du 16 avril 2018
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Prévue pour le 26 juin, cette version empêchera le chargement de fichiers via des balises HTML (comme img, script ou iframe) via le protocole FTP.

La raison invoquée est la sécurité défaillante du protocole, rapporte Bleeping Computer, puisqu'il permet de contourner des protections comme HSTS ou la Content Security Policy.

Un blocage similaire est déjà en place sur Chrome depuis septembre dernier. Le support du protocole FTP lui-même serait sur la sellette. Selon l'équipe de Chrome, il serait très peu utilisé et poserait un trop grand risque en matière de sécurité.

Firefox 61 bloquera certaines ressources en FTP
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À découvrir dans #LeBrief
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La célèbre licence de Croteam revient pour un nouvel opus, sept ans après le précédent. Une période surtout passée à proposer de petits dérivés et autres versions consacrées à la VR.

Mais cette fois, c'est la bonne et le jeu sera présenté à l'E3 de Los Angeles en juin. Pour le moment, on peut juste voir Sam sur une moto faire face à ses amis kamikazes.

Outre la promesse d'une masse toujours plus importantes d'ennemis, nous n'apprendrons donc rien, pas même sur la fiche Steam consacrée au jeu.

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Selon CNBC, Google pourrait dévoiler durant sa conférence I/O le mois prochain une nouvelle fonctionnalité pour son Assistant : les « How To ».

Derrière ce nom se cacheraient des vidéos façon tutoriels, proposées par des marques pour apprendre une action particulière. Bien entendu, la vidéo ferait la promotion des produits maison. Une sorte de publicité déguisée en service.

La vidéo serait envoyée vers un écran connecté, mais les sources de CNBC évoquent également une nouvelle version de l'enceinte Home avec écran intégré.

Pour l'instant, rien n'indique que cette fonctionnalité sera payante pour les entreprises intéressées. Mais puisqu'il s'agit d'un nouveau support, son éventuel succès devrait ensuite entraîner une facturation. Après tout, 85 % des revenus de Google proviennent de la publicité, et on l'imagine mal s'assoir sur cette nouvelle manne.

Réponse à la Google I/O, qui se tiendra pour rappel du 8 au 10 mai.

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Google prépare Chat, non pas une nouvelle application de messagerie, mais un gros complément à l’actuel Android Messages. Chat sera basé sur le standard RCS (Rich Communication Services), apportant aux SMS les accusés de réception, les indicateurs d’écriture, les conversations de groupe ou encore la pleine résolution pour les photos et vidéos.

Une fois cette évolution en place, les appareils compatibles se reconnaitraient entre eux et basculeraient automatiquement dans ce mode amélioré. En cas de conversation avec un appareil non compatible, c’est un SMS classique qui est envoyé. En clair, un fonctionnement proche de celui d’iMessage, fourni depuis longtemps par Apple. Il avait déjà été évoqué par Google en 2017 et testé par Orange et SFR en 2015 avec Joyn (abandonnée fin 2017). 

Comme l’indique The Verge, et contrairement à iMessage justement, Chat ne sera pas chiffré de bout en bout. Mais Google espère sans doute rencontrer cette fois le succès, tant l’expérience de messagerie texte sur Android est fragmentée. La gestion du projet a été confiée à Anil Sabharwal, à qui l'on doit déjà Google Photos.

Parallèlement, le travail sur Allo est mis en pause. L’application de messagerie est arrivée bien trop tard et faisait trop peu. Elle n’avait rien pour se différencier de la concurrence, face notamment aux omniprésents Messenger et WhatsApp, tous deux de Facebook. Les fonctions de vidéoconférence étaient déportées dans Duo, tandis que Hangouts, connu de beaucoup, est devenu un service d’entreprise.

De quoi changer les habitudes ? Messenger et WhatsApp, toutes deux bien au-delà du milliard d’utilisateurs maintenant, créent une puissante inertie. En clair, puisque presque tout le monde a l’une ou l’autre, les utilisateurs attirent leurs amis et familles pour les y rejoindre. Surtout qu’un WhatsApp, Messenger, Telegram ou autre a l’avantage de pouvoir fonctionner partout.

Cependant, en enrichissant l’application de messagerie par défaut d’Android, Google pourrait marquer des points. En filigrane, avec Allo en pause, on devine aussi que la société reconnait son échec dans le domaine des messageries. Un problème qui se traduisait par de nouvelles tentatives régulières et était devenu un sujet de plaisanterie.

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Hier, la cour fédérale de justice de Karlsruhe a donné raison à Adblock Plus face au géant allemand de l'édition Axel Springer. Après deux passages en justice à Cologne, l'activité d'Eyeo n'est pas considérée comme une entrave à la concurrence. La société s'en félicite.

Pour rappel, elle est en guerre outre-Rhin contre des éditeurs de presse, au motif que le blocage de publicité mettrait à mal le financement de la presse en ligne. Pour se financer, Eyeo vend la mise sur liste blanche de certaines publicités jugées « acceptables ».

Selon la justice allemande, Adblock Plus n'interdit pas le financement par la publicité, mais fournit bien une option supplémentaire aux internautes. Il n'y aurait pas de preuve qu'Adblock Plus suffise à « perturber le modèle économique de fourniture de contenu gratuit sur Internet ».

Il reste que cette option peut être bloquée par les sites qui le souhaitent. « Il est raisonnable pour [l'éditeur de presse], compte tenu du droit fondamental à la liberté de la presse, de contrecarrer les effets négatifs de l'utilisation du programme en prenant les mesures défensives possibles. Cela inclut, par exemple, le blocage des utilisateurs qui ne souhaitent pas renoncer à utiliser un bloqueur de publicité » écrit la cour fédérale.

Pour l'eurodéputée Julia Reda, cette décision pose un important problème en matière de vie privée, dans la mesure où un site pourra interdire l'accès à un internaute pour son utilisation d'un bloqueur de publicité, une collecte d'information sur laquelle aucun consentement n'aura été donné.

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Dans un entretien publié hier par le Sydney Morning Herald, Tim Cook a redit tout le mal qu’il pensait d’un rapprochement entre iOS et macOS. Une ligne de conduite identique depuis des années, relancée suite à l’évènement sur l’éducation, certains se posant la question d’une fusion de l’iPad et du Mac.

« Nous ne croyons en une sorte de dilution de l’un dans l’autre. Les deux sont incroyables. L’une des raisons à ceci est que nous les poussons à faire ce qu’ils font bien. Et si vous commencez à fusionner les deux… vous commencez à faire des compromis » a indiqué Cook.

Les rumeurs autour du projet Marzipan, qui permettrait dès le prochain macOS d’y faire fonctionner les applications iOS, n’iraient donc pas plus loin qu’un rapprochement logiciel. Et puis Tim Cook en est certain : « Cette fusion sur laquelle certains font une fixation, je ne pense pas que ce soit ce que les utilisateurs veulent ».