du 28 juin 2018
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Facebook testera prochainement une nouvelle fonction destinée à se débarrasser rapidement des publications contenant un ou plusieurs mots-clés.

Nommée Keyword Snooze, elle se composera d’un panneau dans lequel l’utilisateur écrira des mots. S’il saisit « spoil » par exemple, toutes les publications contenant le terme seront supprimées du flux pendant 30 jours. La fonction se répercute également dans les Groupes et Pages.

Le réseau social voit cet ajout comme un moyen de ne pas connaître à l’avance la fin d’un film ou les résultats des matchs sportifs.

Il s’agit pour le moment d’un test, donc limité à un petit nombre d’utilisateurs qui pourront activer la fonction depuis le menu à trois points en haut à droite d’une publication. Si l’expérience est concluante, Keyword Snooze sera généralisé.

Facebook teste Keyword Snooze, pour masquer des mots-clés
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11 200 logements répartis sur 18 communes sont ainsi éligibles aux Freebox en fibre optique. Ils viennent s'ajouter aux 27 000 en zone AMII, cofinancée avec Orange.

Selon Iliad, il « s’agit de la première délégation de service public que Free met en œuvre avec Altitude Infrastructure dans le cadre du contrat de déploiement signé en 2018 ».

Les nouveaux clients peuvent passer directement à la fibre, tandis que les abonnés xDSL seront contactés par Free pour leur proposer la migration.

La liste des communes éligibles est disponible par ici.

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Il y a quelques jours, Spotify annonçait porter plainte contre Apple pour concurrence déloyale. En autres causes, la taxe de 30 % sur les abonnements du Store maison, réduite à 15 % après la première année. Fait assez rare, la marque à la Pomme a décidé de répondre aux accusations.

Dans un communiqué de presse, Apple affirme ainsi que « Spotify veut tous les avantages d'une application gratuite sans être gratuite ». Elle en profite pour détailler à nouveau son principe de fonctionnement et dans quelles conditions les 30/15 % sont prélevés.

Concernant les problèmes techniques et les mises à jour, Apple affirme que : « la seule fois où nous avons demandé des ajustements, c'est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles applicables à toutes les autres applications ».

La société de Cupertino en profite pour rappeler qu'elle a collaboré à plusieurs reprises avec la plateforme de streaming, notamment pour Siri, AirPlay et CarPlay.

Apple passe ensuite à l'attaque : « Le but de Spotify est de gagner plus d'argent avec le travail des autres. Et ce n'est pas seulement l'App Store qu'ils essaient de presser, mais aussi des artistes, des musiciens et des auteurs-compositeurs ».

Spotify n'a pas tardé à répondre de nouveau : « Tout monopoliste suggèrera qu'il n'a rien fait de mal et soutiendra qu'il n'a que de la bienveillance envers ses concurrents et les consommateurs ».

« Il est évident que dans les convictions d’Apple que les utilisateurs de Spotify sur iOS sont des clients Apple et non Spotify, ce qui est le cœur du problème avec Apple », explique la plateforme de streaming.

De son côté, la Commission européenne confirme avoir reçu la plainte de Spotify, sans plus de détail pour l'instant.

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L’application de musique Groove perd peu à peu ses fonctions. Après le retrait du Music Pass, elle ne pourra plus lire en streaming les fichiers musicaux stockés dans OneDrive, alors qu’il s’agissait d’une de ses capacités phares.

Sur une machine Windows 10 ou un Xbox, le compte Microsoft servait de lien. Si Groove détectait des MP3, MP4 ou autres, il en référençait les métadonnées dans son interface afin que les titres apparaissent dans la bibliothèque de l’utilisateur.

Cette fonction sera coupée au 31 mars, laissant moins de deux semaines aux utilisateurs pour s’y faire.

Les fichiers musicaux eux-mêmes ne bougeront pas. Ils pourront toujours être lancés depuis OneDrive ou, localement, ajoutés dans des listes de lecture dans VLC ou autre. Seule la capacité de Groove va disparaître.

On se demande d’ailleurs si l’application elle-même ne finira pas par être abandonnée

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Google prépare pour le 1er mai une nouvelle obligation pour son Play Store : la fin des formes libres pour les icônes. Sur Android et Chrome OS, l’éditeur veut unifier le style sur la base d’un classique carré aux angles arrondis.

La boutique est actuellement peuplée d’icônes très différentes, allant du carré aux angles droits aux cercles, en passant pas d’autres formes, permises par les fonds transparents. Dans moins de six semaines, ce ne sera plus possible.

Tout changement d’icône devra obéir aux nouvelles règles. On reste sur du 512 x 512 pixels, mais les développeurs ne pourront proposer qu’un carré, sur lequel le système appliquera ensuite un style, le carré aux angles arrondis assorti d’une légère ombre.

À compter du 24 juin cependant, ce nouveau modèle sera obligatoire pour tous. Si Google Play détecte une icône non compatible, il appliquera un mode « legacy », la plaçant sur un fond circulaire blanc.

Google explique chercher une uniformité de présentation dans sa boutique, sans toucher aux icônes du launcher. L’extension au launcher aurait d’ailleurs été surprenante, après avoir encouragé les développeurs à passer sur des icônes rondes.

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Dans ce film se trouve en effet une séquence vidéo provenant de l'accident bien réel de Lac-Mégantic, au Canada. Il s'est déroulé en 2013 et a tué 47 personnes, en plus de dommages estimés à 1,5 milliard de dollars canadiens. Les images dans Bird Box avaient choqué plusieurs personnes et des politiciens étaient montés au créneau.

Finalement, la plateforme de streaming a décidé de revoir sa copie, comme le rapporte Lapresse.ca : « Netflix et les cinéastes de Bird Box ont décidé de remplacer la séquence [...] Nous sommes désolés de la peine causée à la communauté de Lac-Mégantic ».

Trois mois après n'avoir présenté que des excuses, la société se ravise donc. « Bien sûr qu'il y a eu un délai, mais je pense qu'au final, le plus important pour moi, c'est qu'on a un résultat à cette situation qu'il nous semblait assez importante à régler » explique Julie Morin, maire de Lac-Mégantic, à nos confrères.