du 29 septembre 2017
Date

Choisir une autre édition

Firefox 56 : Screenshots, remplissage de formulaire et transfert d'onglet

Alors que tous les regards sont portés vers Firefox Quantum, annoncé au début de la semaine, Mozilla suit son plan de bataille et vient de mettre à jour son canal stable avec Firefox 56. Outre les habituelles petites améliorations et autres corrections de bugs, la fondation a intégré quelques fonctionnalités plus ou moins déjà évoquées pour ne pas donner l'impression d'une mouture un peu creuse avant le grand saut.

C'est notamment le cas du nouvel outil de capture d'écran Firefox Screenshots (voir notre analyse). Il est aussi question de Send Tabs que Mozilla présente d'une manière qui devrait parler à certains ; « arrêter de s'envoyer des liens par email ». La fonction peut transférer un onglet d'un appareil à un autre depuis le navigateur ou des applications tierces (voir la vidéo). Le tout est annoncé comme disposant d'un chiffrement de bout en bout afin d'assurer la confidentialité des échanges. Dommage, on ne peut pas demander l'ouverture dans un onglet de navigation privée.

Enfin, une fonctionnalité de remplissage automatique des formulaires va être déployée progressivement, en commençant par les États-Unis. Il n'est pour le moment question que de votre adresse, plusieurs pouvant être ajoutées à votre compte et gérées dans les options. Reste à voir si elle sera étendu à terme, notamment aux informations de paiement, comme le fait déjà Chrome avec les cartes bancaires.

Du côté d'Android, on note surtout la fin du support de Flash et des appareils sous Android 4.0, alors que les performances de WebRTC et la gestion des WebExtensions ont été améliorées. Sous iOS, la version 11 du système d'exploitation est pleinement supportée, la fonctionnalité de synchronisation améliorée et la protection contre le pistage désormais activée par défaut en mode de navigation privée.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Au début de l'année, le géant du Net a ajouté une fonctionnalité à son navigateur permettant d'inciter les sites à respecter les règles de la Coalition for better ads en matière de publicité. Même si ses effets sont contestés, Google n'hésite pas à caresser les éditeurs dans le sens du poil en adoptant une position inverse, afin de vanter son initiative Funding choices lancée l'année dernière.

Pour rappel, celle-ci vise à proposer aux utilisateurs de bloqueurs de publicités classiques de le désactiver ou de payer un petit montant pour s'en débarrasser tout en finançant le média en question. Il arrive dans 31 nouveaux pays, dont ceux en français. Attendez-vous donc à voir de plus en plus de messages du genre sur de nombreux sites.

Une action intéressée à plus d'un titre par Google : cela lui permet d'avoir un nouveau service en place chez les éditeurs, d'obtenir des informations sur les choix des utilisateurs, d'être l'intermédiaire pour un service payant, et de limiter l'utilisation des bloqueurs de publicités qui peuvent pénaliser son modèle économique.

Celui intégré à Chrome ne s'attaque en effet qu'à certains formats très précis, et ne concerne pas le pistage en ligne. Ainsi, Google aide d'un côté les éditeurs à réduire la portée des bloqueurs, de l'autre en propose un présenté comme plus éthique... et espère bien ainsi rester au cœur du modèle économique du Net.

Copié dans le presse-papier !

Début décembre, Mozilla ajoutait la fonctionnalité dans son client Android. Une version iOS avait été promise, dont acte.

Le fonctionnement du surlignage est strictement le même. L'utilisateur sélectionne son texte, faisant apparaître un petit menu. Il suffit alors d'appuyer sur « Surligner », et d'éventuellement en changer la couleur.

Les passages surlignés sont synchronisés par le compte et peuvent donc être retrouvés partout. Une section permet en outre de retrouver tous les passages marqués.

Il s'agit toujours d'une fonctionnalité freemium. Un utilisateur classique peut surligner un maximum de trois passages par article, tandis qu'un abonné Pocket Premium (40 euros par an) n'aura aucune limite.

Copié dans le presse-papier !

Dans un entretien publié hier par le Sydney Morning Herald, Tim Cook a redit tout le mal qu’il pensait d’un rapprochement entre iOS et macOS. Une ligne de conduite identique depuis des années, relancée suite à l’évènement sur l’éducation, certains se posant la question d’une fusion de l’iPad et du Mac.

« Nous ne croyons en une sorte de dilution de l’un dans l’autre. Les deux sont incroyables. L’une des raisons à ceci est que nous les poussons à faire ce qu’ils font bien. Et si vous commencez à fusionner les deux… vous commencez à faire des compromis » a indiqué Cook.

Les rumeurs autour du projet Marzipan, qui permettrait dès le prochain macOS d’y faire fonctionner les applications iOS, n’iraient donc pas plus loin qu’un rapprochement logiciel. Et puis Tim Cook en est certain : « Cette fusion sur laquelle certains font une fixation, je ne pense pas que ce soit ce que les utilisateurs veulent ».

Copié dans le presse-papier !

L'application vient de passer à la version 2.3.5 au sein de l'App Store d'Apple, qui ne détaille pas vraiment les nouveautés apportées, autres que des optimisations et corrections.

Pour en savoir plus, il faut se rendre sur le forum de Canal+ qui évoque l'apport principal : l'enchaînement des épisodes est là. Désactivable dans les paramètres, il permet de passer automatiquement au suivant, sans action spécifique.

Une pratique rendue populaire par Netflix, mise en place de manière assez aléatoire au sein des interfaces de Canal+.

Notez au passage que la version Android a également droit à une mise à jour, diffusée plus tôt dans le mois, notamment pour apporter la nouvelle interface dans la section « à la demande » et une meilleure gestion de Chromecast.

Copié dans le presse-papier !

Pour les revendeurs, l'année se découpe en plusieurs grandes périodes commerciales. On compte des périodes de soldes en janvier et juin, puis la rentrée en septembre. Pour les fêtes de fin d'année, le Black Friday venu des États-Unis leur permet de faire exploser leurs chiffres en quelques jours.

Une « habitude » qu'ils aimeraient bien reproduire dans la seule période « molle » actuelle : celle entre mars et mai. Mais fautes de retours des soldes flottants, il faut s'organiser. Ainsi, plusieurs enseignes françaises viennent de s'associer pour initier les « French days » qui se tiendront du 27 avril au 1er mai.

Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé sont concernés. On notera l'absence d'Amazon, ces partenaires cherchant à « valoriser l'e-commerce français ». Il sera intéressant de voir la réaction de l'américain. Lancera-t-il également des promotions pendant ces quelques jours pour marquer le coup ?

La promesse de ce « BlackFriday à la française » est celle d'une « expérience client inédite, qui réponde aux nouveaux modes de consommation des Français et les familiarise encore davantage au commerce digital », rien de moins. Pour les six partenaires, « les consommateurs français apprécient les opérations de promotion spéciales, en plus des deux rendez-vous traditionnels des soldes d’été et des soldes d’hiver ».

Rappelons au passage que, hors période de soldes, il est interdit à un revendeur de pratiquer la vente à perte. Les promotions proposées seront donc limitées à ce cadre. Pour rappel, les soldes d'été commencent cette année le 27 juin, et dureront jusqu'au 7 août (hors dérogations locales).

Bien entendu, vous pourrez vous aider des trouvailles de notre équipe en charge des bons plans pendant cette période, qui distinguera pour vous les bonnes affaires des offres peu intéressantes.