du 10 juin 2019
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Aurora est une jeune start-up fondée en 2017 par d'anciens responsables de grosses entreprises qui connaissent bien ce sujet.

Nous retrouvons Chris Urmson (ancien directeur technique des voitures autonomes chez Google), Sterling Anderson (ancien directeur du programme Autopilot de Tesla) et Drew Bagnell (responsable de la détection et perception chez Uber). Bref, du beau monde.

Fiat Chrysler Automobiles (FCA) va travailler avec Aurora qui lui apportera ses compétences, sans plus de détails sur cet accord (financiers et techniques).

Pour rappel, FCA avait proposé fin mai une proposition de fusion avec le Groupe Renault, avant de retirer son offre quelques jours plus tard : « il est devenu évident que les conditions politiques en France ne sont à l'heure actuelle pas compatibles pour qu'une telle fusion se déroule avec succès », explique Fiat Chrysler.

Fiat Chrysler se rapproche d'Aurora pour développer des véhicules autonomes
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Face à un design un peu vieillot, l’éditeur a fini par donner un sérieux coup de jeune à son navigateur pour Android.

En plus du désormais classique support des thèmes clair et ombre, l’ensemble se veut plus plat, doux et harmonieux. Opera propose également plusieurs couleurs pour personnaliser un peu plus l’interface. Avec la disparition des angles droits, l’interface est maintenant toute en rondeurs.

La fonction Crypto Wallet, qui prenait jusqu’ici en charge Ethereum, accueille deux nouveaux résidents, dont un de taille : Bitcoin. L’autre est Tron, ainsi que ses applications décentralisées (Tron DApps).

Outre un support amélioré du standard Web Authentification, Opera 54 change également son comportement par défaut pour les fenêtres demandant l’autorisation d’activer les notifications lorsqu’on visite un site web. Désormais, la réponse est « Refuser », pour éviter aux utilisateurs des sonneries/vibrations intempestives s’ils n’ont pas bien lu la demande.

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L'opérateur développé par le géant peut proposer une large couverture outre-Atlantique puisqu'il dispose d'accords avec trois opérateurs américains. Il est ainsi possible de passer de l'un à l'autre automatiquement en fonction des lieux.

Désormais, Google Fi peut se connecter à deux réseaux différents, avec un seul abonnement. « Ainsi, si vous regardez une vidéo et que Fi vous fait passer à un meilleur réseau, vous ne subirez aucune attente, vous ne le remarquerez même pas ».

Google explique utiliser la technologie Dual Sim Dual Standby (DSDS) qui nécessite deux cartes SIM. C'est le cas du Pixel 4, premier à profiter de cette fonctionnalité, avec un emplacement SIM et un eSIM. 

Le déploiement de cette fonctionnalité se fera progressivement au cours des prochaines semaines.

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L’évènement ressemble dans les grandes lignes à celui survenu en 2017, avec la même cible : CCleaner. À l’époque, l’outil appartenait encore à son créateur, Piriform, depuis racheté par Avast. Un malware avait pu être distribué pendant un mois.

Selon l’éditeur, la nouvelle attaque a été rendue possible par le vol d’identifiants VPN d’un employé. Facteur aggravant, le compte en question n’était pas protégé par une double authentification.

L’attention a été attirée par une soudaine élévation des privilèges sur le compte piraté, qui ne possédait pas de droits administrateurs, mais avait réussi à les obtenir.

La brèche a été repérée le 23 septembre, mais les preuves retrouvées remontent jusqu’au 14 mai, soit plus de cinq mois. L’éditeur se montre assez franc, avouant s’être replongé dans ce qu’il avait jugé être « des faux positifs » renvoyés par ATA (Advanced Threat Analytics), service commercialisé par Microsoft. Des éléments qui prenaient alors un sens nouveau.

Selon Avast, la connexion a été laissée volontairement active après coup, afin de suivre l’activité du ou des pirates, et de remonter jusqu’à la source si possible. Elle n’a donc été fermée que le 15 octobre, le temps de vérifier le code de CCleaner, qui semblait tant intéresser l’attaquant.

Ce code avait été mis hors ligne à la découverte de l’incident. Après vérification de son intégrité, le certificat utilisé a été révoqué et un nouveau a été ajouté. Enfin, une mise à jour a été envoyée automatiquement aux installations existantes le 15 octobre. L’entreprise a en outre remis à zéro tous les mots de passe des employés.

Ce type d’attaque n’est pas nouveau. Un outil aussi utilisé que CCleaner représente un vecteur d’infection idéal pour des pirates, à condition qu’ils puissent modifier les binaires depuis l’infrastructure de l’éditeur concerné.

L’incident est rare, mais est potentiellement dévastateur. On se souvient notamment de la contamination du client BitTorrent Transmission pour macOS en 2016.

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Cet élément emblématique du navigateur exploitant le réseau Tor disparaît, les détails de votre connexion étant désormais mieux intégrés à l'interface issue de Firefox.

À l'inverse, un bouton permet maintenant de « créer une nouvelle identité », initiant un nouveau circuit de connexion dans le menu hamburger ou via un raccourci clavier.

Les paramètres relatifs au réseau Tor sont directement accessibles dans ceux du navigateur, vous pouvez vous y rendre directement avec l'adresse about:preferences#tor.

Des correctifs sont bien sûr présents, ainsi que le support de nouvelles langues. Cette version est d'ores et déjà intégrée à Tails 4.0, disponible dès aujourd'hui.

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L'annonce a été faite par Gwynne Shotwell, directrices des opérations chez SpaceX, lors d'une table ronde avec plusieurs journalistes, comme le rapporte SpaceNews.

Avant d'ouvrir son service aux utilisateurs, la société doit procéder à six ou huit lancements (en comptant celui de mai dernier), avec une soixantaine de satellites à bord à chaque fois. 

Le service sera alors limité à certaines zones géographiques : « Nous avons besoin de 24 lancements pour avoir une couverture mondiale », ajoute Gwynne Shotwell. La constellation comprendra alors plus d'un millier de satellites. 

Pour rappel, les plans de la société sont d'envoyer près de 12 000 satellites en orbite, et SpaceX a même demandé à l'International Telecommunication Union (ITU) des autorisations pour 30 000 de plus...

Autre point à ne pas négliger : les terminaux mobiles permettant d'exploiter le réseau de Starlink. Pas un souci pour Elon Musk, qui affirme avoir envoyé hier son premier tweet en utilisant le réseau Starlink.