du 14 mars 2019
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Le fournisseur d'accès à Internet rappelle qu'il propose déjà sa fibre à 12 millions de logements. Prochainement, le FAI proposera ses offres « sur tous les réseaux d’initiative publique (RIP) déployés en France, quel que soit l’opérateur d’infrastructure déployant le réseau ».

Orange est l'un des derniers à annoncer son arrivée sur les RIP, mais sans faire dans la demi-mesure avec un déploiement progressif RIP après RIP. Le calendrier n'est par contre pas précisé.

Fibre : Orange annonce son arrivée « sur tous les réseaux d’initiative publique de France »
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Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution des fréquences de la 5G. Les deux dirigeants estiment qu'il avantage Orange et SFR, qui disposent de plus de moyens.

Sébastien Soriano était revenu sur la question ce week-end : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». Il rappelle que l'Arcep est un « arbitre neutre » et « impartial ».

C'est désormais au tour d'Orange d'entrer dans la danse, par l'intermédiaire de Fabienne Dulac, sa directrice générale adjointe : « Ce modèle a la vertu d'éviter la surenchère qu'on a pu observer en Italie ou en Allemagne et de nous prémunir contre une explosion des prix », comme le rapporte ZDNet.

Elle n'en reste pas là et répond à ses concurrents : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ». 

Enfin, concernant le lot de base à prix fixe de 40 MHz ou 60 MHz, c'est « du détail au vu de l'enjeu global ». « Chacun défend son intérêt pour s'offrir un maximum de fréquences pour un moindre prix », ajoute-t-elle.

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Lancé en 2016, ce projet permet aux communes de profiter d'un coupon de 15 000 euros pour financer l'achat du matériel afin de proposer du Wi-Fi gratuit pendant au moins 3 ans.

2 800 coupons ont été distribués en novembre 2018, puis 3 400 en avril 2019. Comme prévu, un troisième appel à candidatures arrivera d'ici la fin de l'année. La Commission européenne précise qu'il ouvrira ses portes le 19 septembre à 13h (CEST). 

Pour rappel, le principe d'attribution est « premier arrivé, premier servi », avec « une répartition géographique équilibrée entre les pays ». Depuis le second appel, les conditions ont été légèrement revues, avec 15 % maximum des coupons par pays (au lieu de 8 % auparavant).

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La nouvelle version majeure de la distribution Linux est donc proche, après un retard dû à une focalisation des développeurs sur la mouture 7.7, qui doit apporter des corrections aux installations actuelles.

CentOS est un système important puisqu’il représente en moyenne un serveur Linux sur cinq. Le projet est en quelque sorte une version gratuite de RHEL (Red Hat Enterprise Linux), puisqu’elle en récupère les sources pour compiler des binaires 100 % compatibles.

CentOS 8 devrait donc reprendre les nouveautés de RHEL 8, dont l’interface Cockpit par défaut pour l’administration, un nouveau YUM basé sur DNF, une architecture divisée en trois dépôts (BaseOS, Application Streams et CodeReady Builder), Wayland comme serveur d’affichage par défaut, le remplacement d’iptables par nftables, etc.

Notez que le tweet initial de l’équipe de CentOS était flou : une nouvelle version annoncée pour le 24 septembre. Mais puisque la mouture 8 avait été repoussée pour finir la 7.7, certains se demandaient ce qui allait vraiment paraître en ce début d’automne.

Le wiki du projet, entre temps mis à jour, confirme cependant bien l’arrivée de CentOS 8. La 7.7 reste « imminente ». 

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Microsoft s’octroie encore un peu de temps pour peaufiner le code de son .NET Core 3.0, version particulièrement importante de son environnement de développement. Il est pourtant considéré comme prêt pour la production depuis la Preview 7, les 8 et 9 étant sorties depuis.

.NET Core est pour rappel le « reboot » complet de l’environnement .NET. Entièrement open source (licence MIT), il en est une version modulaire distribuée via NuGet. Il devient graduellement le point de jonction des technologies de Microsoft, se veut nettement plus performant que l’ancienne génération et est disponible sur Linux, macOS et Windows.

.NET Core 3.0 prend en charge C# 8.0 et la bibliothèque .NET Standard 2.1, génère des exécutables dépendant du framework, supporte l’empaquetage en exécutable unique, peut supprimer les assemblys inutilisés, se sert par défaut de la compilation hiérarchisée, peut déployer en MSIX

Mais l’une des plus grosses nouveautés est la prise en charge des applications de bureau Windows. Via le composant Windows Desktop du SDK, les développeurs peuvent porter leurs applications Windows Forms et WPF. La transition permet au passage d’appeler les éléments modernes d’interface (WinUI) via les îles XAML.

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La fonction est également ce que son nom décrit : des canaux partagés entre organisations différentes. Les cas d’utilisation ne manquent pas.

Slack cite de nombreux exemples, d’un nouvel employé ayant besoin de se plonger dans les interactions avec une autre structure à une meilleure gestion du support, en passant par la mise en commun d’informations entre une entreprise et ses clients.

Les canaux partagés ont toutes les capacités des classiques. Leur création repose sur une demande de l’administrateur à celui de l’entreprise concernée. Une fois la demande acceptée, les employés autorisés à y participer sont choisis, le canal comportant une icône spécifique à son statut partagé.

La nouvelle fonction est disponible immédiatement pour les clients de Slack.