du 05 octobre 2017
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Intel vient de diffuser une Product Change Notification (PCN) dans laquelle il annonce renommer ses Pentium G4560, G4620 et G4600 (Kaby Lake). Connus pour être aussi intéressants (voir notre test) que peu disponibles, ils auront désormais un nom à la hauteur de leur réputation : les Pentium Gold.

Un type de dénomination qui n'est (malheureusement ?) pas nouveau chez Intel. Il  est déjà utilisé pour les Xeon Scalable qui existent en différentes variantes, masquant des différences de fonctionnalités parfois complexes à appréhender (comme i3, i5, i7) : bronze, argent, or et platine.

Selon nos confrères de TechPowerUp! le but est de distinguer les Pentium basés sur une architecture « Core », de ceux issus de la série Atom, comme les Apollo Lake connus sous le petit nom de Celeron ou Pentium J dans le segment des ordinateurs de bureau. À partir de la prochaine génération, Gemini Lake, ils pourraient ainsi être connus sous le nom de Pentium Silver.

Reste à confirmer ce changement. Les Core i3, i5 et i7, pour le moment épargnés, pourraient être eux aussi concernés.

Faites place aux Pentium Gold
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À découvrir dans #LeBrief
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Après le Lenovo Smart Display, le fabricant se prépare à lancer un nouvel appareil avec Google Assistant intégré : le Smart Clock. Il est relativement compact puisqu'il n'intègre qu'un écran de 4" (480 x 800 pixels). Logique, il est pensé pour remplacer un réveil.

Il est dès à présent en précommande chez Boulanger pour 100 euros. Il sera disponible à partir du 1er juillet. Le groupe Fnac Darty devrait aussi le proposer.

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Il s'agit d'un jeu d’aventure en 2D de type « point and click ». Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives explique que son titre est « loin d’un traditionnel "serious game" » et qu'il s'agit « avant tout un "vrai" jeu vidéo, au graphisme soigné, avec une histoire interactive et haletante mêlant aventure, science et science-fiction, le tout saupoudré d’une dose d’humour ».

Comptez entre 8 et 12 heures pour terminer le jeu, avec des sauvegardes évidemment. Il est jouable gratuitement, sans inscription ni publicité, depuis un navigateur. « À l’exception de l’illustration et du sound design, le Prisonnier quantique a été entièrement créé et développé en interne (sans recourir à un studio) au sein de l’unité de communication multimédia du CEA, en lien direct avec les chercheurs de l’organisme pour l’élaboration des énigmes scientifiques ».

Contrairement à ce que son titre laisse penser, il ne sera pas uniquement question de physique quantique : physique, chimie, énergie, sciences du vivant, climat, etc. sont au programme. « L’aventure emmène le joueur aux quatre coins du monde : d’une vieille ferme abandonnée, aux laboratoires du CEA, du grand accélérateur du CERN jusqu’à une antique cité souterraine et même au-delà du monde connu ».

Le jeu sera disponible à partir du 5 octobre.

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C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.

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La nouvelle mouture vient tout juste de paraître. Elle apporte nombre de petits changements, et quelques-uns plus importants.

Le navigateur bloque ainsi par défaut les publicités sur les sites considérés comme abusifs. Vivaldi évoque le cas des fenêtres surgissantes qui empêchent de quitter un site. La liste de blocage est mise à jour via une connexion chiffrée de bout en bout selon l’éditeur.

La version 2.6 laisse également plus de champ aux utilisateurs se servant des profils, surtout quand ils ne sont pas synchronisés avec des comptes Vivaldi. De nouveaux avatars sont ainsi disponibles, des profils peuvent être ajoutés ou supprimés depuis le gestionnaire et l’avatar peut être modifié depuis le popup.

Parmi les nouveautés bienvenues, on note un champ de recherche pour les mots de passe enregistrés, ainsi qu’un compteur d’onglets non lus dans la barre latérale. En outre, en cas de recherche dans une page, on pourra se servir de Ctrl + Entrée pour ouvrir le lien ainsi trouvé.

Enfin, quelques petits ajouts mineurs, comme l’icone du moteur de recherche utilisé par défaut à côté de la loupe à droite du champ d’adresse, et la prise en charge des casques audio Razer.

Comme d’habitude, les utilisateurs actuels pourront vérifier la présence d’une mise à jour dans l’à propos du navigateur, ou attendre simplement qu’il la leur propose. Les tentés par une « première fois » pourront récupérer Vivaldi depuis son site officiel.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.