du 13 mars 2018
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Lors de l'annonce de l'arrivée du jeu sur Android et iOS, le studio expliquait que le cross-play serait possible sur PS4, PC, Mac et iOS, et éventuellement sur Android. La console de Microsoft était donc la grande absente.

Ce n'est plus le cas. Epic Games explique dans un nouveau communiqué que « Fortnite proposera du cross-play, cross-progression et cross-purchase entre Xbox One, PC, Mac, iOS et (dans les prochains mois) Android ».

L'éditeur en profite pour vanter la console et son écosystème, comme pour se faire pardonner de cet « oubli » malheureux. Il n'y aura par contre pas de cross-play ou autre entre les consoles de Sony et de Microsoft.

Pour rappel, la version iOS est disponible sur invitation seulement pour le moment. Pour s'inscrire, c'est par ici.

Finalement, Fortnite proposera aussi du cross-play sur Xbox
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À découvrir dans #LeBrief
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Seulement quelques jours après la mouture 18.9.1, AMD revient avec cette version qui doit faire grimper les scores dans F1 2018, Fortnite, Shadow of the Tomb Raider ou Star Control : Origins.

Le gain reste assez limité puisque dans les trois premiers cas il est question de 3 à 5 % par rapport aux pilotes 18.8.2, pour les Radeon RX Vega 64, en 1080p ou 1440p selon les cas.

Le dernier titre a par contre droit à une hausse qui peut atteindre 17 % avec une définition 4K (2160p).

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L'outil open source de dépôt logiciel a levé 100 millions de dollars, dans un tour de table mené par le fonds Iconiq, rapporte TechCrunch. La société est désormais valorisée 1,1 milliard de dollars.

Au total, elle déclare avoir levé 145,5 millions de dollars. Elle espère entrer en bourse en novembre 2020. Elle comptait atteindre le milliard de dollars de valorisation début 2019, mais l'offre du fonds Iconiq aurait accéléré le processus, tout comme l'acquisition de GitHub par Microsoft pour 7,5 milliards de dollars en juin.

GitLab se voit comme un outil bien plus large, dépassant le simple concurrent de GitHub. Il touche neuf catégories de produits (de la gestion de projet à la sécurité), pour devenir une caisse à outils pour DevOps.

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Cette offre était proposée en partenariat avec Lydia. Si vous achetiez votre Samsung Galaxy S9 ou S9+ sur le site de Samsung avec un code promotionnel, une pluie de promotions vous était promise :

  • 60 euros de remise immédiate
  • 150 euros crédités sur votre compte Lydia
  • 100 euros remboursés par Samsung après le renvoi de l'offre de remboursement
  • 150 euros de bonus sur la reprise d'un autre téléphone, en plus de son prix estimé
  • Un accessoire offert au moment de la commande (valeur jusqu'à 149.90€)
  • Un an de Lydia Premium offert

60 millions de consommateurs a décidé de monter au créneau après que de nombreux clients ont signalé des problèmes avec la reprise de leur ancien téléphone par Evollis, partenaire de Samsung et Lydia dans cette affaire.

Les motifs sont variables (écran cassé, dalle pas d'origine, haut-parleur qui grésille, carte SIM non détectée, etc.), mais de nombreux clients affirment qu'ils sont sans fondement. Un refus signifie dire au revoir aux 150 euros de bonus de reprise.

« Nous traitons en moyenne entre 50 et 70 reprises par semaine. Or, là, nous avons dû faire face à une vague de 3 000 contrats » se défend Jérôme Beillevaire (directeur commercial d'Evollis) interrogé par nos confrères.

Il ajoute ne pas avoir été prévenu en amont et avoir découvert l'offre le jour de sa mise en place, le 23 juillet « alors que tout le monde était en vacances ». « Le standard explose, et chez son sous-traitant chargé de diagnostiquer l’état des portables, la machine de traitement est vite submergée » expliquent nos confrères.

Le directeur commercial juge cette opération « mal montée, mal préparée ». De son côté, Samsung France renvoie les mécontents vers Evollis et ajoute qu'elle était « à seule destination des clients Lydia », refusant ainsi d'en prendre la responsabilité ajoute 60 millions de consommateurs.

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Les objets connectés sont proposés sous la marque Huami, « partenaire exclusif de Xiaomi » pour cette gamme de produits.

La montre est une évolution de l'Amazfit Bip, mais avec un design différent (qui n'est donc plus un copier/coller de celui de l'Apple Watch). Elle dispose d'un écran AMOLED de 1,3 pouce, intègre un GPS, 5 jours d'autonomie, la prise en charge de plus d'une dizaine de sports, une puce NFC, du Bluetooth, etc.

L'assistant vocal maison Xiao AI est également de la partie. La montre n'intègre cependant pas de capteur de fréquence cardiaque et ne se destine donc pas aux sportifs. L'Amazfit Verge est vendue en Chine pour 799 yuans (l'équivalent de 99 euros).

Le bracelet Amazefite Health Band 1S dispose pour sa part d'un électrocardiogramme (ECG), avec une analyse en continu. Il peut ainsi envoyer des alertes en cas de problème suspecté. Il est déjà vendu en Chine pour 699 yuans (87 euros avec une bête conversion).

Après le Mi 8 présenté en juin, place aux smartphones Mi 8 Pro et Mi 8 Lite, connus sous le nom de Mi 8 UD et Mi 8 Youth en Chine.

Le premier dispose d'un SoC Snapdragon 845 avec une dalle AMOLED de 6,21 pouces (2 248 x 1 080) – exactement comme le Mi 8 – mais avec un capteur d'empreintes sous l'écran en plus. Il est vendu à partir de 3 199 yuans (soit 399 euros avec une conversion basique) avec 6 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage.

De son côté, le Mi 8 Lite intègre un écran de 6,26 pouces (2 280 x 1 080 pixels) avec un Snapdragon 660, 4 à 6 Go de mémoire vive et un lecteur d'empreintes sur le dos. Il est proposé dès 1 399 yuans (soit 175 euros environ avec une conversion au cours du jour).  

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L’initiative n’est pas sans rappeler la concertation qui avait été lancée, fin 2014, afin de préparer la loi Numérique. À l’époque, c’est également le Conseil national du numérique (CNNum) qui fut chargé de chapeauter cette consultation en ligne.

Dans le cadre de ses « états généraux des nouvelles régulations numériques », le gouvernement a annoncé hier que chaque internaute pouvait participer, après inscription, aux débats. Différents sujets (en lien avec les problématiques économiques, sociales et sociétales du numérique) sont soumis à discussion au travers de ce forum relativement sobre.

La consultation est ouverte jusqu’au 25 octobre 2018. Les contributions déposées par les internautes seront examinées par différents « groupes de travail », sachant que l’exécutif espère avec ces « états généraux des nouvelles régulations numériques » définir une « stratégie numérique », à défendre notamment au niveau de l’Union européenne.