du 17 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

Attendue pour la fin juin, la prochaine version du navigateur est déjà proposée aux développeurs qui ont droit à des fonctionnalités spécifiquement dédiées.

Des outils comme Babel et Webpack sont désormais pris en compte par le Debugger, le panneau dédié aux échanges réseau propose plus de fonctionnalités, tout comme le reste des DevTools.

Un inspecteur d'accessibilité est aussi ajouté, afin d'étudier la structure de la page et la voir à la manière d'un lecteur d'écran ou d'un logiciel d'assistance.

D'autres petites modifications sont de la partie, comme un thème sombre plus marqué. Tous les détails sont donnés par ici.

Firefox 61 Developer Edition : thème plus sombre, inspecteur d'accessibilité et autres améliorations
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

C'est au tour de Google de dévoiler son classement de l'année qui se termine.

Dans les paroles de chansons les plus recherchées, Bella Ciao et Bohemian Rhapsody occupent les deux premières places, faisant écho à la série Casa de Papel et au film éponyme. Freddy Mercury arrive d'ailleurs en troisième position des vedettes, derrière Laeticia Hallyday et Meghan Markle.

Au niveau mondial, World Cup, Avicii et Mac Miller occupent les trois premières places des recherches. Mention spéciale pour les émissions de télévision avec 延禧攻略, Altered Carbon et บุพเพสันนิวาส dans le top 3.

Le moteur de recherche explique comment devenir un pompier, un agent immobilier et un mannequin sont les trois questions les plus posées. Dans la série des « pourquoi », les internautes se sont demandé pourquoi Griezmann joue en manches longues, pourquoi Agathe Auproux quitte TPMP et pourquoi… les poilus ! En politique, les gilets jaunes, grève SNCF et Alexandre Benalla arrivent en tête.

Copié dans le presse-papier !

Avec ces trois nouveaux services, le Français, spécialiste de l'intelligence artificielle locale et respectueuse de la vie privée, affirme être « le seul éditeur de logiciels embarqués à pouvoir couvrir l'ensemble de la chaîne des solutions vocales, depuis les commandes vocales jusqu'aux a une compréhension complète du langage naturel ».

Snips Commands « est une interface vocale permettant de reconnaître très simplement un ensemble de commandes suivant un mot d'éveil ». Elle fonctionne sur n'importe quel appareil disposant d'un microcontrôleur Cortex-M7 et n'a pas besoin d'une connexion à Internet.

Snips Flow « est une solution de reconnaissance du langage naturel s'exécutant localement avec des performances équivalentes ou supérieures aux solutions sur le cloud ». Elle ne nécessitent pas non plus de connexion à Internet, tous les traitements se font en local.

Enfin, Snips Satellite est un complément de Flow. Il peut-être installé dans de petits périphériques qui s'activent à l'écoute d'un mot clé et transmettent les demandes vocales « vers n'importe quel appareil compatible Snips Flow, via le réseau local ».

L'éditeur affirme que « la compréhension vocale embarquée de Snips atteint les performances du Cloud ». Graphique à l'appui, la société ajoute que, « dans les domaines du vocabulaire réduit inhérent aux lumières intelligentes, et de celui du vocabulaire large associé à la musique, la performance de la plateforme vocale Snips est proche du niveau de compréhension humain, et équivalente, voire meilleure que les services basés sur le cloud ». Dans ce cas, Snips était exécuté sur un Raspberry Pi 3.

Des démonstrations seront proposées durant le CES de Las Vegas

Copié dans le presse-papier !

Le 30 novembre, SFR plaçait son activité de déploiement de fibre en zones peu denses dans une entreprise dédiée, dont 49,99 % a été vendue à trois investisseurs.

Cette fois, Bouygues Telecom et Axione signent un accord sur 30 ans avec le fonds Mirova, pour déployer 3,4 millions de prises restant en zones très denses (les 100 agglomérations les plus peuplées), rapportent Les Échos. Une nouvelle société nait, CityFast, détenue par Axione et Mirova.

Pour rappel, Axione est une filiale de Bouygues Énergies, à la collaboration longtemps difficile avec la partie Telecom du groupe. Elle gère désormais des réseaux d’initiative publique (RIP) en zones rurales pour le compte de départements.

Selon le quotidien, le contrat est en négociation depuis un an et demi. Jusqu’ici, Bouygues Telecom comptait principalement sur SFR pour déployer la fibre en zones très denses, s’évitant cette charge sur trois millions de lignes.

La contrepartie a été un long gel des déploiements après le rachat de SFR par Numericable, qui lui a valu une sanction de 40 millions d’euros par l’Autorité de la concurrence. Malgré ce contrat signé en 2010, Bouygues Telecom devait encore connecter lui-même les lignes restantes. CityFast récupère les infrastructures de l’opérateur, qui gagne entre 43 et 45 millions d’euros.

Copié dans le presse-papier !

L'affaire remonte au mois de juin, lorsque le patron envoie un email pour expliquer qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise.

Quelques jours plus tard, Tesla passait à l'offensive et attaquait Martin Tripp en justice. Ce dernier se présentait alors comme un lanceur d'alerte (une procédure est toujours en cours auprès de la SEC) : « Je n'ai pas piraté le système. Les données que je collectais étaient si graves que je devais alerter les médias ».

Dans des documents repérés par CNBC, nous apprenons que Tesla réclame désormais 167 millions de dollars de dommages et intérêts à Martin Tripp. Selon l'avocat de la défense, « ce prétendu montant » correspondrait à la baisse en bourse de l'action suite aux informations transmises à la presse, une notion qu'il qualifie d'« absurde ».

Copié dans le presse-papier !

Il vient d'apparaître sur ARK et semble basé sur une ancienne génération dont le nom aurait changé. Comparé au B360 il dispose en effet de 20 lignes PCIe, de 14 USB, mais d'aucun USB 3.1 Gen 2. Son Management Engine passe de la version 12 à 11 et l'intégration du Wi-Fi n'est plus de la partie.

Il est ainsi en tous points identique à un H270, sans les avantages principaux de la série 300. C'est sans doute ce qui a poussé Intel à rester sur une dénomination en série B, plutôt que H (même si cela n'a pas plus de sens).

Alors qu'une partie de la communication du constructeur consiste à montrer qu'il apprend de ses erreurs pour un meilleur avenir, on voit ici que dans la pratique, les mauvaises habitudes perdurent.

Reste à voir ce que les partenaires feront de ce chipset, dont le seul intérêt est de proposer un « nouveau » modèle en réutilisant de vieilles puces en 22 nm, et ainsi contourner la pénurie actuelle en 14 nm.