du 07 novembre 2018
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Fedora et Google Ireland fêtent leur 15 ans

Fedora est un système d'exploitation libre « sponsorisé par Red Hat », qui vient d'être racheté par IBM pour 34 milliards de dollars. La première mouture de l'OS, Fedora Core 1 a été annoncé le 6 novembre 2003. Le système d'exploitation s'est bien développé depuis, avec la version 29 mise en ligne il y a quelques jours (lire notre analyse).

Pour jouer sur la corde nostalgique, l'équipe de Fedora Magazine propose une image virtuelle de Fedora Core 1 que vous pouvez directement importer dans GNOME Boxes. Elle pèse 927 Mo.

Dans le même temps, Google célèbre le 15e anniversaire de l'ouverture de son premier bureau à Dublin. Aujourd'hui, « l'Irlande est le deuxième plus grand site Google en Europe avec la plus grande main-d'œuvre d'ingénierie en dehors de Zurich et de Mountain View ». Cette entité est également utilisée pour de l'optimisation fiscale.

Le géant du Net en profite pour lancer un appel à projets sur Google.org, avec un million d'euros à la clé. Il s'adresse aux acteurs sociaux locaux et/ou à but non lucratif. Les demandes peuvent être envoyées jusqu'au 6 décembre.

Dans le lot, 15 finalistes seront sélectionnés et recevront 50 000 euros chacun. Le public pourra voter pour un projet qui obtiendra 50 000 euros supplémentaires. Quatre autres projets sélectionnés par Google recevront également 50 000 euros. Tous les détails sont disponibles par ici.

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À découvrir dans #LeBrief
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En plus de son siège historique à Seattle, le géant de la vente en ligne va construire un second siège… Et même le scinder en deux selon les dernières rumeurs.

Le Wall Street Journal et le Washington Post (appartenant à Jeff Bezos, patron d'Amazon) pensent savoir que les deux vainqueurs seront les quartiers de Long Island City (dans le Queens, à New York) et de Crystal City (comté d'Arlington, Virginie) à proximité de Washington. L'annonce officielle pourrait être faite aujourd'hui.

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Le 9 novembre, le Conseil de l’Union européenne a validé le règlement sur la libre circulation des données non-personnelles. L’instance qui regroupe les États-membres compte, bien entendu, favoriser l’économie numérique.

La principale mesure, selon le Conseil, est l’interdiction pour les États d’imposer le stockage ou le traitement de ces informations sur leur sol, à moins qu’elles ne concernent la sécurité publique. Le texte encourage aussi la conception de codes de conduite pour les services traitant ces données, dans l’idée de faciliter la migration d’un acteur à un autre.

Le texte est censé être signé en plénière au Parlement européen à la mi-novembre. Il sera appliqué directement par les États, sans transposition, six mois après cette signature.

Le lobby Cispe Cloud, monté par de nombreux acteurs du cloud (dont Amazon, OVH, Hetzner ou encore Ikoula) félicite sans surprise cette adoption. Il a été créé pour concevoir un code de conduite commun, réclamé par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Il compte donc fournir le premier code de conduite sur la portabilité réclamé par ce nouveau texte.

Des données non personnelles sont par exemple « les lots de données agrégées et anonymisées utilisés pour le big data et l'analyse, les données sur l'agriculture de précision qui peuvent aider à surveiller et optimiser l'utilisation de pesticide et d'eau, ou les données sur les besoins de maintenance de machines industrielles ».

Il reste tout de même à voir les conséquences concrètes de ce cadre. La frontière entre les données personnelles a été un lourd sujet de débat ces dernières années, dans le cadre d’autres règlements notamment.

La question est des plus sensibles, quelques mois après les scandales sur la vie privée de Facebook, l’entrée en application du RGPD et en plein piétinement des négociations autour du règlement ePrivacy, censé compléter le précédent.

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Comme toujours avec les « versions à point » de Debian, les utilisateurs actuels n’ont aucun intérêt à réinstaller le système.

Debian 9.6 n’est là que pour fournir un média d'installation à jour aux nouveaux arrivants, en rassemblant tous les correctifs de sécurité déjà sortis. Les plus récents sont disponibles par la voie habituelle.

Concrètement, si votre système est « entretenu », Debian 9.6 n’apportera rien de plus. Il suffit de lancer le gestionnaire de mises à jour pour vérifier que certaines ne sont pas en attente.

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Claude Malhuret, sénateur de l'Allier, interroge le gouvernement sur l'impact écologique des cryptomonnaies. En s'appuyant sur les estimations de Digiconomist, qui font état d'une consommation mondiale équivalente a quatre centrales nucléaires pour le seul Bitcoin, il milite pour le développement de cryptomonnaies « vertes » ne fonctionnant pas sur la base de la preuve de travail.

Il souhaite donc connaître « les intentions du Gouvernement en matière de financement des technologies blockchain et, plus particulièrement, en ce qui concerne la contribution à l'émergence de technologies numériques responsables sur le plan environnemental ».

De quoi donner quelques migraines du côté du secrétariat d'État chargé du numérique, qui devra répondre à cette question.

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La semaine dernière, nous évoquions le possible blocage de Linux sur les Mac récents équipés de puce T2. Pour rappel, celle-ci concentre de nombreuses fonctions de sécurité et s’occupe notamment du chiffrement (AES-256) quand FileVault est actif et du stockage des empreintes pour Touch ID (enclave sécurisée).

Il apparaît que cette puce ne bloque a priori pas les installations de Linux. Nous avions relevé la fameuse option dans l’UEFI des Mac pour couper Secure Boot qui, à l’instar des machines Windows, réclame de reconnaître le certificat de sécurité du système pour contrôler l’intégrité de la chaîne de démarrage. Apple n’en fournit que deux, pour macOS et Windows (via Boot Camp).

Il semblait donc logique que désactiver le Secure Boot débloque les autres systèmes, dont Linux. Pourtant, plusieurs sites et témoignages indiquaient que l’opération restait très complexe, l’unité de stockage n’étant plus visible.

Mais il faut rappeler que la puce T2 dans les Mac n’a pas attendu les derniers MacBook Air et mini pour s’insinuer dans les machines d’Apple. L’iMac Pro en est par exemple équipé, et nos confrères de MacGeneration rappellent qu’ils ont pu y installer Linux.

Il y a potentiellement des bugs liés au matériel le plus récent, ou peut-être des erreurs d’appréciation dans les manipulations, mais Linux doit en théorie pouvoir être installé.