du 18 septembre 2019
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Firefox basculera sur un rythme de quatre semaines à compter de la version 74

Alors que Mozilla avait légèrement ralenti le rythme de parution des versions, l’éditeur fait demi-tour. Firefox 70 sera la dernière mouture à tabler sur un cycle de sept semaines.

À compter de la version suivante et jusqu’à la 74 (prévue pour le 10 mars prochain), chaque cycle sera plus court d’une semaine. Au-delà, le rythme sera donc mensuel. Plus précisément, les versions 75 et ultérieures sortiront toutes les quatre semaines.

Cette décision n’a pas d’influence sur le cycle ESR (Extended Support Release). Le cycle reste d’un an, avec une période de chevauchement de trois mois pour laisser le temps aux entreprises (et éventuellement utilisateurs grand public) de mettre à jour. Les deux prochaines versions ESR sont prévues pour les mois de juin 2020 et 2021.

« Avec des cycles de quatre semaines, nous pouvons être plus agiles et fournir plus rapidement des fonctionnalités, tout en appliquant les mêmes rigueur et zèle nécessaires à une parution stable et de haute qualité. Nous pourrons également mettre plus rapidement de nouvelles fonctions et implémentations de nouvelles API web entre les mains des développeurs », expliquent Ritu Kothari et Yan Or dans le billet de Mozilla.

À changement de cycle, modification des techniques et de certaines approches. Mozilla va donc revoir petit à petit ses indicateurs pour mesurer la qualité globale du code. 

En outre, les projets s’appuyant sur Firefox ESR, notamment Tor Browser et SpiderMonkey, vont devoir s’adapter. L’éditeur confirme d’ailleurs ce qui paraissait évident : des moutures plus fréquentes signifieront moins de changements à chacune. 

Il y aura également des conséquences pour les canaux de développement, notamment Beta. Actuellement, Mozilla produit en moyenne deux builds par semaine dans ce canal. Elles seront plus fréquentes à l’avenir, presque au niveau de Nightly. Les testeurs sont prévenus.

Mozilla ne donne pas réellement de raisons à ce changement, outre celles liées à l’agilité. Mais cette dernière n’est qu’un moyen, pas un objectif en soi. Devant la vague Chromium, il s’agit probablement d’un plan de défense pour faire de Firefox un navigateur capable de réagir (et éventuellement d’attaquer) plus vite.

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À découvrir dans #LeBrief
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L'Avicca se félicite de cette réouverture, demandée depuis deux ans et affirme que « la voie est donc entrouverte pour les 27 départements qui attendaient avec impatience cette annonce pour lancer la desserte en FTTH des 3 millions de foyers français qui étaient, jusqu’à aujourd’hui, exclus de toute perspective d’accompagnement par l’État ».

Pour son président Patrick Chaize, « il n’est pas indispensable de budgéter immédiatement les 600 millions d’euros nécessaire pour atteindre cet objectif [...] En revanche, les parlementaires devront impérativement se mobiliser dans le cadre du projet de loi de finances pour permettre à l’ensemble des premières demandes, prêtes à être déposées, d’être accompagnées ».

L'État ne pourrait en effet financer que 30 % des premiers dossiers. « S’il est bien confirmé que le reliquat du Plan France THD soit affecté à hauteur de 140 millions d’euros à l’atteinte de l’objectif du 100 % FTTH pour tous les Français, il convient donc de prévoir dans le cadre de la loi de finances d’une première autorisation de programme de 322 millions d’euros supplémentaires », explique l'Avicca.  

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Comme toujours en pareille situation, le fabricant reste discret sur les annonces qui seront faites. Selon CNet, il est question du « retour attendu d'une icône réinventée »... tout un programme.

Il serait donc question du retour du « mythique » Razr, mais avec un écran pliable, comme le voulait la rumeur au début de l'année. Depuis, le constructeur a confirmé qu'il planchait sur le sujet, sans donner plus de détails pour l'instant. 

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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants. 

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Il y a quelques jours, une drôle d'histoire est remontée à la surface concernant les derniers smartphones de Samsung et leurs lecteurs d'empreintes digitales ultrasoniques.

Avec certains étuis et écrans de protection, la détection et la reconnaissance ne se passent pas correctement et il est ensuite possible de déverrouiller son smartphone avec d'autres doigts que ceux autorisés, comme l'explique la BBC.

Après avoir pointé du doigt des protections d'écran bas de gamme pendant un temps, Samsung a finalement reconnu le problème et annonce qu'il le corrigera avec une mise à jour, sans plus de précisions sur son fonctionnement. 

Suite à cette découverte, la banque coréenne KaKao Bank a demandé à ses clients de désactiver l'empreinte pour se connecter aux services, comme le rapportent nos confrères. D'autres pourraient suivre.

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Cette application disponible depuis une dizaine d'années vous permet de profiter d'un numéro de téléphone pour vos appels et SMS, avec une messagerie vocale.

Ce service n'est par contre disponible que pour les comptes Google personnels aux États-Unis et G Suite dans certaines régions.

Comme repéré par VentureBeat, il est désormais possible de demander à Siri de passer un appel ou d'envoyer un SMS via Google Voice. Pour le moment, Google Assistant ne peut toujours pas faire de même.