgie 18.10
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À découvrir dans #LeBrief
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Ce n’est plus qu’une question de temps avant que des appareils comme le Galaxy Fold deviennent plus courants, plus abordables et – disons-le – plus fiables.

L’un des problèmes majeurs actuellement est d’adapter les interfaces des applications. L’ergonomie doit être entièrement revue, de nouveaux usages doivent être invités et les développeurs font face à des défis inédits.

Parmi ces derniers, on trouve des questions telles que : la zone de pliure peut-elle afficher des informations ? Comment gérer les différences matérielles et d’approche par les constructeurs ? Une interface sera-t-elle encore valide sur le matériel suivant ? Comment gérer l’occlusion des éléments système comme le clavier virtuel ou les notifications selon l’écran ?

Microsoft propose une API pour préparer le terrain, tout particulièrement pour le web. Baptisée Window Segments Enumeration, elle divise les zones logiques en segments dont la taille s’exprime en pixels via les CSS. Ils sont ensuite exposés en JavaScript et manipulables en l’état, permettant un réarrangement dynamique en fonction de la situation.

L’éditeur précise que son API ne représente pas l’alpha et l’oméga de la gestion d’interfaces pour écrans pliables, mais offre une éventuelle nouvelle manière d’aborder certaines problématiques. Elle ne remet pas en cause les approches existantes et ne sera pas adaptée à tous les cas de figure. Sur Android, elle ne remplacera donc pas les propres interfaces fournies par Google dans Android 10.

Notez que les sources et la documentation de l'API sont sur GitHub. Microsoft a cependant choisi une licence CC BY 4.0 pour les sources, plutôt qu'Apache 2.0 ou MIT, utilisées habituellement. Elle reste considérée comme libre.

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Benoît Tabaka, directeur des relations institutionnelles et des politiques publiques de Google France, explique qu'une mise à jour du moteur de recherche « va prioriser les articles de presse à l'origine d'une information et permettre qu'ils soient en tête plus longtemps ».

Il s'agit d'un énième ajustement des algorithmes du géant du Net dans ce domaine. Pour rappel, il avait annoncé la mise en avant des contenus de fond en 2014… avec un résultat toujours mitigé plusieurs années plus tard.

Un billet de blog vient détailler les nouvelles promesses de Google : « Alors que nous proposons généralement la version la plus récente et la plus complète d'un article dans Actualités, nous avons modifié nos produits à l'échelle mondiale pour mettre en avant les articles que nous identifions comme les originaux. Ils peuvent rester très visibles plus longtemps, ce qui permet aux utilisateurs de voir le rapport original tout en regardant les actualités plus récentes ».

Une pertinence à vérifier dans la pratique et sur la durée.

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Google Actualités avait été poursuivi par une société de gestion collective allemande. VG Media lui reprochait d’utiliser des extraits d’articles, de photos, de vidéo de presse sans verser la rémunération instaurée outre-Rhin depuis 2013. 

La loi du 7 mai 2013, en effet, a introduit en effet une compensation pour les éditeurs pour la reprise de ces contenus par les moteurs et les prestataires de services en ligne, sauf mots isolés ou très courts extraits. 

Sauf que l’Allemagne a fait cavalier seul, sans avoir pris soin de notifier préalablement la Commission européenne de l’existence de cette règle technique. Problème : une directive de 98 lui impose cette formalité préalable. 

C’est à cette conclusion qu’est arrivée la Cour de justice de l’Union européenne hier dans son arrêt. Les conséquences vont être douloureuses pour Berlin : la redevance sera considérée comme inapplicable.

Mais ces conséquences ne seront que temporaires. Les ayants droit du secteur ont pris soin d’introduire dans la toute récente a directive sur le droit d’auteur une telle compensation, très exactement à l’article 15 du texte.

Ainsi, les futures législations, qui s’appuieront sur ce texte européen, sécuriseront leur dispositif, comme c’est le cas en France avec la proposition de loi sur les droits des éditeurs et agences de presse, déjà adoptée par les députés.

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Nouvelle version pour l’environnement de bureau, fourni par défaut avec bon nombre de distributions Linux.

Premier ajout, la possibilité de créer des dossiers personnalisés dans la vue globale des applications. Leur création se fait par un geste connu : déplacer une icône sur une autre. On ne peut pas pour l’instant mettre de nom. Le dossier disparaît si plus aucune application ne s’y trouve.

GNOME 3.34 introduit également un lot de rafraichissements visuels (dont de nouvelles icônes) dans les applications intégrées et le bureau. Ces applications gagnent d’ailleurs de nombreux apports.

Web, le navigateur par défaut, peut désormais épingler les onglets et consomme moins de ressources quand il bloque des publicités. Les processus sont désormais isolés dans des sandbox. 

Boxes, le gestionnaire de machines virtuelles, reçoit plusieurs simplifications d’interface, notamment pour les sélections de sources. Les machines existantes peuvent en outre être démarrées explicitement depuis une image ISO, pour simuler par exemple un environnement dual-boot. En outre, l’accélération 3D est maintenant un paramètre optionnel.

Les joueurs rétro utilisant Games seront heureux d’apprendre que l’application gère maintenant autant d’états de sauvegarde qu’ils le souhaitent. Ces fichiers peuvent être exportés pour des raisons de sauvegarde ou de partage.

Voici pêle-mêle d’autres améliorations : Music suit les modifications de dossiers et peut lire la musique sans intervalle, Terminal supporte les langues se lisant de droite à gauche ou dans les deux sens, certaines animations sont plus fluides, les icônes se chargent plus rapidement, les fonds d’écran du bureau et du login ont maintenant une prévisualisation et Logiciels présente une plus grande sélection d’applications mises en avant.

Comme toujours avec GNOME, le téléchargement de la nouvelle version dépendra fortement de la distribution Linux utilisée. Beaucoup attendent leur propre prochaine révision pour intégrer ces nouveautés, d’autres proposeront la mise à jour depuis leur panneau dédié.

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Le CNRS a mis en ligne les 20 photos lauréates du concours La preuve par l’image (sur plus de 200 clichés), réalisé en partenariat avec l'Association francophone pour le savoir (Acfas).

Le Centre national pour la recherche scientifique explique que ce concours a été initié en 2010 et qu'il est « dédié aux images issues de la recherche et ce dans tous les domaines. Toutes les techniques de production visuelle sont acceptées : photographie, radiographie, modélisation, microscopie, etc. ».

Deux prix du jury seront décernés, ainsi qu'un coup de cœur du public. Les images seront visibles du 25 au 27 octobre au Forum du CNRS, à la Cité des sciences et de l’industrie. Les résultats seront connus le 27 octobre après-midi.