du 02 mai 2018
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Fedora 28 disponible en version finale

Nouvelle version majeure pour l'une des distributions GNU/Linux les plus populaires. Elle garde son optique particulière de toujours proposer les dernières nouveautés, Fedora étant notamment la première à avoir basculé sur Wayland.

Le noyau 4.16 et GNOME 3.28 (sur Wayland évidemment) lui assurent déjà bon nombre d'améliorations, comme une meilleure autonomie pour les ordinateurs portables, le support amélioré du Thunderbolt, l'inclusion des pilotes invités de VirtualBox dans le noyau ou encore un module d'installation plus simple.

Plusieurs autres nouveautés importantes sont à signaler. D'une part, le nouveau dépôt Modular, qui permet aux utilisateurs de pouvoir choisir entre plusieurs versions d'un même paquet.

D'autre part, Fedora 28 facilite l'installation de paquets provenant de sources tierces, y compris en sources fermées. NVIDIA est cité en exemple. Pour l'équipe, il s'agit visiblement de composer avec une certaine réalité, « sans pour autant compromettre ses idéaux ».

Notons également, pour Fedora Atomic Host, l'arrivée des mises à jour automatiques (désactivées par défaut). Enfin, Aarch64 rejoint les architectures primaires supportés par la mouture Server.

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À découvrir dans #LeBrief
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Comme prévu, les applications mobiles qui doivent accompagner le lancement des dernières box de Free commencent à arriver dans les boutiques d'Apple et Google, après une phase de bêta.

Outre le changement de nom, la fiche de l'App Store indique qu'une connexion automatique est en place avec myCanal, que la gestion du pack Sécurité est proposée, ainsi qu'un fonctionnement de type second écran pour la lecture des éléments en replay.

Du côté des livraisons des clients en migration, une partie de ceux ayant commandé le boîtier Player Devialet semblent toujours sans nouvelles de leur colis. Peu de boîtiers s'exposent en outre sur les réseaux sociaux pour le moment.

Au point que même un site communautaire comme Freenews s'inquiète de la date de réception de son exemplaire, alors que plusieurs médias ont déjà été livrés. Comme toujours dans ce genre de cas, Free communique peu.

Le FAI invoque le succès de l'offre, sans livrer le moindre chiffre, à travers Angélique Gérard qui précise que «  les volumes étant importants et les transporteurs débordés en cette fin d’année, ne comptez pas les jours, cela arrivera ! ». Pile sous le sapin ?

Il faudra aussi sans doute s'armer de patience côté logiciel. Certaines fonctionnalités ne seront sans doute pas prêtes ou finalisées dans un premier temps. Une habitude pour de tels lancements. Nous devrions pouvoir faire un premier point sous peu.

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Faute d’accord au niveau européen, le ministre de l’Économie a annoncé hier que la France appliquerait dès le 1er janvier prochain une taxe visant les géants du numérique. Celle-ci « portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 », a insisté Bruno Le Maire, selon des propos rapportés par Le Monde.

Objectif : « générer 500 millions d'euros de recettes » par an pour le Trésor public, comme l’a expliqué le Premier ministre, dimanche, dans une interview aux Échos.

Cette réforme pourrait être introduite dans le projet de loi Pacte, porté par Bruno Le Maire. « C’est une possibilité, ce n’est pas la seule », a néanmoins souligné le locataire de Bercy. Et pour cause, le texte n’a pour l’instant fait l’objet que d’une première lecture à l’Assemblée nationale (ce qui signifie qu’il ne sera pas promulgué avant plusieurs mois, en fonction du vote du Sénat).

Les modalités exactes du dispositif restent pour l’heure relativement floues. Le 12 décembre, face aux députés, le ministre de l’Économie avait déclaré que cette taxe nationale porterait « sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France ».

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La semaine dernière, Honor dévoilait un prototype de son View 20. Il a la particularité de repousser un peu plus les limites de l'encoche (« notch ») puisqu'il s'agissait alors d'un petit trou dans la dalle pour la caméra frontale.

Aujourd'hui, le constructeur annonce son Nova 4, qui reprend cette caractéristique si particulière. La dalle de 6,4 pouces affiche une définition de 2 310 x 1 080 pixels et dispose donc d'un petit trou circulaire en haut à gauche, avec un capteur optique de 20 Mpixels dedans.

Le smartphone est animé par un SoC Kirin 970 avec 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Une batterie de 3 750 mAh, un connecteur USB Type-C et Android 9.0 Pie sont de la partie.

Le Nova 4 avec une caméra de 48 Mpixels est annoncé à 3 399 yuans (435 euros avec une simple conversion), contre 3 099 yuans (400 euros) avec un capteur de 20 Mpixels. La Chine est le premier pays servi, mais l'Europe et l'Inde devraient suivre selon The Verge.

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Début décembre, un pirate s'attaquait à des imprimantes pour demander aux gens de s'abonner à la chaîne du youtubeur. En coulisse, se déroule en effet une « guerre » des fans voulant que leur idole conserve la couronne du « roi » de la plateforme avec le plus grand nombre d'abonnés. Il est pour le moment en tête avec 77,3 millions, mais talonné de près par T-Series (75,9 millions).

Aujourd'hui, la BBC explique que de nouvelles imprimantes ont été piratées, de nouveau pour demander de s'abonner à la chaîne de PewDiePie et se désabonner de T-Series. Dernière recommandation (et la plus importante) : boucher la faille de sécurité sur l'imprimante.

Ce n'est pas tout : un sous-domaine du Wall Street Journal a aussi été piraté, comme le rapporte The Verge. La page a rapidement été supprimée, mais elle est toujours visible sur Internet Archive.

On pouvait y lire des « excuses publiques » du Wall Street Journal à propos du traitement médiatique de PewDiePie, décrié par certains fans. Contacté par The Verge, un porte-parole du WSJ explique que la page en question est gérée par la branche publicitaire WSJ. Custom Solutions et pas directement par son équipe de journalistes.

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Dans le cadre la nouvelle lecture du projet de loi de finances pour 2019, le député Pierre Person propose de mettre en place « un tarif réduit de la taxe intérieure de consommation d’électricité au bénéfice des centres de minage d’actifs numériques, ou crypto-actifs », installés sur le territoire national.

L’élu LREM, suivi notamment par Laure de La Raudière (UDI-Agir), s’est visiblement inspiré de l’amendement, adopté lors de la première lecture, qui permettra aux datacenters français de bénéficier d’un tarif réduit de 12 euros par mégawattheure (contre 22,5 euros/MWh pour le tarif plein) de TICFE à partir du 1er janvier 2019.

Objectif : participer au développement de la filière, mais aussi favoriser « l’indépendance nationale en matière d’hébergement de données ».