du 03 octobre 2019
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Choisir une autre édition

Dans ses dernières versions Nightly, un nouveau réglage est apparu dans Firefox : on peut y choisir un moteur de recherche différent pour les sessions de navigation privée.

Cette option avait été suggérée il y a deux ans mais aura mis du temps à se concrétiser. Elle ne manque pourtant pas d’intérêt, Firefox étant livré dans sa configuration par défaut avec Google (rapportant à l’éditeur une immense partie de son chiffre d’affaires).

Même si le mode de navigation privée était surtout conçu pour ne pas laisser de traces locales, il avait plus récemment pris du galon en activant le mode Strict de blocage de contenu. Paramétrer un autre moteur que Google pour ce mode a donc du sens, par exemple DuckDuckGo.

Pour activer l’option, il faut se rendre dans le about:config depuis la dernière Nightly. Activez ensuite les deux lignes suivantes : 

  • browser.search.separatePrivateDefault
  • browser.search.separatePrivateDefault.ui.enabled

L’option apparaîtra alors dans les préférences de recherche.

Firefox laissera choisir un autre moteur de recherche pour la navigation privée
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À découvrir dans #LeBrief
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Deux ans après le retrait de son application sur macOS au profit de sa version web et TweetDeck, Twitter propose une nouvelle mouture pour le système d’Apple. Comme prévu, elle tire parti du projet Catalyst et est une conversion de la mouture pour iPad.

Il n’y aura donc aucune surprise dans l’interface et les fonctions, même si Twitter s’est au moins assuré que son application supportait le mode sombre de macOS,  disponible depuis un an (voir notre dossier sur Mojave).

L’application est en cours de déploiement, mais est déjà disponible dans la boutique française. Notez pour les utilisateurs de la version web (PWA) que les avantages à utiliser l’application sont moindres qu’avant. Reste ceux d’une intégration dans macOS, et une ergonomie déjà connue.

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Microsoft a annoncé hier soir que la nouvelle mise à jour semestrielle était prête, finalement avec un petit mois supplémentaire par rapport aux estimations. 

Cette November 2019 Update ne cassera aucune habitude : à part quelques fonctions dédiées au monde de l’entreprise, la mise à jour ne contient que des correctifs et optimisations de performances.

Cette évolution « mineure » se reflète dans le numéro de build final : 18363.418, contre 18362.418 pour l’actuelle May 2019 Update à jour. Microsoft explique que les deux versions sont sur la même branche de service et se partageront donc les mêmes lots de correctifs.

De fait, la November 2019 Update ne sera pas distribuée comme une évolution semestrielle séparée, mais comme simple mise à jour cumulative lors d’un Patch Tuesday. Ce qui placerait la date de sa diffusion au 12 novembre, même si l’éditeur n’en dit pas un mot.

Deux conséquences néanmoins à cette annonce. D’une part, la nouvelle mise à jour est disponible dans le canal Release Preview. Microsoft se laisse donc plusieurs semaines de vérifications supplémentaires (on lui en sait gré). 

D’autre part, l’actuelle branche de développement 20H1 va envahir le canal lent. On devrait donc retrouver un cycle plus familier avec un canal rapide bombardant les testeurs de nouveautés sur un rythme hebdomadaire, et un lent ne gardant que les préversions les plus fiables, pour les testeurs moins aventureux.

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Pour Valérie Pécresse, le passe Navigo sur smartphone n'était « qu'une étape » et la présidente de la région annonce qu'elle souhaite proposer dès 2020 une application « regroupant l’ensemble des modes de déplacements (Transports en commun, Vélos, Covoiturage, Autopartage, Taxis, VTC …), des services autour de la mobilité (ex. points de réparation vélo, toilettes, wifi…), les titres de transports dématérialisés, et un calculateur d’itinéraire ».

Pour cela, la région va mettre en place « une plateforme régionale d’information pour la mobilité ». « Il s’agit entre autres de transformer les systèmes existant (Opendata, Vianavigo, agrégateurs temps réel, référentiels de données etc.) en un bloc cohérent et simple à exploiter qui viendra s’enrichir de ressources complémentaires ».

La plateforme sera ouverte aux acteurs externes publics et privés « pour permettre d’alimenter et de recueillir des informations nouvelles en provenance des partenaires ». 

Coût estimé de l'opération : 40 millions d'euros.

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L'annonce de cette fonctionnalité a été faite par PC Gamer, puis confirmée par Alden Kroll de chez Valve.

Le but : permettre « à des amis de jouer à des titres coopératifs locaux sur Internet, comme s'ils se trouvaient dans la même pièce ». Pensée pour les jeux  à écrans partagés, cette technologie « diffuse votre écran en streaming chez votre ami, enregistre les mouvements et les renvoie au jeu ».

La bêta devrait débuter le 21 octobre, il sera alors temps de vérifier les performances en situation. Une manière originale d'utiliser le streaming de jeux vidéo, technologie qui a le vent en poupe ces dernières années.

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Disponible sous forme d'une extension (Chrome, Firefox, Office...), l'application corrige les fautes d'orthographe, de grammaire et vous propose des suggestions pour améliorer vos phrases. Oui, il est bien évidemment question d'intelligence artificielle et d'apprentissage profond.

Depuis peu, elle propose également un « détecteur de tonalité » qui « vous aide à comprendre comment votre message sera transmis aux lecteurs ». De plus amples informations sont disponibles dans ce billet de blog.

Si les fonctionnalités de base sont gratuites, certaines sont soumises à un abonnement mensuel payant.

Quoi qu'il en soit, son éditeur annonce la levée de 90 millions de dollars, avec General Catalyst comme principal contributeur. C'était la même société qui avait déjà participé à la précédente levée en 2017. Le total des levées de fond est de 200 millions de dollars.

Cet argent servira à améliorer la pertinence de son intelligence artificielle. Elle ne prend en charge que l'anglais pour l'instant, que ce soit votre langue maternelle ou non.