du 07 décembre 2017
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« Suite à plusieurs problèmes liés aux frais de traitement élevés et la volatilité de la valeur du bitcoin, à compter d'aujourd'hui, nous n’acceptons plus le bitcoin comme moyen de paiement sur Steam » fait savoir Valve dans un long billet d'annonce.

Pour l'entreprise, le niveau de volatilité du bitcoin est devenu un problème. Les fluctuations du cours entre l'émission d'une transaction et sa validation lui forçant à devoir rembourser ou réclamer un paiement supplémentaire à ses clients.

De plus, les coûts de transaction qui étaient encore faibles il y a deux ans au moment de la mise en place de Bitcoin comme solution de paiement sur la plateforme. Aujourd'hui, avec une moyenne de 7,3 dollars, cette méthode « rend l'achat de jeux sur Steam déraisonnablement onéreux » estime Valve.  

Fin de partie pour le bitcoin sur Steam
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Valve Corporation a été condamnée a 147 000 euros de sanctions administratives par le Service National des Enquêtes de la DGCCRF, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Ubisoft, pour Uplay, écope de 180 000 euros.  

Les détails ne sont pas connus, si ce n’est une série de manquements à différentes dispositions du code tournant autour de la politique de droit de rétractation en vigueur sur ces plateformes. L’une et l’autre ont ainsi violé l’article L. 221-5 qui oblige notamment, avant la conclusion d'un contrat de contenu numérique, la fourniture d’une série d’informations comme « les conditions, le délai et les modalités d'exercice » de ce droit.

Autre texte maltraité, l’article L221-28, toujours du même code, qui permet d’interdire ce droit de rétractation mais à la condition que le consommateur ait donné son accord ou y ait renoncé expressément. Également cité dans la publication légale, l’article L221-18 qui rappelle qu’un consommateur doit disposer d’un délai de rétractation de 14 jours. Enfin les deux sociétés ont été épinglées pour ne pas avoir remis de contrat conforme à leurs clients. 

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24 heures seulement après la publication des versions finales pour tous ses appareils compatibles, Apple enchaîne avec les bêtas des premières mises à jour d’ampleur.

On ne connaît pas encore vraiment la liste des nouveautés, mais on sait déjà que les appels de groupe FaceTime font bien partie du menu. Pour rappel, ils avaient été promis pour iOS 12 et peuvent gérer jusqu’à 32 personnes en vidéo.

Par ailleurs, des développeurs ont fouillé dans le code et ont trouvé des signes d’un support de Face ID en mode paysage. Un signe supplémentaire que de nouveaux iPad se prépareraient, la rumeur voulait que les prochains modèles Pro adoptent le design iPhone X : bordures fines et suppression du bouton Accueil.

Ces premières préversions ne sont pour l’instant disponibles que pour les développeurs. Il faut toujours attendre un peu avant que le grand public en profite, via le programme Apple Beta. Ceux qui viennent de passer cependant en mouture iOS 12 n’auront peut-être pas envie de replonger tout de suite dans les tests.

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Il s'agit d'un dossier vieux de 13 ans portant sur une entente illicite des commissions facturés aux commerçants pour les paiements avec une carte.

Visa, MasterCard et plusieurs banques étaient visées par une action de groupe et un premier accord à 7,25 milliards avait été trouvé, mais il a été « annulé par une cour d’appel fédérale en 2016 et la Cour suprême des États-Unis a refusé l’an dernier de le rétablir » explique Reuters.

Le montant avait ensuite été ramené à 5,7 milliards de dollars suite à l'abandon de l'action collective par 8 000 revendeurs. Désormais, l'accord sur la table monte à 6,2 milliards. Visa paye le plus lourd tribut avec pas moins de 4,1 milliards de dollars.

Cet accord doit maintenant être validé par la justice américaine.

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Quatre mois après les SSD UD Pro (2,5 pouces en S-ATA) qui n'avaient rien de particulier, le fabricant remet le couvert avec des modèles M.2 2280 (80 mm de longueur).

Ils ont la bonne idée d'exploiter une interface PCIe 3.0, mais en x2 seulement alors qu'il est possible de grimper jusqu'en x4. Ils sont compatibles NVMe 1.3, mais aucun détail n'est donné sur le type de NAND et le contrôleur utilisés.

Les débits maximums sont de 1 200 Mo/s en lecture et de 800 Mo/s en écriture, pour respectivement 80 000 et 150 000 IOPS. La garantie est de 3 ans, ou 100 To de données écrites pour le modèle de 128 Go et 200 To pour celui de 256 Go ; au premier des deux termes échus.

Les SSD M.2 de 128 et 256 Go sont en cours d'expédition par Gigabyte, tandis que celui de 512 Go arrivera plus tard. Par contre, aucune indication n'a été donnée sur les tarifs.

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L'opérateur s'appuie sur l'infrastructure de Kosc, en partie constituée d'un leg de l'hébergeur roubaisien. Ces trois offres proposent un débit descendant jusqu'à 1 Gb/s et montant jusqu'à 250 Mb/s, avec un engagement de 12 à 36 mois.

Les offres se distinguent par les services. Connect n'intègre qu'une connexion Internet, Express ajoute la téléphonie illimitée et Entreprise des comptes Exchange, une ligne fax et un nom de domaine.

Il est possible de s'inscrire à une newsletter et de tester son éligibilité. Aucune date ni prix ne sont annoncés.