du 12 janvier 2018
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Facebook va favoriser les contenus des proches aux dépens de ceux des marques et des médias

Facebook est contesté ces derniers mois concernant son rôle dans la diffusion de fausses informations. Et malgré toute son ingénierie, aucune solution viable n'a été pour le moment trouvée. Investissement dans le Journalism Project, financement de certains titres de presse pour vérifier si les contenus sont faux ou non, rien ne semble permettre de parvenir à une situation plus convenable.

La nouvelle, attendue, est donc tombée : le service va afficher plus de contenus de la famille et des amis aux dépens de tout le reste, et notamment des contenus des éditeurs de presse. Dans un billet de blog qui reprend une déclaration de Mark Zuckerberg, Facebook présente bien entendu les choses à sa manière.

Ainsi, il s'agirait pour les utilisateurs de « mieux occuper leur temps » et de rester connectés ensemble. Pour cela, il faudrait laisser moins de place aux sociétés et aux médias. Effet de bord notable d'une telle décision : ces derniers devront plus souvent payer afin de pouvoir atteindre les utilisateurs dans leur flux principal. Un point qui avait déjà été soulevé lors d'un test effectué par le réseau social au détriment des pages et des médias dans certains pays.

L'équipe précise que les articles qui génèrent des réactions continueront d'être visibles naturellement, tout comme les vidéos en direct qui seraient plus de nature à créer de l'engagement. Ceux qui cherchent à tricher, notamment avec des pratiques de type « engagement bait » seront pénalisés, comme annoncé il y a quelques semaines.  

Une décision qui doit rappeler à tous ceux dont l'audience dépendait fortement du trafic envoyé par Facebook que ces situations ont toujours une fin, et qu'il faut avant tout se constituer une communauté sans dépendre de tiers pour éviter les déboires. Certains vont sans doute l'apprendre assez douloureusement dans les jours à venir.

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Comme prévu, le fabricant a dévoilé hier son smartphone quasiment sans bordure et dépourvu d'encoche. À  ce petit jeu, il fait d'ailleurs mieux que Vivo avec 93,8 % de la face avant occupé par l'écran du Find X (6,42 pouces), contre 91,24 % pour le Nex (6,59 pouces).

Pour arriver à ce résultat, Oppo reprend la même technique que Vivo : des capteurs en façade rétractables. Cette fois-ci, c'est tout un bandeau occupant la largeur du smartphone qui sort en haut. Il comprend notamment le capteur de 25 Mpx en façade, avec système de reconnaissance en 3D pour déverrouiller le smartphone avec votre visage.

Selon le fabricant, ce système peut s'ouvrir et se fermer en 0,5 seconde, ce que semble confirmer The Verge. Le système se doit d'ailleurs d'être efficace puisque le smartphone n'intègre pas de capteur d'empreintes, misant donc uniquement sur la reconnaissance faciale.

Pour le reste, il est question d'un Snapdragon 845 avec 8 Go de mémoire vive et jusqu'à 256 Go de stockage. Il dispose d'une batterie de 3 730 mAh avec le système de charge VOOC (pas le Super VOOC donc). Deux capteurs optiques de 16 et 20 Mpx sont présents à l'arrière, mais il n'est pas fait mention du zoom 5x développée par la marque.

Le smartphone Find X est annoncé à 999 euros avec 256 Go de stockage. Si ce n'est pas assez cher, une version réalisée en collaboration avec Lamborghini est proposée à 1 699 euros avec 512 Go, un dos en fibre de carbone et le système de charge encore plus rapide Super VOOC. Android 8.1 est aux commandes dans les deux cas.

Cette conférence (au Louvre à Paris) était également l'occasion pour le fabricant d'annoncer officiellement son arrivée en Europe, dans quatre pays pour commencer : France, Italie, Espagne et Pays-Bas. D'autres suivront. Pour rappel, il y a tout juste un mois, Xiaomi débarquait en France, après l'Espagne et avant d'autres pays sur le vieux continent.

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Au Computex, le fabricant exposait toute une panoplie de nouveautés (lire notre compte rendu), dont des ventirads pour les processeurs Intel Xeon Scalable (Platinum, Gold, Silver et Bronze) et Xeon-Phi. Ils sont désormais disponibles.

Comme prévu, nous retrouvons donc le NH-U14S DX-3647 avec un ventilateur de 140 mm, le NH-U12S DX-3647 avec deux de 120 mm, et enfin le NH-D9 DX-3647 4U avec deux de 92 mm. Comme son nom l'indique, ce dernier est spécialement pensé pour les racks au format 4U.

Les modèles avec un ventilateur de 140 mm et deux de 92 mm sont vendus à 89,90 euros, contre 99,90 euros pour celui avec deux de 120 mm. Ils sont d'ores et déjà disponibles chez Amazon aux États-Unis et devraient arriver rapidement en France.

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Début 2016, une polémique a éclaté à cause de l'erreur 53, un verrouillage d'un iPhone ou iPad déclenché par un changement de pièce, en particulier le bouton Touch ID. Apple bloquait chaque appareil dont le bouton n'avait pas été changé officiellement via son service client, à la faveur d'une mise à jour d'iOS.

L'entreprise a rapidement publié un correctif stoppant ces blocages, justifiés par des raisons de sécurité. Elle promettait en outre de rembourser les clients ayant acquis un nouveau smartphone ou tablette. La commission australienne de la concurrence et de la consommation a attaqué Apple, après des plaintes de 275 consommateurs entre 2015 et 2016, dont 53 n'étaient officiellement plus éligibles pour une réparation.

« Le discours d'Apple a mené des consommateurs à croire qu'elle leur refuserait une réparation pour leur appareil défectueux car ils sont passés par un réparateur tiers » déclare la commission. Un tribunal fédéral a condamné Apple US et Apple Australie à une amende de 9 millions de dollars australiens, soit 5,7 millions d'euros. Entretemps, la société a revu ses formations et procédures.

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L'annonce a été faite il y a quelques jours, mais elle n'entre en vigueur qu'aujourd'hui à l'ouverture de la bourse. NVIDIA prend ainsi la place de Time Warner dans cet indice regroupant les 100 plus grandes sociétés américaines côtées en bourse.

Depuis mi-2016, le titre du fabricant de cartes graphiques décolle en bourse puisqu'il est passé de moins de 50 dollars à plus de 260 dollars aujourd'hui.

Cette annonce fait suite au rachat de Time Warner par AT&T (pour 85 milliards de dollars), une place s'est donc libérée. Par effet domino, une place est également disponible dans le S&P500, récupérée par FleetCor Technologies.

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Au MWC de Barcelone, Archos misait sur la diversification comme relai de croissance (lire notre compte rendu). En plus d'une trottinette électrique sous Android, nous avions pu apercevoir un portefeuille hardware de crypto-monnaie Safe-T mini, basé sur la solution logicielle Trezor.

Aujourd'hui, le fabricant mise sur un nouveau « buzz word » : la blockchain. Il annonce ainsi un partenariat avec Liberty, « précurseur en matière de confidentialité et de sécurité au service des Internautes », et éditeur de la solution AIM.

Elle comprend un navigateur Liberty Browser « repensé et redéveloppé pour la confidentialité et la sécurité, et un écosystème vertueux avec les annonceurs ». « Les Internautes partagent anonymement leurs données avec des marques affiliées qu’ils choisissent et sont rémunérés en crypto monnaie AIM » explique Archos. Ils sont « ciblés tout en restant paradoxalement complètement non identifiables par les annonceurs » affirme Archos.

Une sélection de tablettes et de smartphones du fabricant avec la solution AIM de Liberty préchargée sera disponible à partir du quatrième trimestre en Europe. Bien évidemment, la crypto-monnaie récupérée pourra être stockée sur le Safe-T mini, dont la disponibilité est prévue « très prochainement », sans plus de détail.