du 07 décembre 2017
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« Suite à plusieurs problèmes liés aux frais de traitement élevés et la volatilité de la valeur du bitcoin, à compter d'aujourd'hui, nous n’acceptons plus le bitcoin comme moyen de paiement sur Steam » fait savoir Valve dans un long billet d'annonce.

Pour l'entreprise, le niveau de volatilité du bitcoin est devenu un problème. Les fluctuations du cours entre l'émission d'une transaction et sa validation lui forçant à devoir rembourser ou réclamer un paiement supplémentaire à ses clients.

De plus, les coûts de transaction qui étaient encore faibles il y a deux ans au moment de la mise en place de Bitcoin comme solution de paiement sur la plateforme. Aujourd'hui, avec une moyenne de 7,3 dollars, cette méthode « rend l'achat de jeux sur Steam déraisonnablement onéreux » estime Valve.  

Fin de partie pour le bitcoin sur Steam
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À découvrir dans #LeBrief
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En plus d'un portefeuille de crypto-monnaie, de nouvelles trotinettes ou d'un PC tout-en-un, Archos présente Hello : son « compagnon du quotidien » à poser sur une table ou un meuble de la maison.

Il dispose d'un écran IPS HD de 7 ou Full HD de 8,4 pouces suivant le modèle, d'une enceinte, de quatre micros, d'une caméra de 5 Mpixels, d'une connectivité Wi-Fi et Bluetooth. Il est animé par un SoC avec quatre cœurs (référence non précisée), avec 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage. Il exploite Android 8 (Oreo) et intègre Google Assistant.

Il se place donc en face de solutions comme le Lenovo Smart Display et le LG ThinQ WK9 (tous deux avec Google Assistant), mais aussi du Echo Show lancé l'année dernière par Amazon. Hello peut fonctionner de manière autonome grâce à sa batterie de 4 000 mAh.

Il est « dessiné par les équipes de designers d'Archos à Paris » précise enfin le fabricant, sans indiquer où il est fabriqué. Il sera disponible cet été pour 129,99 euros en version de 7 pouces et 179,99 euros pour celle de 8,4 pouces.

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Troy Hunt, à qui nous devons le site Have I Been Pwned, vient d'annoncer la seconde version de Pwned Passwords.

Il s'agit d'une base de données anonymisée de mots de passe volés et ayant fuité sur le net. Elle est librement téléchargeable afin que des services puissent l'utiliser comme référence pour éviter que des utilisateurs n'utilisent un des mots de passe qu'elle contient.

La première mouture lancée en août avait 306 millions de mots de passe, la seconde en dispose de 501 millions, pour un poids de 8,8 Go.

Agilebits, l'éditeur de 1Password, annonce qu'il est désormais possible de vérifier si l'un de ses mots de passe se trouve dans la base mise au point par Troy Hunt. Le fonctionnement est détaillé par ici.

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Dernièrement, le département d'innovation stratégique de l'éditeur a été particulièrement actif. Son rôle : se pencher sur les technologies émergentes pour y trouver des applications en jeu. Dans un entretien avec IGN, en amont de DICE 2018, Lidwine Sauer détaille son travail sur la blockchain, plus qu'à la mode.

Pour elle, la blockchain est la chance d'enfin posséder des objets collectables vraiment uniques. Le registre distribué étant très difficile à falsifier. L'idée est de concevoir des objets uniques, et non un simple exemplaire d'une création existante. L'application la plus évidente, selon Ubisoft, concerne des contenus téléchargeables (DLC) propres à chaque joueur.

L'obligation de passer par une blockchain pour un tel projet n'est pas très claire, une simple base de données pouvant sûrement remplir le même office. Les perspectives commerciales, en matière d'échanges entre joueurs (un des grands marchés de Steam) n'a pas non plus été détaillé.

Le département de recherche d'Ubisoft est déjà à l'origine d'un assistant vocal, capable d'aider le joueur dans sa progression dans certains jeux, en lui fournissant des conseils personnalisés. Une bêta est proposée en anglais pour Android et iOS.

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L'Autorité des marchés financiers publie la synthèse des 82 réponses à sa consultation publique sur les ICO, des levées de fonds en crypto-monnaies (voir notre explication). Selon elle, une majorité se dégage en faveur d'un cadre légal spécifique à ces opérations, qui se multiplient ces derniers mois, avec plus ou moins de sérieux.

Les deux tiers des réponses ont privilégié la piste d'une régulation propre aux ICO, face à des actions à droit constant. La publication d'informations par chaque créateur de levée de fonds fait, elle, l'unanimité. De même, une majorité souhaite voir apparaître des règles pour « assurer le séquestre des fonds levés et à la mise en place d’un dispositif de prévention du blanchiment et du financement du terrorisme ».

Autrement dit, la consultation de l'AMF pourrait rapidement déboucher sur de nouvelles règles et des garanties de transparence dans la constitution de ces ICO. Une autorisation par l'AMF (ou une institution dédiée) est aussi envisagée, même s'il ne s'agit pour le moment que d'une idée.

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Samsung annonce un investissement de 6 milliards de dollars d'ici 2020 pour développer sa technologie Extreme Ultraviolet (EUV) dans son usine de Hwaseong en Corée. Elle permet de créer des motifs plus fins et denses qu'avec les autres méthodes de gravure, grâce à une longueur d'onde plus courte.

Le fabricant compte utiliser cette technologie avec son procédé de gravure Low Power Plus (LPP) de 7 nm au cours de la seconde moitié de 2018, un calendrier déjà annoncé durant l'été 2017. Les lignes de production de l'usine de Hwaseong devraient être prêtes en 2020.

Cette annonce intéresse Qualcomm qui « prévoit que ses prochains chipsets mobiles Snapdragon 5G utiliseront la technologie 7nm LPP EUV de Samsung ». Les puces seront ainsi plus petites, avec une meilleure efficacité énergétique, mais le constructeur ne donne pas beaucoup plus de détails pour le moment.