du 17 novembre 2017
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Facebook vient d'annoncer la fin de plusieurs services qui étaient accessibles aux développeurs. Ils ne doivent ainsi plus être utilisés, et seront définitivement retirés à partir du 5 février 2018.

Certains seront ravis d'apprendre que la décision concerne les invitations d'applications. Vous savez, celles que vous envoient tous vos amis jouant à tous les jeux les plus débiles de la terre.

Il en est de même pour le bouton Like natif, les boutons Send et Follow, le Content Mirroring, etc. La liste complète est accessible par ici.

Facebook invoque un besoin de se concentrer sur des solutions qui « créent le plus de valeur pour les développeurs ». Une séance de Questions/Réponses est accessible à travers le groupe Facebook réservé aux développeurs.

Fin de partie pour plusieurs outils Facebook, dont les invitations d'application
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À découvrir dans #LeBrief
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Le point affirme que les enquêteurs de la Sûreté départementale de la Drôme ont procédé à des arrestations suite à une vaste affaire d'escroquerie dont le préjudice est estimé à 350 000 euros. « Selon les premières investigations, un ou plusieurs individus sont parvenus à s'introduire dans les fichiers informatiques de cette société d'e-commerce avant de multiplier les commandes avec les références des cartes bancaires de près de 500 clients » expliquait hier une source proche du dossier citée par nos confrères.

Aujourd'hui, un porte-parole de Cdiscount confirme à nos confrères du Figaro que des clients ont bien été victimes d'une arnaque, mais réfute la piste du piratage : « Il est important de préciser qu'il n'y a pas eu de piratage du site Cdiscount. Aucune faille de sécurité n'a été constatée. Ces clients ont été abusés par des mails frauduleux suite auxquels ils ont livré leurs coordonnées bancaires ». La boutique en ligne ajoute que « les clients peuvent continuer à faire leurs achats en toute sécurité ».

Quoi qu'il en soit, les articles achetés frauduleusement étaient ensuite livrés dans des points relais de la Drôme. Cinq personnes (dont deux mineures) étaient chargées de récupérer les colis en échange de 60 euros. Ils auraient précisé agir pour le compte d'un commanditaire, sans en donner le nom. L'affaire aurait démarré en juin suite à de nombreuses plaintes de la part de clients Cdiscount.

« Dans cette affaire, Cdiscount a été victime d'un préjudice financier concernant à la fois les remboursements et les frais de livraisons offerts lors des achats. Pour cette raison, nous avons déposé plainte en septembre et nous nous portons partie civile » ajoute le revendeur au Figaro. Dans tous les cas, les investigations se poursuivent. 

Rappelons que Cdiscount avait été sévèrement épinglé par la CNIL l'année dernière à cause de commentaires « non pertinents » sur ses clients, de sa gestion des cookies et... de la conservation de plus de 4 000 données bancaires (parfois avec le cryptogramme visuel) « de manière non sécurisée ». Une pratique tout sauf conforme aux usages en la matière.

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Parmi les éléments relevés par ce capteur, il y a la fréquence cardiaque (et sa variabilité), les tendances de la tension artérielle, le niveau de saturation en oxygène, l'électrocardiographie et la photopléthysmographie. Il faut placer son doigt sur le capteur pendant environ 60 secondes pour que les mesures soient réalisées précise le fabricant.

Ce capteur est pensé pour être directement intégré dans un smartphone afin de donner des informations à l'utilisateur, sans avoir à passer par une montre connectée par exemple. Une suite logicielle est également proposée afin d'exploiter les données récupérées.

Le Sensio MT6381 sera disponible début 2018 affirme MediaTek, sans indication sur le prix. Le fabricant ne précise pas s'il en fera la démonstration au CES de Las Vegas.

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Le fabricant continue de déployer sa série « x18 ». Dans l'entrée de gamme, nous retrouvons le DS218 avec deux emplacements et un SoC Realtek RTD1296 (64 bits) avec quatre cœurs à 1,4 GHz et 2 Go de mémoire vive (non extensible). Il s'agit donc d'une belle montée en gamme par rapport au DS216.

De son côté, la FS1018 est la première FlashStation au format NAS de bureau (les deux autres sont des racks). Elle propose 12 emplacements de 2,5 pouces pour SSD. Un processeur Intel Pentium D1508 est aux commandes, avec 8 Go de mémoire vive (extensible jusqu'à 32 Go).

Quatre ports réseau Gigabit sont de la partie, mais il faudra acheter une carte d'extension en plus pour profiter du 10 Gb/s. Des fonctionnalités dédiées sont proposées, comme le RAID F1 qui distribue des charges de travail inégales afin d'éviter une usure simultanée des SSD. Tous les détails se trouvent par ici.

Pour le moment, le tarif de ces deux nouveaux NAS n'a pas été annoncé, pas plus que la disponibilité. Ils devraient néanmoins arriver rapidement chez les revendeurs.

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Reddit et Microsoft ont conclu un nouveau partenariat autour de la recherche en ligne et de la « business intelligence ». Pour faire court, Bing est désormais capable de faire ressortir dans ses résultats des contenus pertinents publiés sur Reddit.

Taper le nom d'un subreddit en montrera les posts les plus populaires, et rechercher le nom d'une célébrité fera ressortir toute séance de questions/réponses (AMA) à laquelle elle aurait participé. Enfin, des contenus publiés sur Reddit pourront également être trouvés avec diverses requêtes, « lorsque c'est pertinent ».

Le partenariat prévoit également que Power BI, l'outil d'analyse de Microsoft à destination des entreprises, sera capable de mesurer la popularité d'une marque sur Reddit. Des tâches simples comme le comptage des mentions seront présentes, mais une « intelligence artificielle » permet également de mesurer leur tonalité, positive, neutre ou négative.  

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Dans sa dernière version bêta, le client Steam dispose d'une nouvelle option plutôt surprenante : la « pré-mise en cache de shaders ». L'idée est de laisser Steam observer quels shaders sont utilisés par votre ordinateur lors du lancement des jeux (ce qui se traduit par l'envoi de nombreuses données à la plateforme).

Le client rapatrie ensuite des shaders pré-compilés adaptés à votre matériel. Ceci permet aux jeux exploitant Vulkan et OpenGL de profiter de temps de chargement plus courts, et d'un framerate plus stable, en théorie.

Le tout au prix d'une utilisation de bande passante qui explose, le client Steam envoyant les shaders à sa maison mère pour les faire analyser et compiler. De quoi faire hurler les utilisateurs à l'enveloppe data ou au débit limité.