du 07 décembre 2017
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« Suite à plusieurs problèmes liés aux frais de traitement élevés et la volatilité de la valeur du bitcoin, à compter d'aujourd'hui, nous n’acceptons plus le bitcoin comme moyen de paiement sur Steam » fait savoir Valve dans un long billet d'annonce.

Pour l'entreprise, le niveau de volatilité du bitcoin est devenu un problème. Les fluctuations du cours entre l'émission d'une transaction et sa validation lui forçant à devoir rembourser ou réclamer un paiement supplémentaire à ses clients.

De plus, les coûts de transaction qui étaient encore faibles il y a deux ans au moment de la mise en place de Bitcoin comme solution de paiement sur la plateforme. Aujourd'hui, avec une moyenne de 7,3 dollars, cette méthode « rend l'achat de jeux sur Steam déraisonnablement onéreux » estime Valve.  

Fin de partie pour le bitcoin sur Steam
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Hier, Intel annonçait que sa filiale israélienne consacrée aux solutions pour voitures autonomes commençait à effectuer des tests dans Jérusalem.

Ainsi, 100 véhicules autonomes (niveau 4) vont circuler afin de vérifier la validité de leur fonctionnement et éventuellement le perfectionner. Ils sont équipés de la puce EyeQ4 de la Mobileye qui doit bientôt être mise sur le marché.

Mais c'est une autre nouvelle qui doit faire la joie des équipes de la société de Santa Clara : un contrat pour la fourniture de solutions sur huit millions de véhicules a été signé avec un constructeur européen, rapporte Reuters.

Il concerne un dispositif de conduite assistée, disponible à partir de 2021, année de lancement de la prochaine puce EyeQ5. D'ici 2019, la société compte sur 100 000 véhicules équipés de son système de conduite de niveau 3. Un chiffre qu'elle espère voir exploser dans les années à venir.

Mais la concurrence est rude dans le domaine, notamment avec NVIDIA qui travaille également à de nombreuses solutions basées sur ses GPU.

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Alors qu'Iliad (Free) dévisse en bourse, après le premier recul de son histoire sur le fixe, et que SFR reprend du poil de la bête, Bouygues Telecom poursuit tranquillement son chemin (PDF).

Au premier trimestre, l'opérateur a enregistré 132 000 forfaits, et 453 000 clients mobiles en incluant le MtoM. Au total, il compte 14,8 millions de clients, dont 8 millions en 4G.

Sur l'Internet fixe, il a gagné 64 000 clients en fibre jusqu'à l'abonné (FTTH), atteindre 329 000 clients, sur 3,5 millions de lignes fixes au total. La marge de progression est importante sur la fibre, avec 4,7 millions de prises commercialisables (+700 000 sur le trimestre). Fin avril, il a refondu ses offres fixes, segmentées par technologie et fonctionnalités.

Côté revenus, la filiale affiche un chiffre d'affaires de 1,281 milliard d'euros de revenus (+6 % sur un an), avec un EBITDA à 247 millions d'euros et un résultat opérationnel à 111 millions d'euros.

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Les Stories rencontrent finalement un petit succès, même si 150 millions ne représentent qu'une petite partie des plus de deux milliards d'utilisateurs du réseau.

La publicité va également y faire son entrée, selon TechCrunch. D'abord aux États-Unis, au Mexique et au Brésil, sous la forme de petits clips vidéo de 5 à 15 secondes que l'utilisateur pourra passer (pour l'instant).

Facebook tient visiblement à faciliter le travail des entreprises, qui pourront reprendre les clips déjà produits pour les Stories d'Instagram, ou reprendre des publications classiques du flux pour les transformer en format compatible.

Nos confrères rappellent que les Stories d'Instagram avaient également autorisé la publicité une fois passé le cap des 150 millions d'utilisateurs actifs quotidiennement. Facebook continue donc sur sa lancée.

L'éditeur tient donc ainsi à ne pas rater la moindre opportunité dans les contenus éphémères et, si possible, se tailler la part du lion au détriment d'un Snapchat qui, lui aussi, renforce ses publicités, désormais imposées dans les Shows.

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Le réseau social gardera longtemps l'image d'une plateforme où circulent (presque) librement les fake news.

Il annonce donc plusieurs mesures, dont un doublement de la taille des équipes affiliées à la protection du service pendant les périodes électorales. Elles doivent notamment trouver, aidées d'algorithmes, les faux comptes associés.

Facebook officialise surtout un partenariat avec Atlantic Council. Le Digital Forensic Research Lab de ce dernier aidera le réseau à se renforcer « contre les nouvelles menaces et les campagnes de désinformation » venant d'un peu partout.

Facebook se servira également des Digital Research Unit Monitoring Missions, qui lui permettront de se focaliser sur une région géographique précise en période électorale.

Il ne reste finalement plus qu'à attendre qu'une occasion se présente pour vérifier l'efficacité de tous ces nouveaux processus. Au vu du nombre d'annonces, il faut espérer que Facebook obtiendra des résultats concrets.

Rappelons que plusieurs pays préparent des législations contre les fake news, dont la France.

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Le changement est de taille et était attendu de longue date. C'est donc dans moins de quatre mois, avec la version 69 du navigateur, qu'il entrera en vigueur.

Pour rappel, un site avec accès HTTPS est actuellement distingué par un cadenas vert. Dans certains cas, une alerte s'affiche si l'accès n'est pas sécurisé. Dès le 4 septembre, le cadenas sera toujours affiché, mais de manière plus neutre et sans le terme « sécurisé ».

À l'inverse, dès qu'un utilisateur se rendra sur un site avec un accès HTTP simple, le terme « non sécurisé » apparaîtra. Si des informations sont entrées dans un formulaire, le message s'affichera alors en rouge. Cette fonctionnalité entrera en vigueur le 16 octobre avec Chrome 70.

Le mouvement n'est pas spécifique à Chrome. Avec la montée en puissance de l'accès HTTPS via des solutions comme Let's Encrypt, il devrait également se renforcer dans les autres navigateurs d'ici la fin de l'année.