du 15 mai 2018
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Facebook suspend 200 applications, l'une aurait récupéré les données de 3 millions de membres

Si le scandale Cambridge Analytica a eu un mérite, c'est celui de forcer Facebook à passer en revue les applications ayant accès aux données des internautes. Sous pression, le groupe a annoncé une grande enquête sur les tiers ayant acquis une grande quantité d'informations avant 2015. Avec la menace de bannir ceux qui refuseraient de se plier à l'exercice.

Dans un billet de blog, Facebook déclare avoir passé des milliers d'applications en revue, pour 200 suspensions. Un éventuel bannissement dépendra des futures réponses fournies par leurs concepteurs.

Le magazine NewScientist révèle qu'un questionnaire aurait récupéré des réponses de trois millions d'utilisateurs, pour laisser ces données exposées sur Internet. Nommé myPersonality, le quiz monté par des chercheurs de l'université de Cambridge aurait été distribué à plus de 280 personnes de 150 institutions, dont Facebook, Google et Microsoft.

Les réponses obtenues étaient considérées comme intimes par le magazine. « Anonymisées », elle pourraient pourtant être aisément reliables à un utilisateur, via un identifiant unique. Plus de six millions de personnes auraient répondu au quiz, près de la moitié autorisant l'accès à des données de leur profil.

Si le partage entre chercheurs était censé être sécurisé, les protections auraient été insuffisantes. Des identifiants auraient ainsi été présents en ligne pendant plusieurs années, via une simple recherche. Facebook déclare enquêter sur l'application en question, après l'avoir suspendue le 7 avril.

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Le 30 novembre, SFR plaçait son activité de déploiement de fibre en zones peu denses dans une entreprise dédiée, dont 49,99 % a été vendue à trois investisseurs.

Cette fois, Bouygues Telecom et Axione signent un accord sur 30 ans avec le fonds Mirova, pour déployer 3,4 millions de prises restant en zones très denses (les 100 agglomérations les plus peuplées), rapportent Les Échos. Une nouvelle société nait, CityFast, détenue par Axione et Mirova.

Pour rappel, Axione est une filiale de Bouygues Énergies, à la collaboration longtemps difficile avec la partie Telecom du groupe. Elle gère désormais des réseaux d’initiative publique (RIP) en zones rurales pour le compte de départements.

Selon le quotidien, le contrat est en négociation depuis un an et demi. Jusqu’ici, Bouygues Telecom comptait principalement sur SFR pour déployer la fibre en zones très denses, s’évitant cette charge sur trois millions de lignes.

La contrepartie a été un long gel des déploiements après le rachat de SFR par Numericable, qui lui a valu une sanction de 40 millions d’euros par l’Autorité de la concurrence. Malgré ce contrat signé en 2010, Bouygues Telecom devait encore connecter lui-même les lignes restantes. CityFast récupère les infrastructures de l’opérateur, qui gagne entre 43 et 45 millions d’euros.

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Depuis quelques jours, la toile s'agite autour d'un partenariat entre Samsung et la marque « Supreme ». Problème, il ne s'agissait pas de l'originale, mais de Supreme Italia, une copie de la marque new-yorkaise. Cette dernière avait d'ailleurs intenté un procès pour contrefaçon, sans succès.

Les dirigeants de Supreme Italia (la copie donc) étaient sur scène avec ceux de Samsung pour annoncer leur partenariat. Rapidement, Supreme (l'originale, vous suivez ?) a affirmé qu'elle ne travaillait pas avec Samsung et qu'elle n'avait pas l'intention d'ouvrir des boutiques en Chine.

Dans une publication sur Weibo (supprimée depuis), le directeur marketing de Samsung en Chine tentait de se justifier en indiquant « collaborer avec Supreme Italia, pas Supreme NYC » car ce dernier ne disposerait pas des autorisations nécessaires en Chine, contrairement à Supreme Italia.

Face au tollé provoqué (aussi bien en Chine que partout dans le monde), Samsung change son fusil d'épaule et affirme désormais qu'il est en train de « réévaluer » son partenariat avec Supreme Italia et « regrette profondément les désagréments causés » par cette situation. Des excuses qui interviennent (évidemment ou malheureusement, au choix) après avoir été pris la main dans le pot de confiture.

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C'est une nouvelle fois au compte Twitter Evan Blass que nous devons une majorité des rumeurs, comme l'indique Gizmodo.

Le prochain vaisseau amiral du fabricant devrait disposer d'un dalle « Infinity O » avec un trou pour la caméra, d'un capteur d'empreintes digitales sous l'écran et de trois capteurs optiques à l'arrière.

Trois versions devraient être proposées : S10 Lite de 5,8 pouces, S10 de 6,1 pouces et S10+ de 6,4 pouces. Le premier coûterait 881 dollars avec 128 Go, le second 1 000 (128 Go) et 1 300 dollars (256 Go), tandis que le dernier oscillerait entre 1 130 et 1 800 dollars (de 128 Go à 1 To de stockage).

La famille des Galaxy S10 serait annoncée le 20 février, un peu avant l'ouverture du MWC, avec des précommandes dans la foulée. Il serait ensuite disponible à compter du 8 mars.

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La startup devient ainsi une banque à part entière, grâce à sa reconnaissance par la Lituanie et le dispositif de passeport lui permettant d'opérer dans les autres pays de l'Union.

Cette procédure lui aura demandé plus de temps que prévu, mais semble enfin terminée. Elle permettra au service anglais de proposer une meilleure protection à ses clients et de nouvelles fonctionnalités dans les mois à venir.

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Le jeu est pour le moment le seul à exploiter cette technologie promise sur une vingtaine de titres en septembre. Pour rappel, il s'agit d'entraîner une IA à régler les soucis d'aliasing dans un jeu précis, puis d'utiliser le modèle qui en résulte en temps réel afin d'offrir un meilleur ratio résultat/performances.

NVIDIA utilise les Tensor Core de son architecture Turing, présents au sein des GeForce RTX. FF XV Windows Edition avait ainsi déjà été utilisé comme démonstration pour la presse, à travers son outil de mesure de performances.

Désormais, le jeu complet bénéficie lui aussi du DLSS. Le tout est néanmoins annoncé en bêta, sans doute pour parer à d'éventuels bugs qui pourraient survenir, comme ce fût le cas pour le ray tracing dans Battlefield V.

Pour tester cette fonctionnalité, il vous faudra le dernier patch du jeu, ainsi que les pilotes 417.35 qui viennent d'être mis en ligne. Quelques bugs sont corrigés au passage.